
Les dernières données d’Eurostat publiées le 14 septembre révèlent que 4,43 millions de ressortissants hors UE — principalement des Ukrainiens — bénéficiaient de la protection temporaire dans l’Union au 31 juillet 2026. L’Italie en accueille 53 975, soit 1,2 % du total européen, avec une incidence inférieure à 2,5 pour mille habitants. Si l’Allemagne, la Pologne et la République tchèque concentrent près de 60 % des bénéficiaires, la part de l’Italie n’a progressé que marginalement (+0,5 % en un mois). Cette croissance modeste contraste avec le doublement par Rome des quotas de permis de travail pour les ressortissants hors UE dans d’autres catégories, suggérant que de nombreux réfugiés ukrainiens privilégient des pays offrant des diasporas plus importantes ou une intégration plus rapide sur le marché du travail.
Du point de vue de l’immigration professionnelle, les titulaires d’un permis de séjour pour protection temporaire en Italie peuvent accepter un emploi immédiatement, sans passer par la procédure habituelle du Nulla Osta. Les employeurs des secteurs agroalimentaire et de l’aide aux personnes âgées — confrontés à de fortes pénuries de main-d’œuvre — ont lancé des campagnes de recrutement ciblées, mais leur succès reste limité par des obstacles linguistiques et de logement, surtout en dehors des régions du Nord.
Le Conseil de l’UE a déjà approuvé la prolongation de la protection temporaire jusqu’au 4 mars 2028, avec une condition importante: les hommes ukrainiens ayant quitté le pays pour échapper à la conscription en sont exclus. Les services RH italiens employant des ressortissants ukrainiens doivent donc vérifier les dossiers du personnel pour garantir l’éligibilité continue et engager, si nécessaire, la conversion vers des permis de travail classiques.
Les ONG appellent le gouvernement italien à accélérer les cours de langue italienne et à reconnaître les qualifications professionnelles ukrainiennes, soulignant que moins de 15 % des bénéficiaires adultes sont actuellement en emploi formel. En l’absence de réformes rapides, les entreprises risquent de continuer à faire face à un vivier de talents existant sur le papier, mais difficilement mobilisable dans la réalité.
Du point de vue de l’immigration professionnelle, les titulaires d’un permis de séjour pour protection temporaire en Italie peuvent accepter un emploi immédiatement, sans passer par la procédure habituelle du Nulla Osta. Les employeurs des secteurs agroalimentaire et de l’aide aux personnes âgées — confrontés à de fortes pénuries de main-d’œuvre — ont lancé des campagnes de recrutement ciblées, mais leur succès reste limité par des obstacles linguistiques et de logement, surtout en dehors des régions du Nord.
Le Conseil de l’UE a déjà approuvé la prolongation de la protection temporaire jusqu’au 4 mars 2028, avec une condition importante: les hommes ukrainiens ayant quitté le pays pour échapper à la conscription en sont exclus. Les services RH italiens employant des ressortissants ukrainiens doivent donc vérifier les dossiers du personnel pour garantir l’éligibilité continue et engager, si nécessaire, la conversion vers des permis de travail classiques.
Les ONG appellent le gouvernement italien à accélérer les cours de langue italienne et à reconnaître les qualifications professionnelles ukrainiennes, soulignant que moins de 15 % des bénéficiaires adultes sont actuellement en emploi formel. En l’absence de réformes rapides, les entreprises risquent de continuer à faire face à un vivier de talents existant sur le papier, mais difficilement mobilisable dans la réalité.
Source : IntegrazioneMigranti / Eurostat