
Dans une décision surprise prise ce week-end, le cabinet de l’Assam a ordonné la suspension immédiate des nouvelles inscriptions à l’Aadhaar pour toute personne âgée de 18 ans ou plus, sauf si les données biométriques du demandeur sont validées par rapport à la base de données du Registre national des citoyens (NRC) de l’État et approuvées par le collecteur de district. Le ministre en chef Himanta Biswa Sarma a déclaré aux journalistes que cette mesure vise à empêcher les « infiltrés du Bangladesh » d’obtenir la principale pièce d’identité numérique de l’Inde et, par extension, d’accéder aux programmes sociaux, aux cartes SIM et même aux listes électorales. L’Assam affiche déjà l’un des taux de couverture Aadhaar les plus élevés du pays — les données officielles montrent que certains districts dépassent 100 % de couverture, car les migrants détiennent souvent plusieurs cartes. Selon les nouvelles règles, seules les communautés tribales, les castes répertoriées et les travailleurs des plantations de thé — groupes historiquement sous-représentés — restent exemptés jusqu’au 31 mars 2027. Après cette date, toute demande d’adulte devra recevoir l’approbation du cabinet. Les enfants de moins de 18 ans peuvent toujours s’inscrire librement.
Pour les employeurs multinationaux exploitant des usines en Assam ou envoyant des expatriés dans l’État, cette décision ajoute une nouvelle couche de formalités administratives. Les travailleurs atteignant 18 ans ne pourront plus se rendre directement dans un centre Aadhaar ; les équipes RH devront prévoir plusieurs semaines pour le processus d’approbation au niveau du collecteur. Les entreprises étrangères qui embauchent des sous-traitants locaux devront également vérifier que les nouvelles recrues possèdent un numéro Aadhaar valide délivré avant le gel ou disposent d’une lettre d’exemption.
Face à ces exigences d’identification en évolution, le portail dédié à l’Inde de VisaHQ (https://www.visahq.com/india/) peut aider entreprises et particuliers à s’y retrouver dans ce labyrinthe administratif — que ce soit pour obtenir des documents d’identité alternatifs, organiser des visas ou coordonner les listes de conformité pour les déploiements de personnel entre États.
Ce durcissement a aussi des répercussions plus larges sur le contrôle de l’immigration. Les agents dans les aéroports et aux postes-frontières du Nord-Est considèrent souvent l’Aadhaar comme une preuve d’identité équivalente à la citoyenneté indienne. Avec la restriction de délivrance, les personnes sans Aadhaar — notamment les chauffeurs routiers transfrontaliers et les travailleurs saisonniers — pourraient faire l’objet d’un contrôle renforcé. Les prestataires logistiques acheminant des marchandises via le corridor de Siliguri vers le Bhoutan et le Bangladesh devront donc anticiper des vérifications documentaires plus longues aux frontières.
Sur le plan politique, cet ordre montre que la politique de New Delhi, fondée sur la devise « détecter, supprimer, expulser » en matière d’immigration illégale, s’impose désormais aux décisions des États. Les observateurs estiment que d’autres États frontaliers comme le Bengale occidental et le Tripura pourraient envisager des restrictions similaires sur l’Aadhaar si l’expérience de l’Assam s’avère concluante. Les entreprises disposant de main-d’œuvre mobile dans ces régions doivent se préparer à un patchwork de normes de vérification d’identité dans les mois à venir.
Pour les employeurs multinationaux exploitant des usines en Assam ou envoyant des expatriés dans l’État, cette décision ajoute une nouvelle couche de formalités administratives. Les travailleurs atteignant 18 ans ne pourront plus se rendre directement dans un centre Aadhaar ; les équipes RH devront prévoir plusieurs semaines pour le processus d’approbation au niveau du collecteur. Les entreprises étrangères qui embauchent des sous-traitants locaux devront également vérifier que les nouvelles recrues possèdent un numéro Aadhaar valide délivré avant le gel ou disposent d’une lettre d’exemption.
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Ce durcissement a aussi des répercussions plus larges sur le contrôle de l’immigration. Les agents dans les aéroports et aux postes-frontières du Nord-Est considèrent souvent l’Aadhaar comme une preuve d’identité équivalente à la citoyenneté indienne. Avec la restriction de délivrance, les personnes sans Aadhaar — notamment les chauffeurs routiers transfrontaliers et les travailleurs saisonniers — pourraient faire l’objet d’un contrôle renforcé. Les prestataires logistiques acheminant des marchandises via le corridor de Siliguri vers le Bhoutan et le Bangladesh devront donc anticiper des vérifications documentaires plus longues aux frontières.
Sur le plan politique, cet ordre montre que la politique de New Delhi, fondée sur la devise « détecter, supprimer, expulser » en matière d’immigration illégale, s’impose désormais aux décisions des États. Les observateurs estiment que d’autres États frontaliers comme le Bengale occidental et le Tripura pourraient envisager des restrictions similaires sur l’Aadhaar si l’expérience de l’Assam s’avère concluante. Les entreprises disposant de main-d’œuvre mobile dans ces régions doivent se préparer à un patchwork de normes de vérification d’identité dans les mois à venir.