
S’exprimant à Cork le 4 juillet, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a reconnu que le nouveau Système d’Entrée/Sortie (EES) rencontre encore « pas mal de problèmes techniques ». Ces propos francs interviennent alors que les compagnies aériennes et les aéroports multiplient les plaintes: les contrôles biométriques — désormais obligatoires à toutes les frontières extérieures de l’espace Schengen, sauf en Irlande et à Chypre — provoquent des files d’attente pouvant atteindre cinq heures. Cette semaine, les organisations professionnelles ACI Europe, Airlines for Europe et IATA ont adressé une lettre ouverte à la Commission, lui demandant d’autoriser les États membres à suspendre ces contrôles pendant les pics de trafic de juillet-août. Elles soulignent que ces temps d’attente prolongés entraînent des vols manqués, des violations des plannings d’équipage et une hausse des coûts pour les prestataires au sol.
Les voyageurs confrontés à ces règles frontalières en constante évolution peuvent se tourner vers VisaHQ, dont le portail irlandais offre des informations rapides et actualisées sur les procédures d’entrée dans l’espace Schengen, les options de visa et les exigences biométriques — un outil précieux tant pour les vacanciers que pour les responsables de voyages d’affaires face aux nouveaux défis posés par l’EES.
L’Irlande, qui ne fait pas partie de Schengen, n’applique pas l’EES, mais les passagers irlandais en transit par Paris, Amsterdam ou Madrid doivent eux aussi passer par la prise d’empreintes digitales et la photo. Les responsables des voyages d’entreprise recommandent donc au personnel irlandais de prévoir un temps supplémentaire lors des correspondances dans l’espace Schengen et, si possible, d’enregistrer leurs données biométriques dès la première entrée. Ursula von der Leyen a annoncé une réunion avec les acteurs de l’aviation le 7 juillet pour étudier des mesures d’allègement à court terme, tout en rappelant les bénéfices en matière de sécurité. Le ministre irlandais de l’Intérieur, Jim O’Callaghan, a exprimé son soutien au système tout en reconnaissant la frustration des passagers. Avec la présidence tournante du Conseil de l’UE assurée par l’Irlande, Dublin devrait jouer un rôle clé dans la négociation d’éventuelles clauses de suspension temporaire.
Les voyageurs confrontés à ces règles frontalières en constante évolution peuvent se tourner vers VisaHQ, dont le portail irlandais offre des informations rapides et actualisées sur les procédures d’entrée dans l’espace Schengen, les options de visa et les exigences biométriques — un outil précieux tant pour les vacanciers que pour les responsables de voyages d’affaires face aux nouveaux défis posés par l’EES.
L’Irlande, qui ne fait pas partie de Schengen, n’applique pas l’EES, mais les passagers irlandais en transit par Paris, Amsterdam ou Madrid doivent eux aussi passer par la prise d’empreintes digitales et la photo. Les responsables des voyages d’entreprise recommandent donc au personnel irlandais de prévoir un temps supplémentaire lors des correspondances dans l’espace Schengen et, si possible, d’enregistrer leurs données biométriques dès la première entrée. Ursula von der Leyen a annoncé une réunion avec les acteurs de l’aviation le 7 juillet pour étudier des mesures d’allègement à court terme, tout en rappelant les bénéfices en matière de sécurité. Le ministre irlandais de l’Intérieur, Jim O’Callaghan, a exprimé son soutien au système tout en reconnaissant la frustration des passagers. Avec la présidence tournante du Conseil de l’UE assurée par l’Irlande, Dublin devrait jouer un rôle clé dans la négociation d’éventuelles clauses de suspension temporaire.
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