
Les compagnies aériennes du monde entier ont entamé la nouvelle semaine avec une nouvelle série de suspensions de vols, alors que la crise sécuritaire au Moyen-Orient entre dans sa deuxième semaine. Un bulletin aérien compilé par The National le 8 mars indique que **SWISS maintient une suspension totale de ses vols vers Dubaï, Abou Dhabi et Dammam jusqu’au 10 mars, vers Amman et Erbil jusqu’au 15 mars, Tel Aviv jusqu’au 22 mars et Beyrouth jusqu’au 28 mars. Les vols vers Téhéran restent suspendus au moins jusqu’au 30 avril.** Le transporteur du groupe Lufthansa a repris ses vols vers Larnaca le 7 mars, après la réouverture de la région d’information de vol de Chypre.
La prudence de la compagnie suisse reflète les décisions d’Air France, Finnair, Cathay Pacific, United et Royal Jordanian, qui ont toutes émis des dérogations et annulé plusieurs rotations. Les assureurs ont augmenté les primes de risque de guerre pour les compagnies volant à moins de 250 milles nautiques des espaces aériens iranien ou israélien, ce qui renchérit les coûts d’exploitation. Les coordinateurs aéroportuaires de Zurich et Genève rapportent que les annulations de créneaux représentent environ 15 % du trafic prévu vers le Moyen-Orient pour la semaine à venir.
Pour les entreprises suisses disposant de sites de production dans le Golfe, cette réorganisation du réseau est plus qu’un simple désagrément: les alternatives par fret maritime allongent les délais de 10 à 14 jours et augmentent les coûts d’inventaire. Les responsables mobilité conseillent aux voyageurs essentiels de passer par Mascate, Doha ou Le Caire, tout en avertissant que les places sont rares et les tarifs fréquemment révisés. Les services RH doivent également surveiller la validité des visas, notamment pour les collaborateurs en mission disposant de visas de visite à entrées multiples qui pourraient expirer pendant l’attente de la reprise des vols.
Les spécialistes de l’immigration soulignent que certains pays d’accueil accordent des délais de grâce ou des extensions d’urgence en cas d’effondrement des liaisons aériennes commerciales, mais ces mesures restent discrétionnaires. Les voyageurs sont invités à conserver des copies numériques des tampons d’entrée et à consulter quotidiennement les sites des autorités frontalières locales. Par ailleurs, les assureurs voyages suisses précisent que les assurés ayant acheté leur voyage avant l’escalade bénéficient toujours de la couverture annulation au titre des clauses « guerre ou terrorisme », à condition que le déplacement se situe dans la période concernée.
Cette fermeture prolongée rappelle que **les perturbations de l’espace aérien peuvent avoir des répercussions en chaîne sur la mobilité d’entreprise**, affectant non seulement les flux de passagers, mais aussi le transport de pièces de rechange critiques et de techniciens spécialisés. Les entreprises sont invitées à tester leurs budgets de contingence et à revoir leurs seuils d’autorisation pour les déplacements d’urgence.
La prudence de la compagnie suisse reflète les décisions d’Air France, Finnair, Cathay Pacific, United et Royal Jordanian, qui ont toutes émis des dérogations et annulé plusieurs rotations. Les assureurs ont augmenté les primes de risque de guerre pour les compagnies volant à moins de 250 milles nautiques des espaces aériens iranien ou israélien, ce qui renchérit les coûts d’exploitation. Les coordinateurs aéroportuaires de Zurich et Genève rapportent que les annulations de créneaux représentent environ 15 % du trafic prévu vers le Moyen-Orient pour la semaine à venir.
Pour les entreprises suisses disposant de sites de production dans le Golfe, cette réorganisation du réseau est plus qu’un simple désagrément: les alternatives par fret maritime allongent les délais de 10 à 14 jours et augmentent les coûts d’inventaire. Les responsables mobilité conseillent aux voyageurs essentiels de passer par Mascate, Doha ou Le Caire, tout en avertissant que les places sont rares et les tarifs fréquemment révisés. Les services RH doivent également surveiller la validité des visas, notamment pour les collaborateurs en mission disposant de visas de visite à entrées multiples qui pourraient expirer pendant l’attente de la reprise des vols.
Les spécialistes de l’immigration soulignent que certains pays d’accueil accordent des délais de grâce ou des extensions d’urgence en cas d’effondrement des liaisons aériennes commerciales, mais ces mesures restent discrétionnaires. Les voyageurs sont invités à conserver des copies numériques des tampons d’entrée et à consulter quotidiennement les sites des autorités frontalières locales. Par ailleurs, les assureurs voyages suisses précisent que les assurés ayant acheté leur voyage avant l’escalade bénéficient toujours de la couverture annulation au titre des clauses « guerre ou terrorisme », à condition que le déplacement se situe dans la période concernée.
Cette fermeture prolongée rappelle que **les perturbations de l’espace aérien peuvent avoir des répercussions en chaîne sur la mobilité d’entreprise**, affectant non seulement les flux de passagers, mais aussi le transport de pièces de rechange critiques et de techniciens spécialisés. Les entreprises sont invitées à tester leurs budgets de contingence et à revoir leurs seuils d’autorisation pour les déplacements d’urgence.
Source : The National
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