
Le ministère indien de l’aviation civile a adressé un avis de mise en demeure à Air India après qu’un incident impliquant trois passagers italiens en provenance d’Amritsar a été constaté. Ces passagers ont transité par l’aéroport international Indira Gandhi de Delhi et sont partis pour Munich sans avoir effectué le contrôle obligatoire d’immigration au départ, le 4 septembre. Les détails de cette faille ont été publiés dans une directive nocturne le 15 septembre, les autorités qualifiant cet incident de « grave manquement à la sécurité et à l’immigration » qui compromet le nouveau protocole indien de transfert hub-and-spoke.
Selon les procédures opérationnelles standard de transfert mises en place cet été, les compagnies doivent séparer les passagers domestiques des passagers internationaux et présenter leurs documents aux autorités d’immigration avant l’embarquement du vol suivant. Les enquêteurs indiquent qu’Air India n’a pas transmis les données des passagers via le système d’information préalable des passagers (APIS) et n’a pas déployé de personnel d’escorte au point de contrôle de transfert.
La compagnie dispose de 15 jours pour justifier pourquoi des sanctions, incluant la suspension de son privilège de transfert hub à Delhi, ne devraient pas être appliquées. Cet incident remet en question les ambitions de l’Inde de positionner Delhi et Mumbai comme des hubs régionaux fluides, concurrençant Dubaï et Singapour. Si les compagnies ne prouvent pas une conformité rigoureuse, les autorités d’immigration pourraient réintroduire le tampon physique ou des contrôles secondaires, ce qui réduirait la rapidité appréciée par les voyageurs d’affaires.
Les agences de gestion de voyages rapportent une hausse des interrogations de leurs clients sur la fiabilité des transferts, notamment pour les itinéraires à destination de l’espace Schengen à forte valeur. Pour les équipes de mobilité internationale gérant expatriés ou cadres supérieurs en Inde, la leçon est claire: les transferts hub restent autorisés mais feront l’objet d’un contrôle renforcé. Il faut s’attendre à des vérifications documentaires supplémentaires aux points d’origine domestiques et à des temps de correspondance minimum (MCT) plus longs à Delhi, en attendant la publication de nouvelles procédures.
Les entreprises doivent prévoir des marges de sécurité et suivre de près les circulaires à venir de la DGCA, qui pourraient imposer une vérification biométrique avant l’embarquement sur les vols internationaux. Les consultants en sécurité aérienne soulignent que cet épisode révèle des lacunes dans la coordination entre les parties prenantes: les données APIS ont été saisies pour le vol domestique entrant, mais pas revalidées pour le départ international.
L’intégration des systèmes de contrôle des départs des compagnies aériennes avec la base de données IVFRT de l’immigration — déjà en cours à Bengaluru — pourrait constituer une solution durable, mais les opérateurs devront investir dans la mise à niveau des systèmes et la formation du personnel.
Selon les procédures opérationnelles standard de transfert mises en place cet été, les compagnies doivent séparer les passagers domestiques des passagers internationaux et présenter leurs documents aux autorités d’immigration avant l’embarquement du vol suivant. Les enquêteurs indiquent qu’Air India n’a pas transmis les données des passagers via le système d’information préalable des passagers (APIS) et n’a pas déployé de personnel d’escorte au point de contrôle de transfert.
La compagnie dispose de 15 jours pour justifier pourquoi des sanctions, incluant la suspension de son privilège de transfert hub à Delhi, ne devraient pas être appliquées. Cet incident remet en question les ambitions de l’Inde de positionner Delhi et Mumbai comme des hubs régionaux fluides, concurrençant Dubaï et Singapour. Si les compagnies ne prouvent pas une conformité rigoureuse, les autorités d’immigration pourraient réintroduire le tampon physique ou des contrôles secondaires, ce qui réduirait la rapidité appréciée par les voyageurs d’affaires.
Les agences de gestion de voyages rapportent une hausse des interrogations de leurs clients sur la fiabilité des transferts, notamment pour les itinéraires à destination de l’espace Schengen à forte valeur. Pour les équipes de mobilité internationale gérant expatriés ou cadres supérieurs en Inde, la leçon est claire: les transferts hub restent autorisés mais feront l’objet d’un contrôle renforcé. Il faut s’attendre à des vérifications documentaires supplémentaires aux points d’origine domestiques et à des temps de correspondance minimum (MCT) plus longs à Delhi, en attendant la publication de nouvelles procédures.
Les entreprises doivent prévoir des marges de sécurité et suivre de près les circulaires à venir de la DGCA, qui pourraient imposer une vérification biométrique avant l’embarquement sur les vols internationaux. Les consultants en sécurité aérienne soulignent que cet épisode révèle des lacunes dans la coordination entre les parties prenantes: les données APIS ont été saisies pour le vol domestique entrant, mais pas revalidées pour le départ international.
L’intégration des systèmes de contrôle des départs des compagnies aériennes avec la base de données IVFRT de l’immigration — déjà en cours à Bengaluru — pourrait constituer une solution durable, mais les opérateurs devront investir dans la mise à niveau des systèmes et la formation du personnel.
Source : The Times of India
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