
Une analyse approfondie des données publiée dans la nuit du 12 juin par la plateforme d’analyse RH Deel dresse un portrait saisissant de l’influence de l’Inde dans la mobilité internationale des talents. En 2025, les Indiens ont représenté la plus grande part des approbations de visas H-1B aux États-Unis, des Golden Visas aux Émirats arabes unis, et se sont classés deuxièmes pour les visas Skilled Worker au Royaume-Uni ainsi que pour les Blue Cards de l’UE, une dynamique qui se poursuit en 2026. L’Australie affiche la croissance annuelle la plus rapide en matière d’embauche d’Indiens via la plateforme Deel, avec une hausse spectaculaire de 724 %.
Pour les entreprises et les professionnels cherchant à s’orienter dans ce paysage des visas en constante évolution, VisaHQ s’impose comme un allié précieux. Grâce à son portail dédié à l’Inde (https://www.visahq.com/india/), VisaHQ offre des conseils en temps réel, depuis la constitution des dossiers conformes pour une demande de H-1B jusqu’au suivi des étapes clés du Golden Visa aux Émirats, permettant ainsi aux employeurs et aux expatriés de se concentrer sur des décisions stratégiques plutôt que sur la paperasserie.
Ces résultats soulignent à quel point les professionnels indiens sont devenus indispensables aux marchés du travail axés sur la technologie, en quête de compétences en intelligence artificielle, cybersécurité et technologies propres. Pour les responsables de la mobilité internationale, le message est double. D’une part, la forte concurrence pour les talents indiens à l’étranger devrait faire grimper les packages de relocalisation et les primes à l’embauche pour les postes les plus recherchés. D’autre part, les pays d’accueil affinent leurs dispositifs de visas – de la récente augmentation du seuil salarial au Royaume-Uni aux réformes du Golden Visa de dix ans aux Émirats – obligeant les entreprises à concevoir des cadres de conformité flexibles pour rester à jour.
Chez les employeurs indiens, cette tendance suscite une stratégie inverse : plusieurs géants de l’informatique développent des programmes de « retour en Inde » offrant à leurs collaborateurs détenteurs de cartes vertes des postes à responsabilité dans le pays, pariant sur le fait que les voies d’immigration américaines ralenties rendront le rapatriement plus attractif à moyen terme.
Le rapport met également en lumière un rééquilibrage géographique : si les États-Unis restent la principale destination, la demande croissante dans le Golfe et la région Asie-Pacifique diversifie les risques pour les talents indiens en mobilité. Les experts en mobilité recommandent aux entreprises de revoir leurs politiques d’égalisation fiscale pour couvrir les missions multi-juridictionnelles et de suivre de près les négociations sur la totalisation de la sécurité sociale que l’Inde mène avec l’Australie et le Royaume-Uni.
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Ces résultats soulignent à quel point les professionnels indiens sont devenus indispensables aux marchés du travail axés sur la technologie, en quête de compétences en intelligence artificielle, cybersécurité et technologies propres. Pour les responsables de la mobilité internationale, le message est double. D’une part, la forte concurrence pour les talents indiens à l’étranger devrait faire grimper les packages de relocalisation et les primes à l’embauche pour les postes les plus recherchés. D’autre part, les pays d’accueil affinent leurs dispositifs de visas – de la récente augmentation du seuil salarial au Royaume-Uni aux réformes du Golden Visa de dix ans aux Émirats – obligeant les entreprises à concevoir des cadres de conformité flexibles pour rester à jour.
Chez les employeurs indiens, cette tendance suscite une stratégie inverse : plusieurs géants de l’informatique développent des programmes de « retour en Inde » offrant à leurs collaborateurs détenteurs de cartes vertes des postes à responsabilité dans le pays, pariant sur le fait que les voies d’immigration américaines ralenties rendront le rapatriement plus attractif à moyen terme.
Le rapport met également en lumière un rééquilibrage géographique : si les États-Unis restent la principale destination, la demande croissante dans le Golfe et la région Asie-Pacifique diversifie les risques pour les talents indiens en mobilité. Les experts en mobilité recommandent aux entreprises de revoir leurs politiques d’égalisation fiscale pour couvrir les missions multi-juridictionnelles et de suivre de près les négociations sur la totalisation de la sécurité sociale que l’Inde mène avec l’Australie et le Royaume-Uni.
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