
Dans une décision qui pourrait transformer les outils d’application de la loi du gouvernement, la Cour suprême des États-Unis a accepté, le 15 juin, d’examiner l’appel de l’administration Trump dans l’affaire G.M. c. Garland. Cette affaire soulève la question de savoir si les non-citoyens faisant l’objet d’ordres d’expulsion définitifs peuvent être détenus pendant plusieurs mois sans avoir la possibilité de demander à un juge une caution. Le cœur du débat porte sur la décision de la Cour d’appel du deuxième circuit en 2025, qui a jugé que les droits à une procédure régulière sont violés lorsque la détention devient « déraisonnablement prolongée ». La cour n’a pas fixé de règle stricte de six mois, mais a exigé que le gouvernement justifie la poursuite de la détention lors d’une audience sur la caution dès que celle-ci s’éternise. Les administrations Biden puis Trump soutiennent que le texte sur la détention obligatoire de la loi sur l’immigration et la nationalité ne laisse pas place à de telles audiences.
Les faits à l’origine de l’affaire ne plaident en faveur d’aucune des parties. L’un des requérants, résident permanent légal originaire de Jamaïque, avait été condamné pour abus sexuel sur un enfant ; le second, détenteur d’une carte verte dominicaine, avait plaidé coupable d’agression. Tous deux ont finalement obtenu gain de cause dans des recours en habeas corpus après respectivement sept et vingt-et-un mois de détention, mais le gouvernement argue que la Constitution n’impose pas d’audience individualisée sauf si le Congrès l’a clairement stipulé. Les avocats spécialisés en immigration d’affaires suivent cette affaire de près. L’ICE (Immigration and Customs Enforcement) a invoqué la loi sur la détention obligatoire contre des cadres étrangers arrêtés pour délits en col blanc et contre des titulaires de visas de travail accusés de dépassement de séjour ; sans règles claires sur la caution, les équipes de mobilité internationale des entreprises voient leur gestion des risques liés à la relocalisation des employés se compliquer.
Pour les entreprises qui cherchent à s’adapter à cet environnement incertain, VisaHQ peut constituer une première ligne de défense. Sa plateforme numérique (https://www.visahq.com/united-states/) aide les employeurs et les expatriés à suivre le statut de leur visa, organiser des prolongations et rassembler les documents nécessaires avant le voyage — un soutien qui réduit considérablement les risques de dépassement de séjour involontaire pouvant attirer l’attention de l’ICE.
Un arrêt supprimant cette garantie de procédure régulière donnerait à l’ICE un levier plus large dans les cas d’expulsion et accroîtrait la pression sur les entreprises pour qu’elles renforcent les vérifications des antécédents criminels avant de procéder à des transferts vers les États-Unis. La Cour entendra les arguments en octobre 2026, ce qui laisse peu de chances à une décision avant le printemps 2027. En attendant, les employeurs devraient revoir leurs protocoles de gestion de crise, s’assurer que leurs employés étrangers comprennent bien les lois pénales locales et préparer des plans de contingence en cas de détention prolongée par l’ICE. Si l’administration l’emporte, la détention longue pourrait devenir un levier de négociation dans les discussions sur les départs volontaires, ajoutant une nouvelle couche de complexité à la gestion des effectifs transfrontaliers.
Les faits à l’origine de l’affaire ne plaident en faveur d’aucune des parties. L’un des requérants, résident permanent légal originaire de Jamaïque, avait été condamné pour abus sexuel sur un enfant ; le second, détenteur d’une carte verte dominicaine, avait plaidé coupable d’agression. Tous deux ont finalement obtenu gain de cause dans des recours en habeas corpus après respectivement sept et vingt-et-un mois de détention, mais le gouvernement argue que la Constitution n’impose pas d’audience individualisée sauf si le Congrès l’a clairement stipulé. Les avocats spécialisés en immigration d’affaires suivent cette affaire de près. L’ICE (Immigration and Customs Enforcement) a invoqué la loi sur la détention obligatoire contre des cadres étrangers arrêtés pour délits en col blanc et contre des titulaires de visas de travail accusés de dépassement de séjour ; sans règles claires sur la caution, les équipes de mobilité internationale des entreprises voient leur gestion des risques liés à la relocalisation des employés se compliquer.
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