
L’agence de presse russe AK&M a rapporté tard le 24 juin que les grèves massives à travers l’Europe continuent de perturber les transports aériens et ferroviaires, mettant en lumière les arrêts prolongés des transports publics en Espagne, débutés en novembre 2025, sans signe de résolution. Cette action illimitée, qui touche les services de bus et de métro dans plusieurs régions, s’ajoute aux conflits nationaux avec le contrôle aérien (ATC) et Renfe, créant un défi complexe pour les planificateurs de mobilité.
Dans ce contexte, les voyageurs qui empruntent des hubs alternatifs peuvent se heurter à des exigences de visa inattendues. VisaHQ facilite les démarches pour l’Espagne et les pays voisins, offrant un traitement accéléré, des alertes en temps réel et un accompagnement expert pour garantir la conformité des itinéraires, même en cas de changements de dernière minute : https://www.visahq.com/spain/
Bien que les bus EMT de Madrid et le métro TMB de Barcelone assurent un service minimum, les usagers urbains subissent des interruptions pouvant atteindre 20 minutes aux heures de pointe. Les employeurs aux politiques strictes de pointage risquent de contrevenir aux règles espagnoles d’enregistrement du temps de travail si les retards deviennent récurrents ; les services RH sont invités à revoir les modalités de travail flexible. Les arrivées internationales subissent également des répercussions : les voyageurs à l’aéroport Madrid-Barajas patientent souvent 40 minutes pour un taxi, faute de navettes aéroportuaires suffisantes, tandis que les groupes d’affaires se rendant aux salons professionnels de Barcelone doivent prévoir des surcoûts pour les services de covoiturage. Les organisateurs d’événements envisagent la location de bus privés pour assurer les transferts des délégués. Cette vague de grèves place l’Espagne sur la liste « Perturbations accrues » du Conseil européen des voyages d’affaires jusqu’à la mi-juillet. Les entreprises disposant de programmes de mobilité paneuropéens doivent envisager des corridors multimodaux alternatifs, combinant par exemple le train à grande vitesse en France avec des vols courts vers des aéroports régionaux espagnols moins touchés par les grèves. Avec les négociations salariales au point mort, les analystes prévoient que le conflit social pourrait se prolonger jusqu’au pic des vacances d’été, risquant de réduire de 0,2 point de pourcentage le PIB touristique espagnol au troisième trimestre si aucune solution n’est trouvée.
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