
Les dernières données de l’analyse des horaires OAG, publiées par le portail spécialisé AeroRoutes le 26 janvier, révèlent l’ampleur dramatique du recul des liaisons aériennes entre la Chine et le Japon. En comparant les données du 25 janvier à celles de la mi-novembre, les compagnies chinoises ont réduit leurs départs prévus en février de 4 508 à 1 783 vols, soit une chute de 60,5 %, et le nombre de sièges disponibles est passé de 860 947 à 370 146. Le mois de mars suit la même tendance, avec une suppression de 63,4 % des vols et de 60,2 % des sièges.
C’est l’aéroport d’Osaka Kansai qui subit le plus fort impact, avec une baisse de près de 72 % des vols en février par rapport à l’année précédente. Même les aéroports de Tokyo, Haneda et Narita, habituellement protégés par une forte demande d’affaires, enregistrent des baisses à deux chiffres. Air China a annulé entièrement sa liaison Pékin–Sapporo, tandis que China Eastern et Spring Airlines réduisent drastiquement leurs fréquences vers Osaka et Sapporo. Des compagnies plus modestes comme Juneyao, Shandong et Xiamen Airlines emboîtent le pas, reflétant une faible demande anticipée et des risques opérationnels.
Cette chute brutale de capacité a des répercussions immédiates pour les responsables de la mobilité internationale. Les entreprises implantées dans les régions du Kansai et du Tokai rencontrent des difficultés à obtenir des places pour leur personnel de maintenance essentiel, certains étant contraints de passer par Séoul ou Taipei. Les transitaires s’inquiètent également d’une pénurie de capacité en soute, alors que les chaînes d’approvisionnement en semi-conducteurs s’intensifient après le Nouvel An.
Les analystes du secteur soulignent que ce recul ramène le marché à sa taille du début de la pandémie: en février 2020, 2 457 vols aller simple étaient programmés, un chiffre encore supérieur aux 1 783 vols prévus aujourd’hui. Les perspectives de reprise dépendent de l’évolution de la situation sécuritaire au Japon et du moral des consommateurs: si aucune amélioration n’est constatée d’ici avril, les compagnies pourraient redéployer leurs appareils vers l’Asie du Sud-Est, où la demande est en forte croissance. Les acheteurs de voyages sont donc invités à réserver rapidement leurs itinéraires cruciaux pour mars et à prévoir des alternatives via d’autres hubs.
C’est l’aéroport d’Osaka Kansai qui subit le plus fort impact, avec une baisse de près de 72 % des vols en février par rapport à l’année précédente. Même les aéroports de Tokyo, Haneda et Narita, habituellement protégés par une forte demande d’affaires, enregistrent des baisses à deux chiffres. Air China a annulé entièrement sa liaison Pékin–Sapporo, tandis que China Eastern et Spring Airlines réduisent drastiquement leurs fréquences vers Osaka et Sapporo. Des compagnies plus modestes comme Juneyao, Shandong et Xiamen Airlines emboîtent le pas, reflétant une faible demande anticipée et des risques opérationnels.
Cette chute brutale de capacité a des répercussions immédiates pour les responsables de la mobilité internationale. Les entreprises implantées dans les régions du Kansai et du Tokai rencontrent des difficultés à obtenir des places pour leur personnel de maintenance essentiel, certains étant contraints de passer par Séoul ou Taipei. Les transitaires s’inquiètent également d’une pénurie de capacité en soute, alors que les chaînes d’approvisionnement en semi-conducteurs s’intensifient après le Nouvel An.
Les analystes du secteur soulignent que ce recul ramène le marché à sa taille du début de la pandémie: en février 2020, 2 457 vols aller simple étaient programmés, un chiffre encore supérieur aux 1 783 vols prévus aujourd’hui. Les perspectives de reprise dépendent de l’évolution de la situation sécuritaire au Japon et du moral des consommateurs: si aucune amélioration n’est constatée d’ici avril, les compagnies pourraient redéployer leurs appareils vers l’Asie du Sud-Est, où la demande est en forte croissance. Les acheteurs de voyages sont donc invités à réserver rapidement leurs itinéraires cruciaux pour mars et à prévoir des alternatives via d’autres hubs.
Source : AeroRoutes
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