
Le trafic aérien à destination, en provenance et en transit par les Émirats arabes unis a de nouveau été perturbé le 21 juillet 2026, après que plusieurs compagnies ont annoncé des modifications de dernière minute liées à la récente escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran. Selon Gulf News, Air France a suspendu tous ses vols vers Dubaï jusqu’au moins le 27 juillet et a reporté la reprise de ses liaisons vers Riyad et Beyrouth, tandis qu’Etihad Airways a prolongé l’annulation de son service biquotidien entre Abou Dhabi et Koweït (EY653/654) jusqu’au 24 juillet. Emirates, flydubai et Air Arabia ont également annulé plusieurs rotations vers Koweït, Bahreïn et Abha.
Bien que l’aéroport international de Dubaï fonctionne « presque à pleine capacité », le directeur général Paul Griffiths a reconnu que plus d’une demi-douzaine de compagnies européennes et nord-américaines restent absentes en raison de contraintes d’assurance, de régulation et de gestion des risques. En coulisses, les compagnies allongent leurs trajectoires pour éviter l’espace aérien restreint au-dessus de certaines zones en Iran et en Irak, ce qui ajoute jusqu’à trois heures à certains vols et réduit les marges déjà serrées en pleine saison estivale.
Les analystes du secteur estiment que ces détours coûtent aux opérateurs de gros porteurs jusqu’à 25 000 dollars par aller-retour en carburant et frais de personnel, un surcoût qui finira par peser sur les budgets de voyages d’affaires. Les responsables RH et mobilité dont le personnel transite par le Golfe cette semaine sont invités à vérifier les références de réservation toutes les quelques heures, à prévoir des temps d’escale supplémentaires et à tenir à jour les coordonnées mobiles des voyageurs auprès des compagnies aériennes.
Les files d’attente à l’immigration restent globalement stables, mais des retards dans la récupération des bagages sont signalés en cas de changement d’appareil à la dernière minute. Le bulletin de vigilance mondiale du Département d’État américain, réédité dans la nuit, souligne la fragilité de la situation et est déjà invoqué par les assureurs internationaux pour justifier une hausse des primes « risques de guerre » sur certaines routes.
Face à l’incertitude quant à l’évolution du conflit, les équipes mobilité sont conseillées de maintenir des plans de contingence pour le télétravail ou la réaffectation rapide des personnels clés en cas de nouvelles restrictions de l’espace aérien régional.
Bien que l’aéroport international de Dubaï fonctionne « presque à pleine capacité », le directeur général Paul Griffiths a reconnu que plus d’une demi-douzaine de compagnies européennes et nord-américaines restent absentes en raison de contraintes d’assurance, de régulation et de gestion des risques. En coulisses, les compagnies allongent leurs trajectoires pour éviter l’espace aérien restreint au-dessus de certaines zones en Iran et en Irak, ce qui ajoute jusqu’à trois heures à certains vols et réduit les marges déjà serrées en pleine saison estivale.
Les analystes du secteur estiment que ces détours coûtent aux opérateurs de gros porteurs jusqu’à 25 000 dollars par aller-retour en carburant et frais de personnel, un surcoût qui finira par peser sur les budgets de voyages d’affaires. Les responsables RH et mobilité dont le personnel transite par le Golfe cette semaine sont invités à vérifier les références de réservation toutes les quelques heures, à prévoir des temps d’escale supplémentaires et à tenir à jour les coordonnées mobiles des voyageurs auprès des compagnies aériennes.
Les files d’attente à l’immigration restent globalement stables, mais des retards dans la récupération des bagages sont signalés en cas de changement d’appareil à la dernière minute. Le bulletin de vigilance mondiale du Département d’État américain, réédité dans la nuit, souligne la fragilité de la situation et est déjà invoqué par les assureurs internationaux pour justifier une hausse des primes « risques de guerre » sur certaines routes.
Face à l’incertitude quant à l’évolution du conflit, les équipes mobilité sont conseillées de maintenir des plans de contingence pour le télétravail ou la réaffectation rapide des personnels clés en cas de nouvelles restrictions de l’espace aérien régional.
Source : Gulf News
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