
Le ministère du Commerce a confirmé, le 16 juin, que l’Inde a conclu ou signé quatre accords commerciaux majeurs pour l’exercice 2025-2026 : l’Accord économique et commercial global Inde-Royaume-Uni (CETA), l’Accord de partenariat économique global Inde-Oman, l’Accord de libre-échange Inde-Nouvelle-Zélande, ainsi qu’un accord-cadre avec l’Union européenne. Ensemble, ces accords suppriment les droits de douane sur jusqu’à 97 % des lignes tarifaires et intègrent des chapitres dédiés à la mobilité temporaire des personnes physiques (Mode 4).
Dans ce contexte, la plateforme VisaHQ pour l’Inde (https://www.visahq.com/india/) s’avère une ressource précieuse, offrant des mises à jour en temps réel sur les catégories de visas spécifiques à chaque traité, la vérification préalable des documents, et la coordination des démarches, permettant ainsi aux employeurs et voyageurs de profiter immédiatement des nouvelles opportunités de mobilité dès leur lancement.
Par exemple, les clauses de mobilité dans l’accord avec le Royaume-Uni garantissent des séjours de 90 jours pour les visiteurs d’affaires, des permis simplifiés pour les transferts intra-entreprise de courte durée (ICT) destinés aux cadres, ainsi qu’une nouvelle voie « Jeunes professionnels » offrant des visas de travail de deux ans aux Indiens âgés de 18 à 30 ans. Oman mettra en place une procédure prioritaire pour les ingénieurs et chefs de projet indiens engagés sur des contrats EPC, tandis que la Nouvelle-Zélande s’engage à délivrer les visas ICT sous 15 jours ouvrés et à reconnaître les qualifications professionnelles indiennes en informatique, comptabilité et soins infirmiers. Le cadre avec l’UE prépare la reconnaissance mutuelle de certaines licences de services et facilite les missions multi-pays via un système unique de notification une fois l’accord final signé. Pour les employeurs multinationaux, ces accords pourraient réduire les délais de mise en place des missions et diminuer les coûts liés à l’immigration. Les exportateurs indiens de services informatiques et audiovisuels bénéficieront de durées de projet sur site prolongées et d’une simplification des certificats de détachement de sécurité sociale. Les responsables RH doivent suivre les calendriers de ratification — notamment pour l’accord avec l’UE, dont l’approbation par les États membres est encore en attente — et mettre à jour leurs politiques de mobilité globale pour intégrer les nouveaux seuils de salaire minimum, listes d’emplois et quotas de visas prévus dans chaque accord. Les autorités gouvernementales indiquent que les accords entreront en vigueur progressivement à partir du troisième trimestre 2026, après finalisation des procédures nationales. Les entreprises doivent surveiller les publications officielles et consulter des experts externes pour identifier les concessions sectorielles spécifiques. En attendant, des voies pilotes de mobilité — comme le nouveau visa de 30 jours pour prestataires de services au Royaume-Uni — devraient ouvrir aux demandes dès août.
Dans ce contexte, la plateforme VisaHQ pour l’Inde (https://www.visahq.com/india/) s’avère une ressource précieuse, offrant des mises à jour en temps réel sur les catégories de visas spécifiques à chaque traité, la vérification préalable des documents, et la coordination des démarches, permettant ainsi aux employeurs et voyageurs de profiter immédiatement des nouvelles opportunités de mobilité dès leur lancement.
Par exemple, les clauses de mobilité dans l’accord avec le Royaume-Uni garantissent des séjours de 90 jours pour les visiteurs d’affaires, des permis simplifiés pour les transferts intra-entreprise de courte durée (ICT) destinés aux cadres, ainsi qu’une nouvelle voie « Jeunes professionnels » offrant des visas de travail de deux ans aux Indiens âgés de 18 à 30 ans. Oman mettra en place une procédure prioritaire pour les ingénieurs et chefs de projet indiens engagés sur des contrats EPC, tandis que la Nouvelle-Zélande s’engage à délivrer les visas ICT sous 15 jours ouvrés et à reconnaître les qualifications professionnelles indiennes en informatique, comptabilité et soins infirmiers. Le cadre avec l’UE prépare la reconnaissance mutuelle de certaines licences de services et facilite les missions multi-pays via un système unique de notification une fois l’accord final signé. Pour les employeurs multinationaux, ces accords pourraient réduire les délais de mise en place des missions et diminuer les coûts liés à l’immigration. Les exportateurs indiens de services informatiques et audiovisuels bénéficieront de durées de projet sur site prolongées et d’une simplification des certificats de détachement de sécurité sociale. Les responsables RH doivent suivre les calendriers de ratification — notamment pour l’accord avec l’UE, dont l’approbation par les États membres est encore en attente — et mettre à jour leurs politiques de mobilité globale pour intégrer les nouveaux seuils de salaire minimum, listes d’emplois et quotas de visas prévus dans chaque accord. Les autorités gouvernementales indiquent que les accords entreront en vigueur progressivement à partir du troisième trimestre 2026, après finalisation des procédures nationales. Les entreprises doivent surveiller les publications officielles et consulter des experts externes pour identifier les concessions sectorielles spécifiques. En attendant, des voies pilotes de mobilité — comme le nouveau visa de 30 jours pour prestataires de services au Royaume-Uni — devraient ouvrir aux demandes dès août.
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