
La publication spécialisée « Kiosk Marketplace » rapporte que l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a commencé à retirer les bornes d’inspection primaire destinées aux passagers en transit éligibles à Vancouver, Toronto-Pearson (T1) et Montréal-Trudeau. Plutôt que de s’arrêter à une borne pour scanner leur passeport et répondre aux déclarations, les passagers en transit sont désormais préautorisés grâce aux données fournies par leur compagnie aérienne dans le cadre du programme Free Flow ITI.
Les responsables de l’ASFC ont expliqué à la publication que cette mesure permet aux agents de se concentrer sur les voyageurs à risque élevé et sur les opérations de contrôle, tandis que les aéroports récupèrent de l’espace auparavant occupé par les rangées de bornes. L’agence prévoit d’inviter d’autres aéroports canadiens à rejoindre le programme dès qu’ils pourront démontrer la sécurité de leurs liaisons de données et la conformité de leurs infrastructures en zone stérile.
Les exploitants aéroportuaires saluent cette initiative. L’aéroport international de Vancouver anticipe une réduction de 25 % des temps de correspondance minimum pour les itinéraires reliant l’Asie à l’Amérique latine via la Colombie-Britannique. Toronto estime pouvoir gérer deux banques supplémentaires d’arrivées en gros porteurs lors de son pic matinal sans agrandir sa salle des douanes.
Du point de vue de la mobilité internationale, cette évolution simplifie les politiques de voyage: les entreprises multinationales qui acheminent leurs collaborateurs via le Canada peuvent désormais prévoir des escales plus courtes et réduire les risques liés à la gestion des files d’attente en aéroport. Les voyageurs doivent toutefois toujours détenir les visas canadiens ou autorisations de voyage électronique (eTA) nécessaires pour le transit, ainsi qu’une preuve d’un vol international de continuation dans les 24 heures.
Les responsables de l’ASFC ont expliqué à la publication que cette mesure permet aux agents de se concentrer sur les voyageurs à risque élevé et sur les opérations de contrôle, tandis que les aéroports récupèrent de l’espace auparavant occupé par les rangées de bornes. L’agence prévoit d’inviter d’autres aéroports canadiens à rejoindre le programme dès qu’ils pourront démontrer la sécurité de leurs liaisons de données et la conformité de leurs infrastructures en zone stérile.
Les exploitants aéroportuaires saluent cette initiative. L’aéroport international de Vancouver anticipe une réduction de 25 % des temps de correspondance minimum pour les itinéraires reliant l’Asie à l’Amérique latine via la Colombie-Britannique. Toronto estime pouvoir gérer deux banques supplémentaires d’arrivées en gros porteurs lors de son pic matinal sans agrandir sa salle des douanes.
Du point de vue de la mobilité internationale, cette évolution simplifie les politiques de voyage: les entreprises multinationales qui acheminent leurs collaborateurs via le Canada peuvent désormais prévoir des escales plus courtes et réduire les risques liés à la gestion des files d’attente en aéroport. Les voyageurs doivent toutefois toujours détenir les visas canadiens ou autorisations de voyage électronique (eTA) nécessaires pour le transit, ainsi qu’une preuve d’un vol international de continuation dans les 24 heures.
Source : Kiosk Marketplace
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