
Le ministère espagnol de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et de la Migration a discrètement mis à jour ses directives concernant les ressources financières que les voyageurs doivent justifier à la frontière ou lors de la demande de visa Schengen. À partir du 12 juin 2026, les ressortissants non européens entrant en Espagne pour tourisme ou affaires devront prouver qu’ils disposent d’au moins 122 € par jour de séjour prévu, contre 113 € depuis janvier. Le quotidien en langue arabe Al Khaleej a révélé cette information après avoir repéré la modification dans le Bulletin officiel de l’État espagnol (BOE).
Selon la loi espagnole sur les étrangers, les agents frontaliers peuvent demander à voir des espèces, relevés bancaires, cartes de crédit ou bons d’hôtel prépayés couvrant 80 % de ce nouveau montant journalier. Par exemple, un visiteur d’affaires pour cinq jours devra désormais justifier de 610 € au lieu de 565 €. Les voyageurs ne respectant pas ce seuil risquent un refus d’entrée, un placement en zone d’attente pour inadmissibilité et une amende pouvant atteindre 1 000 € infligée à leur transporteur.
Les demandeurs de visa doivent également s’adapter: les consulats espagnols dans le monde entier ont commencé à contacter par mail les candidats concernés pour leur demander des relevés bancaires actualisés. Les avocats spécialisés en immigration indiquent que les dossiers déposés avant aujourd’hui mais non encore traités seront « régularisés » uniquement si les fonds justifiés dépassent d’au moins 10 % l’ancien minimum. En cas de manque, le personnel consulaire invite les candidats à compléter leurs fonds ou à fournir une lettre de garantie d’entreprise.
Pourquoi cette hausse? Le ministère explique que ce nouveau montant correspond à 10 % du salaire minimum national mensuel espagnol, qui a augmenté à 1 224 € plus tôt cette année, avec une marge de sécurité de 12 % pour tenir compte de l’inflation. Les hôteliers soutiennent cette mesure, estimant qu’elle dissuade le « tourisme de pauvreté », tandis que certains voyagistes craignent qu’elle n’exclue les voyageurs à petit budget, notamment d’Amérique latine et d’Afrique du Nord.
Les responsables de la mobilité en entreprise doivent mettre à jour leurs modèles de lettres d’invitation en mentionnant le montant de 122 € et rappeler aux collaborateurs détachés que la preuve d’hébergement prépayé par l’entreprise peut remplacer une partie de l’exigence en espèces. Les visiteurs fréquents munis de visas à entrées multiples peuvent présenter une lettre de garantie émise par les ressources humaines sur papier à en-tête de l’entreprise pour éviter de transporter de grosses sommes en liquide.
Selon la loi espagnole sur les étrangers, les agents frontaliers peuvent demander à voir des espèces, relevés bancaires, cartes de crédit ou bons d’hôtel prépayés couvrant 80 % de ce nouveau montant journalier. Par exemple, un visiteur d’affaires pour cinq jours devra désormais justifier de 610 € au lieu de 565 €. Les voyageurs ne respectant pas ce seuil risquent un refus d’entrée, un placement en zone d’attente pour inadmissibilité et une amende pouvant atteindre 1 000 € infligée à leur transporteur.
Les demandeurs de visa doivent également s’adapter: les consulats espagnols dans le monde entier ont commencé à contacter par mail les candidats concernés pour leur demander des relevés bancaires actualisés. Les avocats spécialisés en immigration indiquent que les dossiers déposés avant aujourd’hui mais non encore traités seront « régularisés » uniquement si les fonds justifiés dépassent d’au moins 10 % l’ancien minimum. En cas de manque, le personnel consulaire invite les candidats à compléter leurs fonds ou à fournir une lettre de garantie d’entreprise.
Pourquoi cette hausse? Le ministère explique que ce nouveau montant correspond à 10 % du salaire minimum national mensuel espagnol, qui a augmenté à 1 224 € plus tôt cette année, avec une marge de sécurité de 12 % pour tenir compte de l’inflation. Les hôteliers soutiennent cette mesure, estimant qu’elle dissuade le « tourisme de pauvreté », tandis que certains voyagistes craignent qu’elle n’exclue les voyageurs à petit budget, notamment d’Amérique latine et d’Afrique du Nord.
Les responsables de la mobilité en entreprise doivent mettre à jour leurs modèles de lettres d’invitation en mentionnant le montant de 122 € et rappeler aux collaborateurs détachés que la preuve d’hébergement prépayé par l’entreprise peut remplacer une partie de l’exigence en espèces. Les visiteurs fréquents munis de visas à entrées multiples peuvent présenter une lettre de garantie émise par les ressources humaines sur papier à en-tête de l’entreprise pour éviter de transporter de grosses sommes en liquide.
Source : Al Khaleej
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