
Hier, CIC News a mis en lumière une success story concrète : le défenseur anglais Alfie Jones a obtenu une place dans l’équipe canadienne pour la Coupe du Monde FIFA 2026 après avoir acquis la citoyenneté grâce à sa grand-mère née en Alberta. Le cas de Jones est l’un des premiers résultats marquants de la loi C-3, qui a supprimé la « limite de première génération » sur la citoyenneté par filiation depuis son entrée en vigueur le 15 décembre 2025. Jusqu’à ce que la Cour supérieure de l’Ontario annule cette limite en 2023, les Canadiens nés à l’étranger ne pouvaient pas automatiquement transmettre la citoyenneté à leurs enfants également nés à l’étranger, fermant ainsi la porte à des millions de demandes potentielles. La loi C-3 et les mesures provisoires d’IRCC permettent désormais aux petits-enfants — et dans certains cas aux arrière-petits-enfants — d’ancêtres nés au Canada de réclamer la citoyenneté rétroactivement, à condition de pouvoir prouver leur filiation.
Les candidats potentiels, découragés par la complexité des démarches, peuvent se tourner vers des professionnels. VisaHQ, par exemple, dispose d’un service dédié au Canada (https://www.visahq.com/canada/) qui aide à rassembler les certificats de naissance, de mariage et les casiers judiciaires transfrontaliers, organise les traductions et expédie les dossiers complets de citoyenneté par filiation à IRCC — une solution clé en main qui peut faire gagner des semaines de démarches.
Jones, 28 ans, a accéléré sa demande avec l’aide de Canada Soccer, en fournissant certificats de naissance, actes de mariage et vérifications de casier judiciaire de la GRC. Il a reçu son certificat de citoyenneté le 17 novembre 2025, juste à temps pour un match amical contre le Venezuela. Son parcours rapide illustre comment les athlètes de haut niveau et les employeurs multinationales peuvent exploiter les règles d’ascendance pour obtenir un passeport canadien sans résidence traditionnelle. Concrètement, cette réforme ouvre des portes aux employés étrangers d’entreprises canadiennes dont l’arbre généalogique inclut un grand-parent né au Canada. Contrairement à la naturalisation, les demandes de preuve de citoyenneté ne requièrent pas de présence physique ; les candidats retenus peuvent obtenir rapidement un passeport, facilitant ainsi les voyages internationaux, les besoins en permis de travail et la planification fiscale. IRCC avertit toutefois que le traitement exige des documents irréprochables. Les candidats doivent fournir une chaîne documentaire reliant chaque génération, et la demande croissante pourrait mettre à rude épreuve les standards actuels de service. Les entreprises devraient donc envisager un dépistage de l’ascendance dans le cadre de leur diligence raisonnable avant affectation, notamment pour les cadres basés aux États-Unis qui pourraient désormais détenir des droits latents à la citoyenneté canadienne.
Les candidats potentiels, découragés par la complexité des démarches, peuvent se tourner vers des professionnels. VisaHQ, par exemple, dispose d’un service dédié au Canada (https://www.visahq.com/canada/) qui aide à rassembler les certificats de naissance, de mariage et les casiers judiciaires transfrontaliers, organise les traductions et expédie les dossiers complets de citoyenneté par filiation à IRCC — une solution clé en main qui peut faire gagner des semaines de démarches.
Jones, 28 ans, a accéléré sa demande avec l’aide de Canada Soccer, en fournissant certificats de naissance, actes de mariage et vérifications de casier judiciaire de la GRC. Il a reçu son certificat de citoyenneté le 17 novembre 2025, juste à temps pour un match amical contre le Venezuela. Son parcours rapide illustre comment les athlètes de haut niveau et les employeurs multinationales peuvent exploiter les règles d’ascendance pour obtenir un passeport canadien sans résidence traditionnelle. Concrètement, cette réforme ouvre des portes aux employés étrangers d’entreprises canadiennes dont l’arbre généalogique inclut un grand-parent né au Canada. Contrairement à la naturalisation, les demandes de preuve de citoyenneté ne requièrent pas de présence physique ; les candidats retenus peuvent obtenir rapidement un passeport, facilitant ainsi les voyages internationaux, les besoins en permis de travail et la planification fiscale. IRCC avertit toutefois que le traitement exige des documents irréprochables. Les candidats doivent fournir une chaîne documentaire reliant chaque génération, et la demande croissante pourrait mettre à rude épreuve les standards actuels de service. Les entreprises devraient donc envisager un dépistage de l’ascendance dans le cadre de leur diligence raisonnable avant affectation, notamment pour les cadres basés aux États-Unis qui pourraient désormais détenir des droits latents à la citoyenneté canadienne.
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