
Après près d’une décennie d’incertitudes pour des plateformes comme Uber et GOGOX, le gouvernement de Hong Kong a officiellement publié, le 26 mai 2026, quatre textes réglementaires détaillant l’application de l’Ordonnance sur la circulation routière (modification) (services de transport avec chauffeur) de 2025. Cette nouvelle réglementation instaure trois documents distincts que chaque plateforme doit désormais obtenir: une licence de service de transport avec chauffeur pour chaque opérateur d’application, un permis de véhicule pour chaque voiture, et un permis de conduite pour chaque chauffeur. Ces trois documents sont valables trois ans et renouvelables, avec des obligations de reporting de données destinées à fournir au Département des Transports une visibilité en temps réel sur les tarifs, le volume des courses et la sécurité. Les frais varient de 7 500 HK$ pour un permis de chauffeur à 185 000 HK$ pour une licence d’opérateur, alignant ainsi le secteur du transport avec chauffeur sur la réglementation stricte qui encadre les taxis de la ville.
Fait majeur, un avis distinct limite à 10 000 le nombre initial de permis de véhicule, soit la moitié des 20 500 demandés par la Smart Transportation Alliance, qui représente Uber et ses concurrents. Les autorités justifient ce plafond par la nécessité de préserver le réseau de bus et métro, qui assure déjà 90 % des trajets quotidiens. Le Bureau des Transports et de la Logistique réexaminera ce plafond chaque année en fonction des données sur la congestion et la satisfaction des usagers, laissant la porte ouverte à des augmentations progressives.
Une troisième modification fusionne les examens de conduite pour taxis et services de transport avec chauffeur, simplifiant les parcours de qualification mais relevant aussi les exigences pour les chauffeurs privés, qui devront désormais maîtriser la réglementation des taxis et les droits des passagers. Les juristes du secteur soulignent que cette mesure met fin à la zone grise qui permettait jusqu’ici à des conducteurs privés d’opérer via des applications sans licence de taxi ou de minibus public, pratique ayant conduit à des dizaines d’arrestations depuis 2015.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, ce cadre légal apporte enfin une sécurité juridique pour contracter avec les plateformes de transport pour les trajets vers l’aéroport, les déplacements nocturnes du personnel ou l’aide à la relocalisation. Les entreprises devront mettre à jour leurs politiques de gestion des risques fournisseurs en exigeant la preuve des trois permis et prévoir un budget pour d’éventuelles hausses tarifaires liées aux coûts de licence.
Les expatriés arrivant à Hong Kong après le 1er juillet, date prévue d’entrée en vigueur, peuvent s’attendre à une couverture d’application plus fiable, mais risquent des temps d’attente plus longs si la demande dépasse le quota de 10 000 véhicules.
Fait majeur, un avis distinct limite à 10 000 le nombre initial de permis de véhicule, soit la moitié des 20 500 demandés par la Smart Transportation Alliance, qui représente Uber et ses concurrents. Les autorités justifient ce plafond par la nécessité de préserver le réseau de bus et métro, qui assure déjà 90 % des trajets quotidiens. Le Bureau des Transports et de la Logistique réexaminera ce plafond chaque année en fonction des données sur la congestion et la satisfaction des usagers, laissant la porte ouverte à des augmentations progressives.
Une troisième modification fusionne les examens de conduite pour taxis et services de transport avec chauffeur, simplifiant les parcours de qualification mais relevant aussi les exigences pour les chauffeurs privés, qui devront désormais maîtriser la réglementation des taxis et les droits des passagers. Les juristes du secteur soulignent que cette mesure met fin à la zone grise qui permettait jusqu’ici à des conducteurs privés d’opérer via des applications sans licence de taxi ou de minibus public, pratique ayant conduit à des dizaines d’arrestations depuis 2015.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, ce cadre légal apporte enfin une sécurité juridique pour contracter avec les plateformes de transport pour les trajets vers l’aéroport, les déplacements nocturnes du personnel ou l’aide à la relocalisation. Les entreprises devront mettre à jour leurs politiques de gestion des risques fournisseurs en exigeant la preuve des trois permis et prévoir un budget pour d’éventuelles hausses tarifaires liées aux coûts de licence.
Les expatriés arrivant à Hong Kong après le 1er juillet, date prévue d’entrée en vigueur, peuvent s’attendre à une couverture d’application plus fiable, mais risquent des temps d’attente plus longs si la demande dépasse le quota de 10 000 véhicules.
Source : OpenGov Asia
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