
De nouvelles données obtenues par University Affairs révèlent qu’IRCC a délivré 6 455 **nouveaux** permis d’études aux étudiants internationaux en cycle supérieur entre avril et juin 2026, contre seulement 3 085 au même trimestre en 2025. Les prolongations de permis d’études pour les cycles supérieurs ont augmenté encore plus rapidement, passant de 3 935 à 8 035, portant le nombre total d’étudiants diplômés autorisés au Canada à un niveau record pour le trimestre de printemps. Cette hausse intervient malgré une légère baisse des demandes globales, ce qui suggère que les universités privilégient les places pour les candidats en maîtrise et doctorat axés sur la recherche, qui contribuent à atteindre les objectifs fédéraux de financement de la recherche.
Plusieurs facteurs expliquent cette progression. D’abord, le plafond d’étudiants internationaux instauré en 2025 par Ottawa a exclu les programmes de maîtrise et de doctorat, offrant ainsi un refuge sûr aux établissements touchés par les limites d’admission en premier cycle. Ensuite, le nouveau permis de travail ouvert de 18 mois accordé aux diplômés rend le Canada plus attractif que des destinations concurrentes comme le Royaume-Uni, qui a rétabli cette année des restrictions sur le travail post-études. Enfin, les gouvernements provinciaux, de la Colombie-Britannique à la Nouvelle-Écosse, ont injecté des financements supplémentaires dans les bourses d’études supérieures dans des secteurs en forte croissance tels que les technologies propres et l’intelligence artificielle.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, ces chiffres indiquent un vivier de talents plus large dans les domaines STEM et de la recherche. Les entreprises participant au recrutement sur campus doivent s’attendre à des cohortes plus nombreuses et plus diversifiées internationalement lors des salons de l’emploi cet automne. Parallèlement, les données confirment qu’IRCC tient sa promesse de réorienter la composition des résidents temporaires vers les candidats les plus susceptibles d’obtenir la résidence permanente via le système Entrée express.
Cependant, les universités alertent sur les défis liés à cette croissance rapide, notamment en matière de logement et de soutien en santé mentale; plusieurs établissements axés sur la recherche ont déjà réservé des étages entiers d’hôtels proches des campus pour loger les étudiants diplômés en surnombre. Les avocats spécialisés en immigration avertissent également les étudiants qu’un taux d’approbation plus élevé ne garantit pas un accès facilité à la résidence permanente, car la concurrence pour le quota du permis de travail post-diplôme (PGWP) pourrait s’intensifier plus tard dans l’année.
Pour l’instant, cette hausse au deuxième trimestre illustre la réorientation post-pandémie du Canada: moins d’étudiants de premier cycle, plus de chercheurs avancés, et un lien direct entre laboratoire et marché du travail. Les équipes de mobilité doivent se préparer à une augmentation des demandes de stages coopératifs et de recherches de stages dans ce segment croissant des diplômés.
Plusieurs facteurs expliquent cette progression. D’abord, le plafond d’étudiants internationaux instauré en 2025 par Ottawa a exclu les programmes de maîtrise et de doctorat, offrant ainsi un refuge sûr aux établissements touchés par les limites d’admission en premier cycle. Ensuite, le nouveau permis de travail ouvert de 18 mois accordé aux diplômés rend le Canada plus attractif que des destinations concurrentes comme le Royaume-Uni, qui a rétabli cette année des restrictions sur le travail post-études. Enfin, les gouvernements provinciaux, de la Colombie-Britannique à la Nouvelle-Écosse, ont injecté des financements supplémentaires dans les bourses d’études supérieures dans des secteurs en forte croissance tels que les technologies propres et l’intelligence artificielle.
Pour les responsables de la mobilité en entreprise, ces chiffres indiquent un vivier de talents plus large dans les domaines STEM et de la recherche. Les entreprises participant au recrutement sur campus doivent s’attendre à des cohortes plus nombreuses et plus diversifiées internationalement lors des salons de l’emploi cet automne. Parallèlement, les données confirment qu’IRCC tient sa promesse de réorienter la composition des résidents temporaires vers les candidats les plus susceptibles d’obtenir la résidence permanente via le système Entrée express.
Cependant, les universités alertent sur les défis liés à cette croissance rapide, notamment en matière de logement et de soutien en santé mentale; plusieurs établissements axés sur la recherche ont déjà réservé des étages entiers d’hôtels proches des campus pour loger les étudiants diplômés en surnombre. Les avocats spécialisés en immigration avertissent également les étudiants qu’un taux d’approbation plus élevé ne garantit pas un accès facilité à la résidence permanente, car la concurrence pour le quota du permis de travail post-diplôme (PGWP) pourrait s’intensifier plus tard dans l’année.
Pour l’instant, cette hausse au deuxième trimestre illustre la réorientation post-pandémie du Canada: moins d’étudiants de premier cycle, plus de chercheurs avancés, et un lien direct entre laboratoire et marché du travail. Les équipes de mobilité doivent se préparer à une augmentation des demandes de stages coopératifs et de recherches de stages dans ce segment croissant des diplômés.
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Canada.Plus de Canada
Voir tout
Des rassemblements à l’échelle nationale exigent d’Ottawa qu’il accorde un statut permanent aux migrants alors que le Parlement reprend ses travaux
Les données d’IRCC révèlent une baisse de 69 % des demandes d’asile alors que le Canada atteint ses objectifs en matière de résidents permanents