
Confagricoltura Bari-BAT a publié, le 27 juin 2026, une note d’orientation de six pages expliquant comment les exploitations agricoles peuvent s’adapter au nouveau système de quotas de visas instauré par le décret des flux du 15 octobre 2025. Ce document résume les dates clés – notamment la période de pré-remplissage du 23 octobre au 7 décembre et le « click-day » du 12 janvier 2026 – et fournit des numéros de téléphone dédiés pour les producteurs du nord et du sud de Bari souhaitant obtenir de l’aide pour leurs démarches en ligne. Bien que formellement destiné à la région, ce guide est diffusé à l’échelle nationale car il condense plus de 200 pages d’instructions interministérielles en une checklist claire. Il met en lumière trois points sensibles ayant entraîné 1 600 refus de dossiers l’an dernier : codes ATECO erronés, absence de certificats de logement et non-jointure des contrats de travail en italien.
Pour simplifier encore davantage les formalités, les exploitations sans service RH interne peuvent recourir à des plateformes de facilitation des visas comme VisaHQ, qui propose un accompagnement pas à pas sur les catégories de permis de travail italiens, les pièces justificatives requises et les délais de dépôt. La page dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) regroupe les derniers formulaires officiels et peut organiser l’envoi par coursier des documents papier, limitant ainsi les risques de refus de dernière minute.
La note précise également que les employeurs agricoles peuvent parrainer des travailleurs pour une durée maximale de neuf mois, correspondant au cycle complet de la récolte, et confirme que la rotation des salariés entre plusieurs sites est autorisée à condition que chaque lieu soit déclaré à l’avance. Surtout, Confagricoltura encourage les exploitations à soumettre des plans d’intégration incluant des formations linguistiques et à la sécurité – un critère de plus en plus pris en compte par le ministère de l’Intérieur lors de la priorisation des dossiers en cas de réaffectation. Les experts du secteur estiment que ce briefing pourrait contribuer à réduire le recrutement informel et à limiter la dépendance aux intermédiaires illégaux, les fameux *caporali*. Pour les producteurs agroalimentaires multinationales opérant en Italie, ce document offre un modèle pour uniformiser la conformité dans plusieurs régions et éviter les ralentissements de production liés aux pénuries de main-d’œuvre.
Pour simplifier encore davantage les formalités, les exploitations sans service RH interne peuvent recourir à des plateformes de facilitation des visas comme VisaHQ, qui propose un accompagnement pas à pas sur les catégories de permis de travail italiens, les pièces justificatives requises et les délais de dépôt. La page dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) regroupe les derniers formulaires officiels et peut organiser l’envoi par coursier des documents papier, limitant ainsi les risques de refus de dernière minute.
La note précise également que les employeurs agricoles peuvent parrainer des travailleurs pour une durée maximale de neuf mois, correspondant au cycle complet de la récolte, et confirme que la rotation des salariés entre plusieurs sites est autorisée à condition que chaque lieu soit déclaré à l’avance. Surtout, Confagricoltura encourage les exploitations à soumettre des plans d’intégration incluant des formations linguistiques et à la sécurité – un critère de plus en plus pris en compte par le ministère de l’Intérieur lors de la priorisation des dossiers en cas de réaffectation. Les experts du secteur estiment que ce briefing pourrait contribuer à réduire le recrutement informel et à limiter la dépendance aux intermédiaires illégaux, les fameux *caporali*. Pour les producteurs agroalimentaires multinationales opérant en Italie, ce document offre un modèle pour uniformiser la conformité dans plusieurs régions et éviter les ralentissements de production liés aux pénuries de main-d’œuvre.
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