
À peine trois mois après son lancement, le nouveau Système d’Entrée/Sortie (EES) de l’Union européenne montre déjà des signes de surcharge, particulièrement visible à l’aéroport de Bruxelles. Le 3 juillet 2026, Aviation24.be rapportait qu’un collectif composé de compagnies aériennes, d’aéroports et d’organismes du secteur avait adressé une lettre commune alertant sur une « pression insoutenable », alors que les passagers hors UE doivent parfois patienter jusqu’à cinq heures aux bornes automatisées aux frontières. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a reconnu qu’« il reste encore beaucoup à faire » pour stabiliser cette plateforme biométrique.
Pour un voyage plus fluide, VisaHQ propose une solution efficace. Son portail en ligne offre des conseils actualisés en temps réel sur les options de visa belge, les règles d’entrée dans l’espace Schengen et les procédures à venir liées à l’EES/ETIAS, permettant aux voyageurs d’organiser leurs documents et rendez-vous bien avant d’arriver à l’aéroport — un gain de temps précieux aux contrôles aux frontières.
L’EES remplace le tampon traditionnel du passeport par des scans du visage et des empreintes digitales, alimentant une base de données centrale pour détecter les dépassements de séjour. Si les forces de l’ordre saluent déjà l’arrestation précoce de plus de 1 000 personnes en situation irrégulière ou recherchées, des dysfonctionnements opérationnels — lecteurs d’empreintes lents, interruptions logicielles et manque de personnel aux guichets d’assistance — contraignent les compagnies à gérer des réacheminements en urgence. Brussels Airlines a ainsi traité 9 400 cas de correspondances manquées depuis avril, engendrant un coût estimé à 2,6 millions d’euros en frais d’hébergement et de réorganisation. Pour la Belgique, ces embouteillages surviennent à un moment délicat: le pays accueille des réunions tournantes du Conseil de l’UE et deux grands congrès en juillet. La police fédérale de l’aviation a dépêché 60 agents supplémentaires aux guichets manuels, mais reconnaît que le débit reste 30 % inférieur aux niveaux de 2019 pour les ressortissants de pays tiers. Les responsables des voyages d’affaires sont invités à recommander aux employés non européens d’arriver au moins quatre heures avant les départs long-courriers et, si possible, d’enregistrer leurs données biométriques dès la première entrée dans l’espace Schengen. Les employeurs pourraient également envisager d’intégrer des « clauses tampon EES » dans leurs contrats de prestation avec les prestataires de relocation. Sur le long terme, la Commission annonce un correctif logiciel prévu avant le 31 juillet et rappelle que les États membres, dont la Belgique, peuvent bénéficier de financements d’urgence pour augmenter la capacité des bornes. En cas d’échec, les professionnels du secteur pourraient relancer les appels à repousser le lancement du système d’autorisation de voyage ETIAS, désormais prévu pour fin 2026. D’ici là, la réputation de la Belgique comme porte d’entrée pratique vers l’UE reste mise à l’épreuve.
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L’EES remplace le tampon traditionnel du passeport par des scans du visage et des empreintes digitales, alimentant une base de données centrale pour détecter les dépassements de séjour. Si les forces de l’ordre saluent déjà l’arrestation précoce de plus de 1 000 personnes en situation irrégulière ou recherchées, des dysfonctionnements opérationnels — lecteurs d’empreintes lents, interruptions logicielles et manque de personnel aux guichets d’assistance — contraignent les compagnies à gérer des réacheminements en urgence. Brussels Airlines a ainsi traité 9 400 cas de correspondances manquées depuis avril, engendrant un coût estimé à 2,6 millions d’euros en frais d’hébergement et de réorganisation. Pour la Belgique, ces embouteillages surviennent à un moment délicat: le pays accueille des réunions tournantes du Conseil de l’UE et deux grands congrès en juillet. La police fédérale de l’aviation a dépêché 60 agents supplémentaires aux guichets manuels, mais reconnaît que le débit reste 30 % inférieur aux niveaux de 2019 pour les ressortissants de pays tiers. Les responsables des voyages d’affaires sont invités à recommander aux employés non européens d’arriver au moins quatre heures avant les départs long-courriers et, si possible, d’enregistrer leurs données biométriques dès la première entrée dans l’espace Schengen. Les employeurs pourraient également envisager d’intégrer des « clauses tampon EES » dans leurs contrats de prestation avec les prestataires de relocation. Sur le long terme, la Commission annonce un correctif logiciel prévu avant le 31 juillet et rappelle que les États membres, dont la Belgique, peuvent bénéficier de financements d’urgence pour augmenter la capacité des bornes. En cas d’échec, les professionnels du secteur pourraient relancer les appels à repousser le lancement du système d’autorisation de voyage ETIAS, désormais prévu pour fin 2026. D’ici là, la réputation de la Belgique comme porte d’entrée pratique vers l’UE reste mise à l’épreuve.
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