
Le Conseil des ministres belge a approuvé, le 2 juillet, un projet de loi visant à rendre plus difficile l’obtention d’un titre de séjour de longue durée en Belgique pour les citoyens de l’UE économiquement inactifs. Selon la proposition de la ministre de l’Asile et de la Migration, Anneleen Van Bossuyt, les ressortissants européens inscrits en Belgique en tant que « chercheurs d’emploi » devront fournir deux preuves concrètes de leur recherche active d’emploi (inscription auprès du service régional de l’emploi et candidatures effectives) lors de leur demande de carte de séjour temporaire.
Au bout de six mois, un contrôle obligatoire de leur situation sera effectué : seuls ceux pouvant démontrer une « chance réaliste » de trouver un emploi – via des entretiens, des certificats de formation ou de nouvelles candidatures – conserveront leur droit de séjour. Les autres perdront leur inscription en tant qu’Européens et l’accès aux prestations sociales.
Les dossiers de regroupement familial incomplets au moment du dépôt seront désormais jugés irrecevables, mettant fin à la pratique ancienne de compléter les documents manquants ultérieurement.
Van Bossuyt défend cette réforme comme une fermeture d’une faille qui permettait à certains citoyens européens d’obtenir un titre de séjour puis de dépendre du système social belge.
En 2025, l’Office des étrangers a délivré 1 266 cartes de séjour aux chercheurs d’emploi européens, mais en a également révoqué 202 et refusé 705 demandes.
Ce nouveau filtre en deux étapes devrait réduire les approbations d’un tiers et permettre de concentrer les ressources sur une intégration plus rapide des candidats réellement actifs sur le marché du travail.
Les autorités locales et les services RH des multinationales ressentiront immédiatement l’impact.
Pour les particuliers et entreprises nécessitant un accompagnement pratique face à ces nouvelles exigences, VisaHQ propose des outils en ligne, des listes de contrôle et des conseils d’experts. Son portail Belgique (https://www.visahq.com/belgium/) regroupe les formulaires et exigences à jour, aidant les candidats à constituer des preuves valables de leur recherche d’emploi et à éviter des refus coûteux.
Les administrations communales, chargées de l’enregistrement initial, devront bénéficier de formations supplémentaires et de mises à jour informatiques pour gérer l’évaluation de la seconde étape.
Les employeurs qui parrainent des transferts intra-UE ou recrutent des diplômés en tant que « chercheurs d’emploi » devront désormais intégrer des jalons à six mois dans leurs politiques de mobilité et informer les nouveaux arrivants sur les preuves acceptables d’activité sur le marché du travail.
Cette modification réglementaire, intégrée dans un ensemble plus large de mesures migratoires alignées sur le nouveau Pacte européen sur l’asile et la migration, devrait être adoptée par le Parlement après la pause estivale et entrer en vigueur début 2027.
Les responsables mobilité sont donc invités à auditer les collaborateurs européens actuellement en poste en Belgique et à préparer des programmes d’accompagnement pour les aider à réussir ce contrôle à six mois.
Au bout de six mois, un contrôle obligatoire de leur situation sera effectué : seuls ceux pouvant démontrer une « chance réaliste » de trouver un emploi – via des entretiens, des certificats de formation ou de nouvelles candidatures – conserveront leur droit de séjour. Les autres perdront leur inscription en tant qu’Européens et l’accès aux prestations sociales.
Les dossiers de regroupement familial incomplets au moment du dépôt seront désormais jugés irrecevables, mettant fin à la pratique ancienne de compléter les documents manquants ultérieurement.
Van Bossuyt défend cette réforme comme une fermeture d’une faille qui permettait à certains citoyens européens d’obtenir un titre de séjour puis de dépendre du système social belge.
En 2025, l’Office des étrangers a délivré 1 266 cartes de séjour aux chercheurs d’emploi européens, mais en a également révoqué 202 et refusé 705 demandes.
Ce nouveau filtre en deux étapes devrait réduire les approbations d’un tiers et permettre de concentrer les ressources sur une intégration plus rapide des candidats réellement actifs sur le marché du travail.
Les autorités locales et les services RH des multinationales ressentiront immédiatement l’impact.
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Cette modification réglementaire, intégrée dans un ensemble plus large de mesures migratoires alignées sur le nouveau Pacte européen sur l’asile et la migration, devrait être adoptée par le Parlement après la pause estivale et entrer en vigueur début 2027.
Les responsables mobilité sont donc invités à auditer les collaborateurs européens actuellement en poste en Belgique et à préparer des programmes d’accompagnement pour les aider à réussir ce contrôle à six mois.
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