
Le gouvernement du Canada a relevé son niveau d’alerte pour le Nigeria à « Éviter les déplacements non essentiels », en raison d’une recrudescence des enlèvements armés, des violences politiques et des troubles dans le secteur pétrolier au cours du dernier mois. L’avis, publié le 30 juin 2026, souligne une forte augmentation des attaques autour d’Abuja, Lagos et des principaux corridors de transit dans les États de Rivers, Delta et Kaduna. Les autorités mettent en garde contre des groupes d’enlèvement contre rançon qui ciblent désormais les routes d’accès aux aéroports et les résidences d’expatriés, rappelant que cinq ressortissants étrangers ont été enlevés le 24 juin près de Port Harcourt.
Pour les entreprises canadiennes ayant du personnel au Nigeria, cette évolution entraîne une révision immédiate des politiques internes. Selon la plupart des politiques de gestion des risques liés aux déplacements professionnels, la classification « Éviter les déplacements non essentiels » nécessite l’approbation d’un vice-président, la mise à jour des plans d’évacuation d’urgence et la souscription à une assurance Kidnap & Ransom (K&R) plus coûteuse. Les responsables de la mobilité devront également vérifier que les employés disposent de visas à entrées multiples (le Nigeria ne délivre plus de visas à l’arrivée pour la plupart des nationalités) et que leurs passeports portent le nouveau tampon biométrique obligatoire introduit en mai 2026.
L’avis rappelle que l’assistance consulaire en dehors d’Abuja est « extrêmement limitée », soulignant que les options de vol peuvent être rapidement suspendues en cas d’aggravation des troubles locaux. Les équipes RH sont donc invitées à prévoir des itinéraires de sortie alternatifs via les pays voisins, le Ghana ou le Bénin, et à inscrire tout le personnel au programme d’enregistrement des Canadiens à l’étranger de Affaires mondiales Canada. Les entreprises qui effectuent fréquemment des déplacements sur place devraient évaluer les prestataires de transport terrestre sécurisés et envisager de reporter les visites de sites jusqu’à ce que la situation sécuritaire se stabilise.
Bien que l’avis ne recommande pas une interdiction totale des voyages, il met en garde contre la possibilité que les forces de sécurité imposent des couvre-feux sans préavis et que des coupures de télécommunications surviennent lors d’opérations antiterroristes. Les employeurs sont encouragés à informer les voyageurs sur les plans de secours sans espèces et à s’assurer que des téléphones satellites ou des applications de messagerie basées sur eSIM soient disponibles en cas de coupure réseau. Les ressortissants canadiens déjà présents au Nigeria sont invités à rester discrets, à varier leurs itinéraires et à consulter quotidiennement des briefings de sécurité fiables.
Pour les entreprises canadiennes ayant du personnel au Nigeria, cette évolution entraîne une révision immédiate des politiques internes. Selon la plupart des politiques de gestion des risques liés aux déplacements professionnels, la classification « Éviter les déplacements non essentiels » nécessite l’approbation d’un vice-président, la mise à jour des plans d’évacuation d’urgence et la souscription à une assurance Kidnap & Ransom (K&R) plus coûteuse. Les responsables de la mobilité devront également vérifier que les employés disposent de visas à entrées multiples (le Nigeria ne délivre plus de visas à l’arrivée pour la plupart des nationalités) et que leurs passeports portent le nouveau tampon biométrique obligatoire introduit en mai 2026.
L’avis rappelle que l’assistance consulaire en dehors d’Abuja est « extrêmement limitée », soulignant que les options de vol peuvent être rapidement suspendues en cas d’aggravation des troubles locaux. Les équipes RH sont donc invitées à prévoir des itinéraires de sortie alternatifs via les pays voisins, le Ghana ou le Bénin, et à inscrire tout le personnel au programme d’enregistrement des Canadiens à l’étranger de Affaires mondiales Canada. Les entreprises qui effectuent fréquemment des déplacements sur place devraient évaluer les prestataires de transport terrestre sécurisés et envisager de reporter les visites de sites jusqu’à ce que la situation sécuritaire se stabilise.
Bien que l’avis ne recommande pas une interdiction totale des voyages, il met en garde contre la possibilité que les forces de sécurité imposent des couvre-feux sans préavis et que des coupures de télécommunications surviennent lors d’opérations antiterroristes. Les employeurs sont encouragés à informer les voyageurs sur les plans de secours sans espèces et à s’assurer que des téléphones satellites ou des applications de messagerie basées sur eSIM soient disponibles en cas de coupure réseau. Les ressortissants canadiens déjà présents au Nigeria sont invités à rester discrets, à varier leurs itinéraires et à consulter quotidiennement des briefings de sécurité fiables.
Source : Government of Canada – Travel.gc.ca
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