
Les voyageurs italiens ont de nouveau été confrontés à des perturbations aériennes majeures lors d’une grève de 24 heures, le 24 juillet 2026, impliquant le personnel au sol, les techniciens du contrôle aérien et certains équipages de compagnies low-cost. Cette mobilisation, inscrite dans une semaine de grèves plus large dans le secteur des transports, a été coordonnée par USB Lavoro Privato, CUB Trasporti et plusieurs syndicats sectoriels, après l’échec des négociations sur un contrat national de manutention largement expiré et les effectifs.
Les programmes de vols à Milan Malpensa et Linate ont été amputés d’environ 80 rotations, Venise a perdu 65 vols et Florence a vu la moitié de son planning annulée, selon les données communiquées par les syndicats. Les équipages EasyJet, représentés par l’USP, ont mené une grève totale, tandis que Ryanair et Volotea ont subi des actions ponctuelles de « stop-and-go » du personnel bagages, provoquant des retards en cascade. ITA Airways a anticipé la situation en annulant 30 vols domestiques et en déployant une cellule de réorganisation pour préserver les correspondances long-courriers.
L’ENAC, le régulateur de l’aviation civile, a rappelé aux compagnies leur obligation d’assurer les vols durant les plages horaires protégées de 7h à 10h et de 18h à 21h. Malgré cela, les retards se sont étendus bien au-delà de ces créneaux, les rotations d’avions et d’équipages s’étant décalées. Les voyageurs d’affaires se rendant à Rome pour des réunions dans la journée ont rapporté des temps de trajet pouvant atteindre six heures, contraints de prendre des trains à grande vitesse déjà perturbés par une grève ferroviaire simultanée.
Pour les planificateurs de mobilité internationale, cet épisode illustre un scénario de crise: une grève simultanée dans les secteurs aérien et ferroviaire peut paralyser le réseau domestique italien. Les entreprises dont les déplacements sont critiques — inspections de sites, rendez-vous pour permis de séjour A1/ICT, équipes de démarrage d’usine — doivent suivre en temps réel les avis de grève, encourager leurs collaborateurs à voyager la veille et s’assurer que les prestataires de gestion de la sécurité puissent envoyer des alertes SMS instantanées.
Bien que la grève ait pris fin à minuit, les syndicats menacent de nouvelles actions en septembre si les négociations n’avancent pas. Les employeurs avec un grand nombre de salariés en mission transitant par Milan, Venise ou Bologne en haute saison gagneraient à prévoir des itinéraires flexibles combinant avion, train et voiture, ainsi qu’un budget pour des nuits d’hôtel premium à proximité des aéroports hubs.
Les programmes de vols à Milan Malpensa et Linate ont été amputés d’environ 80 rotations, Venise a perdu 65 vols et Florence a vu la moitié de son planning annulée, selon les données communiquées par les syndicats. Les équipages EasyJet, représentés par l’USP, ont mené une grève totale, tandis que Ryanair et Volotea ont subi des actions ponctuelles de « stop-and-go » du personnel bagages, provoquant des retards en cascade. ITA Airways a anticipé la situation en annulant 30 vols domestiques et en déployant une cellule de réorganisation pour préserver les correspondances long-courriers.
L’ENAC, le régulateur de l’aviation civile, a rappelé aux compagnies leur obligation d’assurer les vols durant les plages horaires protégées de 7h à 10h et de 18h à 21h. Malgré cela, les retards se sont étendus bien au-delà de ces créneaux, les rotations d’avions et d’équipages s’étant décalées. Les voyageurs d’affaires se rendant à Rome pour des réunions dans la journée ont rapporté des temps de trajet pouvant atteindre six heures, contraints de prendre des trains à grande vitesse déjà perturbés par une grève ferroviaire simultanée.
Pour les planificateurs de mobilité internationale, cet épisode illustre un scénario de crise: une grève simultanée dans les secteurs aérien et ferroviaire peut paralyser le réseau domestique italien. Les entreprises dont les déplacements sont critiques — inspections de sites, rendez-vous pour permis de séjour A1/ICT, équipes de démarrage d’usine — doivent suivre en temps réel les avis de grève, encourager leurs collaborateurs à voyager la veille et s’assurer que les prestataires de gestion de la sécurité puissent envoyer des alertes SMS instantanées.
Bien que la grève ait pris fin à minuit, les syndicats menacent de nouvelles actions en septembre si les négociations n’avancent pas. Les employeurs avec un grand nombre de salariés en mission transitant par Milan, Venise ou Bologne en haute saison gagneraient à prévoir des itinéraires flexibles combinant avion, train et voiture, ainsi qu’un budget pour des nuits d’hôtel premium à proximité des aéroports hubs.
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