
Les données de suivi des vols analysées par Qatar Tribune révèlent qu’Emirates, Etihad et Qatar Airways ont rétabli environ 90 % des départs qu’elles opéraient le 27 février, la veille de l’escalade des hostilités entre l’Iran et les États-Unis. Ce rebond fait suite à l’accord de cessez-le-feu provisoire conclu la semaine dernière et à un plan préliminaire de réouverture des couloirs aériens fermés, qui ont tous deux permis de réduire les détours de routes et les restrictions sur les temps de travail des équipages. Pour les deux compagnies phares des Émirats arabes unis, ce timing ne pouvait pas être mieux choisi. L’été nordique correspond à un pic des relocalisations d’entreprises et du trafic MICE (réunions, incitations, conférences et salons) à destination de Dubaï et d’Abou Dhabi.
Dans ce contexte de reprise, les entreprises doivent toutefois rester vigilantes quant aux formalités de visa. La page dédiée aux Émirats arabes unis sur VisaHQ (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) permet aux équipes mobilité d’organiser en quelques clics les permis d’entrée pour le personnel et leurs familles, avec des mises à jour en temps réel et un accompagnement expert parfaitement adapté aux horaires de vol en constante évolution.
La restauration des fréquences se traduit directement par une augmentation de l’offre de sièges pour les programmes de mobilité internationale, une moindre dépendance aux itinéraires coûteux à escales multiples et une meilleure fiabilité des correspondances bagages pour les expatriés et les cargaisons de projet. Néanmoins, des défis subsistent. Flydubai et Air Arabia opèrent encore à seulement 57 % et 75 % de leurs niveaux d’avant-guerre, principalement parce que leurs flottes monocouloirs subissent des temps de bloc plus longs sur les segments régionaux détournés. Les régulateurs européens et asiatiques n’ont pas encore levé les avis de zone de conflit, ce qui pousse de nombreuses compagnies non-golfeuses à éviter totalement les aéroports des Émirats, maintenant ainsi des tarifs élevés sur les marchés d’origine les plus prisés des expatriés, comme Londres, Francfort et Sydney. Tim Clark, président d’Emirates, a déclaré à Reuters que la compagnie met l’accent sur la confiance des passagers grâce à des briefings de sécurité en temps réel et des politiques de rebooking flexibles. Par ailleurs, Etihad a lancé une assurance voyage médicale gratuite pour les visiteurs d’Abou Dhabi de juillet à décembre, une incitation ciblée sur les voyageurs d’affaires prudents face aux risques résiduels. Les analystes du secteur prévoient une reprise complète du réseau uniquement lorsque les autorisations de survol seront normalisées et que les prix du kérosène – encore en hausse de 18 % sur un an – auront suffisamment baissé. Les responsables mobilité doivent donc prévoir un budget prudent pour les tarifs en cabine premium jusqu’au troisième trimestre et réserver les déplacements d’affectation le plus tôt possible.
Dans ce contexte de reprise, les entreprises doivent toutefois rester vigilantes quant aux formalités de visa. La page dédiée aux Émirats arabes unis sur VisaHQ (https://www.visahq.com/united-arab-emirates/) permet aux équipes mobilité d’organiser en quelques clics les permis d’entrée pour le personnel et leurs familles, avec des mises à jour en temps réel et un accompagnement expert parfaitement adapté aux horaires de vol en constante évolution.
La restauration des fréquences se traduit directement par une augmentation de l’offre de sièges pour les programmes de mobilité internationale, une moindre dépendance aux itinéraires coûteux à escales multiples et une meilleure fiabilité des correspondances bagages pour les expatriés et les cargaisons de projet. Néanmoins, des défis subsistent. Flydubai et Air Arabia opèrent encore à seulement 57 % et 75 % de leurs niveaux d’avant-guerre, principalement parce que leurs flottes monocouloirs subissent des temps de bloc plus longs sur les segments régionaux détournés. Les régulateurs européens et asiatiques n’ont pas encore levé les avis de zone de conflit, ce qui pousse de nombreuses compagnies non-golfeuses à éviter totalement les aéroports des Émirats, maintenant ainsi des tarifs élevés sur les marchés d’origine les plus prisés des expatriés, comme Londres, Francfort et Sydney. Tim Clark, président d’Emirates, a déclaré à Reuters que la compagnie met l’accent sur la confiance des passagers grâce à des briefings de sécurité en temps réel et des politiques de rebooking flexibles. Par ailleurs, Etihad a lancé une assurance voyage médicale gratuite pour les visiteurs d’Abou Dhabi de juillet à décembre, une incitation ciblée sur les voyageurs d’affaires prudents face aux risques résiduels. Les analystes du secteur prévoient une reprise complète du réseau uniquement lorsque les autorisations de survol seront normalisées et que les prix du kérosène – encore en hausse de 18 % sur un an – auront suffisamment baissé. Les responsables mobilité doivent donc prévoir un budget prudent pour les tarifs en cabine premium jusqu’au troisième trimestre et réserver les déplacements d’affectation le plus tôt possible.
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