
Avec l’entrée en vigueur du vaste Pacte européen sur la migration et l’asile en **juin 2026**, l’Office fédéral allemand pour la migration et les réfugiés (BAMF) s’emploie à résorber un retard de 144 000 dossiers et à construire de nouvelles installations pour les procédures aux frontières. Un article détaillé publié le 6 juillet par German Online Tests explique comment le pays prévoit de mettre en œuvre les contrôles accélérés obligatoires dans ses aéroports et aux frontières terrestres. Selon le nouveau Règlement sur la procédure d’asile (UE 2024/1348), certains demandeurs — notamment ceux venant de pays sûrs reconnus ou présentant des demandes manifestement infondées — doivent recevoir une décision en première instance dans un délai de 12 semaines, souvent en étant retenus dans des zones dédiées. L’assistance juridique gratuite et la représentation deviendront obligatoires, tout comme les retours rapides pour les dossiers rejetés.
Pour les employeurs, cela a deux implications majeures. D’une part, la réforme décourage explicitement l’utilisation abusive des voies d’asile à des fins de migration professionnelle; les entreprises doivent donc orienter les candidats via la loi sur l’immigration qualifiée (carte bleue, article 19c IT, carte opportunité) plutôt que de tenter leur chance par des voies humanitaires. D’autre part, les employés voyageant vers ou à travers les frontières extérieures de l’espace Schengen pourraient faire face à des files d’attente plus longues, en raison du déploiement des systèmes biométriques et des entretiens de contrôle. Les responsables des déplacements sont invités à prévoir un supplément de 30 à 45 minutes à partir de juillet dans les aéroports de Francfort et Munich.
Sur le plan politique, Berlin exclut pour l’instant la mise en place de centres de traitement « offshore » à la britannique, mais l’idée de « hubs de retour » au niveau européen reste à l’étude. Les ONG juridiques préparent des recours pour contester toute utilisation excessive de la détention aux frontières. Les entreprises qui relocalisent des transferts humanitaires doivent collaborer étroitement avec des cabinets spécialisés: le non-respect des délais stricts de dépôt des documents entraînera désormais des décisions d’irrecevabilité automatiques, assorties d’interdictions d’entrée pouvant aller jusqu’à trois ans.
Pour les employeurs, cela a deux implications majeures. D’une part, la réforme décourage explicitement l’utilisation abusive des voies d’asile à des fins de migration professionnelle; les entreprises doivent donc orienter les candidats via la loi sur l’immigration qualifiée (carte bleue, article 19c IT, carte opportunité) plutôt que de tenter leur chance par des voies humanitaires. D’autre part, les employés voyageant vers ou à travers les frontières extérieures de l’espace Schengen pourraient faire face à des files d’attente plus longues, en raison du déploiement des systèmes biométriques et des entretiens de contrôle. Les responsables des déplacements sont invités à prévoir un supplément de 30 à 45 minutes à partir de juillet dans les aéroports de Francfort et Munich.
Sur le plan politique, Berlin exclut pour l’instant la mise en place de centres de traitement « offshore » à la britannique, mais l’idée de « hubs de retour » au niveau européen reste à l’étude. Les ONG juridiques préparent des recours pour contester toute utilisation excessive de la détention aux frontières. Les entreprises qui relocalisent des transferts humanitaires doivent collaborer étroitement avec des cabinets spécialisés: le non-respect des délais stricts de dépôt des documents entraînera désormais des décisions d’irrecevabilité automatiques, assorties d’interdictions d’entrée pouvant aller jusqu’à trois ans.
Source : German Online Tests
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