
Dans le cadre de l’entrée en vigueur du Pacte européen sur la migration, l’Espagne a instauré un délai strict de 12 semaines pour la procédure aux frontières concernant toutes les arrivées irrégulières, y compris les personnes secourues en mer. Pendant cette période de trois mois, les demandeurs restent dans des centres d’accueil sécurisés sans entrée formelle sur le territoire; les dossiers rejetés entraînent des ordres de retour immédiats. Le ministère de l’Intérieur souligne que les garanties juridiques — notamment la supervision du HCR, l’assistance juridique financée par l’État et le contrôle judiciaire — restent en place, mais les permis de séjour humanitaires, auparavant accordés de manière systématique aux ressortissants vénézuéliens, seront supprimés. Les demandeurs déboutés devront partir sous peine d’expulsion forcée.
Les équipes de relocation en entreprise doivent noter que les voies d’asile ou humanitaires, autrefois utilisées pour régulariser les proches du personnel, risquent de se restreindre considérablement. Par ailleurs, l’Espagne met en place un dépistage des vulnérabilités, un contrôle des droits fondamentaux piloté par le Médiateur, ainsi qu’un dossier numérique unifié partagé avec Eurodac. Ces réformes dotent également les agents frontaliers d’un nouveau questionnaire de triage destiné à détecter les risques sécuritaires et les victimes potentielles de trafic. Le non-respect de cette procédure peut suspendre le délai de 12 semaines et prolonger la détention.
Les compagnies maritimes, de croisière et énergétiques opérant dans les eaux des îles Canaries — où les débarquements de bateaux sont fréquents — se voient imposer des obligations accrues en matière de devoir de vigilance pour les membres d’équipage ou sous-traitants secourus.
Enfin, l’Espagne organisera le 15 juin le Forum technique européen sur la solidarité afin de finaliser les modalités de répartition des charges. Si des quotas de relocalisation sont établis, les employeurs internationaux pourraient voir certaines nationalités de leurs collaborateurs détachés traitées dans d’autres États membres, ce qui modifierait les délais de regroupement familial.
Les équipes de relocation en entreprise doivent noter que les voies d’asile ou humanitaires, autrefois utilisées pour régulariser les proches du personnel, risquent de se restreindre considérablement. Par ailleurs, l’Espagne met en place un dépistage des vulnérabilités, un contrôle des droits fondamentaux piloté par le Médiateur, ainsi qu’un dossier numérique unifié partagé avec Eurodac. Ces réformes dotent également les agents frontaliers d’un nouveau questionnaire de triage destiné à détecter les risques sécuritaires et les victimes potentielles de trafic. Le non-respect de cette procédure peut suspendre le délai de 12 semaines et prolonger la détention.
Les compagnies maritimes, de croisière et énergétiques opérant dans les eaux des îles Canaries — où les débarquements de bateaux sont fréquents — se voient imposer des obligations accrues en matière de devoir de vigilance pour les membres d’équipage ou sous-traitants secourus.
Enfin, l’Espagne organisera le 15 juin le Forum technique européen sur la solidarité afin de finaliser les modalités de répartition des charges. Si des quotas de relocalisation sont établis, les employeurs internationaux pourraient voir certaines nationalités de leurs collaborateurs détachés traitées dans d’autres États membres, ce qui modifierait les délais de regroupement familial.
Source : Majorca Daily Bulletin
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