
L’Office fédéral de l’aviation civile (OFAC) a appliqué la dernière liste de sécurité aérienne de l’Union européenne, publiée fin juin, interdisant immédiatement l’accès à l’espace aérien suisse à six compagnies supplémentaires, rapporte Blick le 7 juillet. Parmi les nouveaux entrants sur la liste noire figurent Air Express Algeria, Air Zimbabwe, Avior Airlines (Venezuela), Iran Aseman Airlines ainsi que les compagnies irakiennes Fly Baghdad et Iraqi Airways. Les 154 compagnies aériennes répertoriées sont désormais interdites de décollage et d’atterrissage dans des aéroports tels que Zurich, Genève, Bâle-Mulhouse et Berne-Belp.
Bien que la Suisse ne soit pas membre de l’UE, elle intègre cette liste dans sa législation nationale via l’Accord bilatéral sur l’aviation. L’OFAC complète les évaluations européennes par ses propres inspections sur le terrain: 395 contrôles ont été effectués en 2025, et le nombre devrait augmenter cette année. L’autorité rappelle aux voyagistes qu’ils sont responsables de la réaffectation des passagers et des marchandises vers des transporteurs conformes. Les responsables des déplacements d’entreprise doivent s’assurer que les outils de réservation et les agences partenaires ont bien bloqué ces six compagnies pour éviter toute émission de billets involontaire.
Les entreprises opérant en Afrique du Nord, au Moyen-Orient ou en Afrique australe devront peut-être réacheminer leur personnel via des hubs alternatifs comme Istanbul ou Doha, ce qui pourrait engendrer des coûts et des temps de trajet supplémentaires. Les transitaires de matériel pétrolier et gazier entre la Suisse et l’Algérie sont confrontés aux mêmes contraintes de réacheminement.
Si la liste noire concerne principalement des compagnies des pays en développement, une bonne nouvelle est à noter: toutes les compagnies du Kirghizistan ont été retirées suite à des améliorations significatives en matière de sécurité. Les planificateurs de mobilité qui dépendent du hub de Bichkek retrouvent ainsi une option de vol direct pour leurs collaborateurs en Asie centrale.
L’OFAC souligne que les compagnies peuvent être ajoutées ou retirées de la liste à tout moment. L’agence encourage les multinationales à s’abonner à sa newsletter « Aviation Safety Information » pour recevoir des mises à jour en temps réel, à intégrer dans leurs plateformes de gestion des risques liés aux déplacements.
Bien que la Suisse ne soit pas membre de l’UE, elle intègre cette liste dans sa législation nationale via l’Accord bilatéral sur l’aviation. L’OFAC complète les évaluations européennes par ses propres inspections sur le terrain: 395 contrôles ont été effectués en 2025, et le nombre devrait augmenter cette année. L’autorité rappelle aux voyagistes qu’ils sont responsables de la réaffectation des passagers et des marchandises vers des transporteurs conformes. Les responsables des déplacements d’entreprise doivent s’assurer que les outils de réservation et les agences partenaires ont bien bloqué ces six compagnies pour éviter toute émission de billets involontaire.
Les entreprises opérant en Afrique du Nord, au Moyen-Orient ou en Afrique australe devront peut-être réacheminer leur personnel via des hubs alternatifs comme Istanbul ou Doha, ce qui pourrait engendrer des coûts et des temps de trajet supplémentaires. Les transitaires de matériel pétrolier et gazier entre la Suisse et l’Algérie sont confrontés aux mêmes contraintes de réacheminement.
Si la liste noire concerne principalement des compagnies des pays en développement, une bonne nouvelle est à noter: toutes les compagnies du Kirghizistan ont été retirées suite à des améliorations significatives en matière de sécurité. Les planificateurs de mobilité qui dépendent du hub de Bichkek retrouvent ainsi une option de vol direct pour leurs collaborateurs en Asie centrale.
L’OFAC souligne que les compagnies peuvent être ajoutées ou retirées de la liste à tout moment. L’agence encourage les multinationales à s’abonner à sa newsletter « Aviation Safety Information » pour recevoir des mises à jour en temps réel, à intégrer dans leurs plateformes de gestion des risques liés aux déplacements.
Source : Blick