
AirHelp a publié une mise à jour le 12 mars résumant les conséquences opérationnelles des grèves nationales dans l’aviation en Italie des 26 février et 7 mars, tout en avertissant que des perturbations de dernière minute liées aux équipages et aux créneaux horaires pourraient encore survenir jusqu’à la mi-mars. Ces grèves ont impliqué pilotes, personnel de cabine et agents au sol dans plusieurs aéroports, notamment Milan-Malpensa, Milan-Linate, Rome-Fiumicino, Venise-Marco Polo et Vérone.
Bien que les mouvements sociaux soient terminés, les compagnies aériennes réorganisent encore leurs appareils et leurs plannings, compliquant la gestion des déplacements professionnels. La plateforme de défense des droits des consommateurs rappelle que les indemnisations prévues par le règlement européen EU261 restent applicables en cas d’annulation ou de retard supérieur à trois heures, lorsque la responsabilité incombe au transporteur. En revanche, les actions purement liées au contrôle aérien ou aux syndicats sont considérées comme des « circonstances extraordinaires », limitant les compensations financières aux seuls réacheminements, remboursements et assistance, sans atteindre les montants de 250 à 600 €.
Un point particulièrement préoccupant pour les responsables mobilité est la coïncidence avec les grèves ferroviaires des 27 et 28 février au soir, qui ont partiellement chevauché les arrêts de travail dans l’aviation. Cette convergence a réduit les options de déviation, laissant plusieurs groupes de voyageurs d’affaires bloqués, dépendants de correspondances rail-avion le même jour. Depuis, les entreprises ont réactivé leurs plans d’urgence, incluant la validation préalable des dépenses de taxi ou de location de voiture, ainsi que le recours à des hubs alternatifs comme Zurich, Nice ou Ljubljana.
Pour l’avenir, le ministère des Transports a demandé aux syndicats d’éviter toute nouvelle action pendant la période chargée des départs de Pâques (fin mars) et a laissé entendre qu’il pourrait faire appel aux lois italiennes sur le « service minimum » en cas d’échec des négociations. Les services voyages sont invités à suivre attentivement les NOTAM des aéroports, à s’abonner aux alertes SMS des compagnies et à maintenir un suivi rigoureux des voyageurs jusqu’à la stabilisation complète des opérations.
Bien que les mouvements sociaux soient terminés, les compagnies aériennes réorganisent encore leurs appareils et leurs plannings, compliquant la gestion des déplacements professionnels. La plateforme de défense des droits des consommateurs rappelle que les indemnisations prévues par le règlement européen EU261 restent applicables en cas d’annulation ou de retard supérieur à trois heures, lorsque la responsabilité incombe au transporteur. En revanche, les actions purement liées au contrôle aérien ou aux syndicats sont considérées comme des « circonstances extraordinaires », limitant les compensations financières aux seuls réacheminements, remboursements et assistance, sans atteindre les montants de 250 à 600 €.
Un point particulièrement préoccupant pour les responsables mobilité est la coïncidence avec les grèves ferroviaires des 27 et 28 février au soir, qui ont partiellement chevauché les arrêts de travail dans l’aviation. Cette convergence a réduit les options de déviation, laissant plusieurs groupes de voyageurs d’affaires bloqués, dépendants de correspondances rail-avion le même jour. Depuis, les entreprises ont réactivé leurs plans d’urgence, incluant la validation préalable des dépenses de taxi ou de location de voiture, ainsi que le recours à des hubs alternatifs comme Zurich, Nice ou Ljubljana.
Pour l’avenir, le ministère des Transports a demandé aux syndicats d’éviter toute nouvelle action pendant la période chargée des départs de Pâques (fin mars) et a laissé entendre qu’il pourrait faire appel aux lois italiennes sur le « service minimum » en cas d’échec des négociations. Les services voyages sont invités à suivre attentivement les NOTAM des aéroports, à s’abonner aux alertes SMS des compagnies et à maintenir un suivi rigoureux des voyageurs jusqu’à la stabilisation complète des opérations.
Source : AirHelp
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Italie.Plus de Italie
Voir tout
Des centaines de vols retardés ou annulés à travers l’Italie le 12 mars
Meloni fustige les juges après que les tribunaux ont bloqué les transferts de migrants vers l'Albanie avant le référendum sur la justice