
La newsletter du 19 juin 2026 de Fragomen pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord confirme que les autorités des Émirats arabes unis maintiennent la suspension de tous les nouveaux visas pour les citoyens de la République démocratique du Congo (RDC), de l’Ouganda et du Soudan du Sud, mesure initialement prise le 6 juin en raison des inquiétudes liées à l’épidémie d’Ebola. Cette restriction concerne les visas de visite, de travail, de résidence et d’investissement, et limite également l’entrée des voyageurs en transit via des pays tiers, sauf s’ils ont passé au moins 21 jours hors des États concernés.
Bien que les vols de transit passagers restent opérationnels, les employeurs ne peuvent pas traiter de nouveaux permis de travail pour les ressortissants de ces trois pays. Les employés déjà présents peuvent rester aux Émirats sous leurs visas actuels, mais les rotations pour congés à domicile risquent d’être compliquées par les restrictions de réadmission si l’épidémie se prolonge.
Les entreprises employant un grand nombre de travailleurs d’Afrique de l’Est — notamment dans la construction, les services domestiques et les opérations pétrolières — sont invitées à élaborer des plans de contingence pour leur personnel et à envisager le télétravail lorsque cela est possible.
Le ministère de la Santé et l’Autorité fédérale pour l’identité, la citoyenneté, les douanes et la sécurité portuaire réexaminent cette interdiction toutes les deux semaines. Selon des sources du secteur, la levée de la suspension pourrait dépendre des données de l’Organisation mondiale de la santé attestant de 21 jours consécutifs sans nouveau cas d’Ebola dans chaque pays concerné.
Par ailleurs, les compagnies aériennes ont mis en place des politiques de dérogation permettant aux passagers affectés de modifier gratuitement leurs dates de voyage ou d’obtenir un remboursement. Les sponsors sont invités à conserver soigneusement les preuves des dates de sortie tamponnées afin de justifier le respect de la période de 21 jours lors de la nouvelle demande d’entrée une fois la suspension levée.
Bien que les vols de transit passagers restent opérationnels, les employeurs ne peuvent pas traiter de nouveaux permis de travail pour les ressortissants de ces trois pays. Les employés déjà présents peuvent rester aux Émirats sous leurs visas actuels, mais les rotations pour congés à domicile risquent d’être compliquées par les restrictions de réadmission si l’épidémie se prolonge.
Les entreprises employant un grand nombre de travailleurs d’Afrique de l’Est — notamment dans la construction, les services domestiques et les opérations pétrolières — sont invitées à élaborer des plans de contingence pour leur personnel et à envisager le télétravail lorsque cela est possible.
Le ministère de la Santé et l’Autorité fédérale pour l’identité, la citoyenneté, les douanes et la sécurité portuaire réexaminent cette interdiction toutes les deux semaines. Selon des sources du secteur, la levée de la suspension pourrait dépendre des données de l’Organisation mondiale de la santé attestant de 21 jours consécutifs sans nouveau cas d’Ebola dans chaque pays concerné.
Par ailleurs, les compagnies aériennes ont mis en place des politiques de dérogation permettant aux passagers affectés de modifier gratuitement leurs dates de voyage ou d’obtenir un remboursement. Les sponsors sont invités à conserver soigneusement les preuves des dates de sortie tamponnées afin de justifier le respect de la période de 21 jours lors de la nouvelle demande d’entrée une fois la suspension levée.