
Le ministère finlandais des Affaires étrangères a confirmé que, sur environ 2 200 demandes de visa de travail saisonnier déposées cette année par des cueilleurs thaïlandais de baies sauvages, seulement 123 ont été approuvées. L’ambassade de Finlande à Bangkok a rejeté le reste après une évaluation particulièrement rigoureuse, au cas par cas, prenant en compte les risques d’exploitation du travail et de trafic humain. Les autorités ont cité deux condamnations récentes liées au trafic humain dans le secteur des baies comme principal motif de ce durcissement.
Dans le cadre de la réforme finlandaise de 2025 sur la loi des travailleurs saisonniers, les cueilleurs étrangers de baies sauvages doivent désormais obtenir un visa de travail saisonnier ou un permis de séjour lié à un contrat de travail écrit. Les entreprises sont tenues de garantir un salaire minimum et un logement décent. Ce changement vise à lutter contre les abus tels que les dettes, les journées de cueillette de 18 heures et les salaires impayés, révélés par des enquêtes journalistiques en 2023-2024.
Les transformateurs de baies préviennent qu’un tel déficit de main-d’œuvre laissera des millions de kilos de myrtilles et de airelles non récoltés, ce qui fera grimper les prix de gros et forcera les distributeurs à importer des baies surgelées de l’étranger. Plusieurs entreprises familiales du secteur craignent même de devoir suspendre leurs activités si la main-d’œuvre locale ne se mobilise pas rapidement.
La ministre des Finances, Riikka Purra, a défendu cette politique stricte, arguant que les Finlandais au chômage, notamment les jeunes, devraient d’abord occuper ces emplois saisonniers avant que les employeurs ne se tournent vers l’étranger. Les chercheurs en travail soulignent cependant que la cueillette exige de longues heures irrégulières en pleine forêt, des conditions que beaucoup de locaux refusent, tandis que les cueilleurs thaïlandais sont rémunérés à la pièce, un système qui valorise l’expérience et la mobilité.
Pour les responsables de la mobilité internationale, les implications pratiques incluent des cycles de planification des effectifs plus précoces, des coûts de conformité accrus (contrats écrits, garanties salariales, audits des logements) et un risque réputationnel en cas de manquement à la diligence requise. Les multinationales dépendant des baies importées pour leur production alimentaire devront aussi diversifier leurs fournisseurs ou renégocier les prix avant le pic de la saison automnale.
Dans le cadre de la réforme finlandaise de 2025 sur la loi des travailleurs saisonniers, les cueilleurs étrangers de baies sauvages doivent désormais obtenir un visa de travail saisonnier ou un permis de séjour lié à un contrat de travail écrit. Les entreprises sont tenues de garantir un salaire minimum et un logement décent. Ce changement vise à lutter contre les abus tels que les dettes, les journées de cueillette de 18 heures et les salaires impayés, révélés par des enquêtes journalistiques en 2023-2024.
Les transformateurs de baies préviennent qu’un tel déficit de main-d’œuvre laissera des millions de kilos de myrtilles et de airelles non récoltés, ce qui fera grimper les prix de gros et forcera les distributeurs à importer des baies surgelées de l’étranger. Plusieurs entreprises familiales du secteur craignent même de devoir suspendre leurs activités si la main-d’œuvre locale ne se mobilise pas rapidement.
La ministre des Finances, Riikka Purra, a défendu cette politique stricte, arguant que les Finlandais au chômage, notamment les jeunes, devraient d’abord occuper ces emplois saisonniers avant que les employeurs ne se tournent vers l’étranger. Les chercheurs en travail soulignent cependant que la cueillette exige de longues heures irrégulières en pleine forêt, des conditions que beaucoup de locaux refusent, tandis que les cueilleurs thaïlandais sont rémunérés à la pièce, un système qui valorise l’expérience et la mobilité.
Pour les responsables de la mobilité internationale, les implications pratiques incluent des cycles de planification des effectifs plus précoces, des coûts de conformité accrus (contrats écrits, garanties salariales, audits des logements) et un risque réputationnel en cas de manquement à la diligence requise. Les multinationales dépendant des baies importées pour leur production alimentaire devront aussi diversifier leurs fournisseurs ou renégocier les prix avant le pic de la saison automnale.
Source : Yle Selkouutiset
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