
La Commission européenne a publié aujourd’hui (18 mai 2026) son cinquième rapport annuel sur « l’état de l’espace Schengen », offrant la première évaluation complète depuis la mise en service totale du Système Entrée/Sortie (EES) à toutes les frontières extérieures en avril. Le rapport souligne une baisse de 26 % des traversées illégales en 2025 et un taux de retour record de 28 % pour les migrants en situation irrégulière, des tendances que la Commission attribue à une gestion des frontières plus numérique.
Pour l’Italie, porte d’entrée terrestre, aérienne et maritime du sud de l’Union, cette étape clé du EES implique que les transporteurs, compagnies de ferry et autorités portuaires doivent désormais vérifier les titulaires de visas de pays tiers via une base de données biométrique partagée avant l’embarquement, ajoutant ainsi de nouvelles contraintes pour les gestionnaires de voyages.
Selon le rapport, les États membres ont enregistré plus de 66 millions de passages enregistrés dans le système EES durant ses six premières semaines, avec 32 000 voyageurs refusés à l’entrée pour non-conformité. La Commission annonce également la mise en place prochaine du Système européen d’information et d’autorisation de voyage (ETIAS), prévue pour la fin 2026. Une fois opérationnel, ETIAS exigera des ressortissants exemptés de visa — comme les voyageurs américains ou britanniques se rendant à Milan ou Rome pour de courts déplacements professionnels — d’obtenir une autorisation électronique à 7 € en amont.
Les entreprises qui envoient du personnel en Italie pour des séjours Schengen de 90 jours devront anticiper ces nouvelles démarches et adapter leurs outils de réservation en ligne pour intégrer le numéro d’autorisation. Parallèlement, Bruxelles prépare une nouvelle législation visant à numériser les procédures de retour et à renforcer le soutien de Frontex, tout en appelant les États membres à améliorer la qualité des données pour mieux gérer les dépassements de séjour.
Le rapport met en lumière le processus d’adhésion en cours de Chypre à Schengen et rappelle les travaux toujours en cours concernant la participation partielle de l’Irlande. Pour les responsables mobilité, le message est clair: l’avenir de Schengen repose sur une conformité renforcée par la technologie, et l’Italie, en tant que point d’entrée majeur, sera parmi les premières à ressentir à la fois la charge opérationnelle et les bénéfices en matière de sécurité.
Concrètement, les employeurs doivent auditer leurs systèmes d’information RH et leurs outils technologiques de gestion des voyages pour garantir que les données de passeport puissent être intégrées aux API EES des transporteurs et au futur ETIAS. Il est également recommandé de mettre à jour la formation des collaborateurs sur l’utilisation des portiques de reconnaissance faciale dans les aéroports comme Rome Fiumicino, compte tenu des exigences biométriques du système.
Pour l’Italie, porte d’entrée terrestre, aérienne et maritime du sud de l’Union, cette étape clé du EES implique que les transporteurs, compagnies de ferry et autorités portuaires doivent désormais vérifier les titulaires de visas de pays tiers via une base de données biométrique partagée avant l’embarquement, ajoutant ainsi de nouvelles contraintes pour les gestionnaires de voyages.
Selon le rapport, les États membres ont enregistré plus de 66 millions de passages enregistrés dans le système EES durant ses six premières semaines, avec 32 000 voyageurs refusés à l’entrée pour non-conformité. La Commission annonce également la mise en place prochaine du Système européen d’information et d’autorisation de voyage (ETIAS), prévue pour la fin 2026. Une fois opérationnel, ETIAS exigera des ressortissants exemptés de visa — comme les voyageurs américains ou britanniques se rendant à Milan ou Rome pour de courts déplacements professionnels — d’obtenir une autorisation électronique à 7 € en amont.
Les entreprises qui envoient du personnel en Italie pour des séjours Schengen de 90 jours devront anticiper ces nouvelles démarches et adapter leurs outils de réservation en ligne pour intégrer le numéro d’autorisation. Parallèlement, Bruxelles prépare une nouvelle législation visant à numériser les procédures de retour et à renforcer le soutien de Frontex, tout en appelant les États membres à améliorer la qualité des données pour mieux gérer les dépassements de séjour.
Le rapport met en lumière le processus d’adhésion en cours de Chypre à Schengen et rappelle les travaux toujours en cours concernant la participation partielle de l’Irlande. Pour les responsables mobilité, le message est clair: l’avenir de Schengen repose sur une conformité renforcée par la technologie, et l’Italie, en tant que point d’entrée majeur, sera parmi les premières à ressentir à la fois la charge opérationnelle et les bénéfices en matière de sécurité.
Concrètement, les employeurs doivent auditer leurs systèmes d’information RH et leurs outils technologiques de gestion des voyages pour garantir que les données de passeport puissent être intégrées aux API EES des transporteurs et au futur ETIAS. Il est également recommandé de mettre à jour la formation des collaborateurs sur l’utilisation des portiques de reconnaissance faciale dans les aéroports comme Rome Fiumicino, compte tenu des exigences biométriques du système.
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Italie.Plus de Italie
Voir tout
L'attaque à Modène relance le débat sur l'intégration et les règles de la citoyenneté italienne
Une grève nationale de 24 heures paralyse le réseau ferroviaire et les transports urbains en Italie