
Les investisseurs indiens souhaitant immigrer aux États-Unis via le programme EB-5 ont essuyé un revers le 12 juin, lorsque le Département d’État américain a confirmé que le quota annuel de visas EB-5 « non réservés » – la catégorie principale nécessitant un investissement minimum de 800 000 dollars – était entièrement attribué depuis le 5 juin. En raison d’un plafond légal limitant le nombre de cartes vertes basées sur l’emploi délivrées à une même nationalité chaque année fiscale, les ambassades et consulats américains ont suspendu la programmation des entretiens pour les candidats indiens EB-5 jusqu’à l’ouverture du prochain cycle fiscal, le 1er octobre 2026. Si les visas « réservés » pour les projets ruraux, à fort taux de chômage ou d’infrastructures restent disponibles, ils sont soumis à des critères plus stricts en matière de création d’emplois et de ciblage géographique.
Les candidats indiens réfléchissant à leurs prochaines démarches pourraient trouver utile de consulter une plateforme en ligne tout-en-un comme VisaHQ, qui propose un accompagnement pas à pas, des listes de documents et un suivi en temps réel des demandes de visa américaines et pour d’autres pays. Le portail dédié à l’Inde (https://www.visahq.com/india/) centralise les exigences pour diverses catégories, des visas de visiteur et étudiant aux voies alternatives pour investisseurs, aidant ainsi les familles et les équipes de mobilité d’entreprise à maintenir leurs projets malgré la pause du programme EB-5.
Cette suspension complique la planification de la mobilité pour les familles indiennes fortunées et les start-ups qui privilégient la voie EB-5 comme solution de secours face aux longues files d’attente des catégories H-1B et EB-2. Les avocats en immigration conseillent aux clients dont la date de priorité est postérieure à novembre 2025 de se préparer à un possible recul dans les Bulletins de Visa de juillet et août, et de conserver un statut alternatif – comme un visa E-2 via des pays signataires de traités ou un visa étudiant F-1 – pendant cette période d’attente. Les promoteurs immobiliers commerciaux sollicitant des capitaux indiens pourraient également ressentir l’impact : selon les données de l’US Citizenship and Immigration Services (USCIS), les ressortissants indiens représentaient environ 12 % des dossiers EB-5 l’an dernier, souvent liés à des projets hôteliers et mixtes au Texas et en Floride. Pour les ressources humaines d’entreprise, cette situation souligne l’importance d’une planification à long terme pour les cadres indiens en poste aux États-Unis sous visa L-1 de transfert intra-entreprise, qui comptaient sur l’EB-5 pour renouveler leur statut. Avec le gel du quota « non réservé », les employeurs devront peut-être prévoir plusieurs prolongations de visa L-1 ou envisager les voies de permis de travail canadiennes comme alternatives de rétention.
Les candidats indiens réfléchissant à leurs prochaines démarches pourraient trouver utile de consulter une plateforme en ligne tout-en-un comme VisaHQ, qui propose un accompagnement pas à pas, des listes de documents et un suivi en temps réel des demandes de visa américaines et pour d’autres pays. Le portail dédié à l’Inde (https://www.visahq.com/india/) centralise les exigences pour diverses catégories, des visas de visiteur et étudiant aux voies alternatives pour investisseurs, aidant ainsi les familles et les équipes de mobilité d’entreprise à maintenir leurs projets malgré la pause du programme EB-5.
Cette suspension complique la planification de la mobilité pour les familles indiennes fortunées et les start-ups qui privilégient la voie EB-5 comme solution de secours face aux longues files d’attente des catégories H-1B et EB-2. Les avocats en immigration conseillent aux clients dont la date de priorité est postérieure à novembre 2025 de se préparer à un possible recul dans les Bulletins de Visa de juillet et août, et de conserver un statut alternatif – comme un visa E-2 via des pays signataires de traités ou un visa étudiant F-1 – pendant cette période d’attente. Les promoteurs immobiliers commerciaux sollicitant des capitaux indiens pourraient également ressentir l’impact : selon les données de l’US Citizenship and Immigration Services (USCIS), les ressortissants indiens représentaient environ 12 % des dossiers EB-5 l’an dernier, souvent liés à des projets hôteliers et mixtes au Texas et en Floride. Pour les ressources humaines d’entreprise, cette situation souligne l’importance d’une planification à long terme pour les cadres indiens en poste aux États-Unis sous visa L-1 de transfert intra-entreprise, qui comptaient sur l’EB-5 pour renouveler leur statut. Avec le gel du quota « non réservé », les employeurs devront peut-être prévoir plusieurs prolongations de visa L-1 ou envisager les voies de permis de travail canadiennes comme alternatives de rétention.
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