
Dans un bulletin diffusé en fin de journée le 3 juillet, les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) et le système E-Verify ont discrètement publié des instructions spécifiques par pays que tous les employeurs américains doivent désormais suivre lors de la complétion du formulaire I-9 ou lors des vérifications E-Verify pour les bénéficiaires du Statut de Protection Temporaire (TPS) originaires de Birmanie (Myanmar), Éthiopie, Haïti, Somalie, Soudan du Sud, Syrie et Yémen. Ces agences ont dû agir rapidement après la décision de la Cour Suprême du 25 juin, qui a ouvert la voie au Département de la Sécurité Intérieure (DHS) pour avancer dans la procédure de suppression du TPS pour Haïti et la Syrie. Comme la Cour a maintenu en place les injonctions des tribunaux inférieurs en attendant la suite des procédures, l’autorisation de travail pour ces ressortissants reste dans une zone juridique incertaine.
Pour éviter des suppressions accidentelles et un important retard dans les reverifications, l’USCIS a demandé aux employeurs de considérer la date du « 10 juillet 2026 » comme date de validité lors de l’examen ou de la reverification des documents d’autorisation de travail (EAD) basés sur le TPS pour les sept pays concernés — peu importe la date d’expiration réelle indiquée. Concrètement, cela signifie que les équipes RH et mobilité internationale doivent: (1) annoter la section 2 du formulaire I-9 avec la mention « TPS prolongation automatique jusqu’au 10/07/2026 selon USCIS »; (2) saisir cette même date lors de la création d’un dossier E-Verify; et (3) programmer un rappel pour réexaminer les documents à mesure que de nouvelles décisions judiciaires ou avis du Federal Register seront publiés.
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Les consignes insistent sur le fait que le « 10 juillet » n’est pas une date de fin automatique de l’autorisation de travail — notamment pour Haïti et la Syrie, où les litiges sont toujours en cours — mais simplement une date uniforme servant de repère pour maintenir la conformité des employeurs pendant que la situation juridique se clarifie. Cette mise à jour est particulièrement cruciale pour les employeurs présents dans plusieurs États, car les agences étatiques de l’emploi peuvent infliger de lourdes amendes pour des erreurs techniques sur le formulaire I-9, et les taux de non-correspondance dans E-Verify augmentent généralement après des modifications majeures des règles TPS. Amy Peck, avocate chez Jackson Lewis, dont le cabinet a résumé ces changements, recommande aux entreprises employant un grand nombre de travailleurs non-immigrants de réaliser immédiatement un audit pour identifier les employés originaires des sept pays et s’assurer que leurs dossiers soient à jour avant le 10 juillet.
À l’avenir, les responsables de la mobilité doivent surveiller à la fois le Federal Register et la page d’actualités de l’USCIS. Si le DHS publie finalement des avis définitifs de suppression du TPS pour Haïti ou la Syrie, les employés concernés pourraient perdre leur autorisation de travail avec un préavis aussi court que 60 jours, ce qui entraînerait une obligation massive de reverification pour les employeurs. À l’inverse, si le Congrès intervient — comme le prévoient plusieurs projets de loi bipartites actuellement en cours — la date du 10 juillet pourrait être prolongée ou remplacée par un nouveau calendrier.
Pour éviter des suppressions accidentelles et un important retard dans les reverifications, l’USCIS a demandé aux employeurs de considérer la date du « 10 juillet 2026 » comme date de validité lors de l’examen ou de la reverification des documents d’autorisation de travail (EAD) basés sur le TPS pour les sept pays concernés — peu importe la date d’expiration réelle indiquée. Concrètement, cela signifie que les équipes RH et mobilité internationale doivent: (1) annoter la section 2 du formulaire I-9 avec la mention « TPS prolongation automatique jusqu’au 10/07/2026 selon USCIS »; (2) saisir cette même date lors de la création d’un dossier E-Verify; et (3) programmer un rappel pour réexaminer les documents à mesure que de nouvelles décisions judiciaires ou avis du Federal Register seront publiés.
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Les consignes insistent sur le fait que le « 10 juillet » n’est pas une date de fin automatique de l’autorisation de travail — notamment pour Haïti et la Syrie, où les litiges sont toujours en cours — mais simplement une date uniforme servant de repère pour maintenir la conformité des employeurs pendant que la situation juridique se clarifie. Cette mise à jour est particulièrement cruciale pour les employeurs présents dans plusieurs États, car les agences étatiques de l’emploi peuvent infliger de lourdes amendes pour des erreurs techniques sur le formulaire I-9, et les taux de non-correspondance dans E-Verify augmentent généralement après des modifications majeures des règles TPS. Amy Peck, avocate chez Jackson Lewis, dont le cabinet a résumé ces changements, recommande aux entreprises employant un grand nombre de travailleurs non-immigrants de réaliser immédiatement un audit pour identifier les employés originaires des sept pays et s’assurer que leurs dossiers soient à jour avant le 10 juillet.
À l’avenir, les responsables de la mobilité doivent surveiller à la fois le Federal Register et la page d’actualités de l’USCIS. Si le DHS publie finalement des avis définitifs de suppression du TPS pour Haïti ou la Syrie, les employés concernés pourraient perdre leur autorisation de travail avec un préavis aussi court que 60 jours, ce qui entraînerait une obligation massive de reverification pour les employeurs. À l’inverse, si le Congrès intervient — comme le prévoient plusieurs projets de loi bipartites actuellement en cours — la date du 10 juillet pourrait être prolongée ou remplacée par un nouveau calendrier.
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