
L’expulsion d’une famille hondurienne en vertu de l’Accord sur les tiers pays sûrs (ATPS) est au cœur d’un nouveau recours juridique déposé par Amnesty International Canada et le Conseil canadien pour les réfugiés. Un rapport d’enquête publié dimanche 21 juin révèle que la famille — identifiée comme Carlos, Antonia et leur fils Alejandro — a été refoulée au poste frontalier de Fort Erie en 2021, les agents canadiens invoquant l’ATPS malgré des preuves de menaces de gangs dans leur pays d’origine. Ils restent aujourd’hui cachés au Honduras.
En vigueur depuis 2004, l’ATPS oblige les demandeurs d’asile à solliciter la protection réfugiée dans le premier pays « sûr » qu’ils traversent (Canada ou États-Unis). La Cour suprême du Canada a confirmé cet accord en 2023, tout en soulignant que des exemptions humanitaires doivent être prévues. Les défenseurs des droits estiment cependant que ces exemptions sont « largement théoriques » et que les agents de l’ASFC disposent de peu de marge de manœuvre pour suspendre les renvois. L’ASFC a déclaré aux médias qu’elle ne peut intervenir que dans des « cas exceptionnels » appuyés par des preuves claires de danger.
Les organisations et particuliers cherchant des informations à jour sur les conditions d’entrée, les permis de travail ou les documents de voyage peuvent simplifier leurs démarches via la plateforme en ligne de VisaHQ. Le portail canadien de l’entreprise (https://www.visahq.com/canada/) regroupe les règles de visa, les demandes numériques et la logistique de messagerie, facilitant ainsi le suivi des dossiers pour les employeurs et les employés en mobilité, alors que le cadre juridique autour de l’ATPS reste incertain.
D’un point de vue politique sur la mobilité, cette affaire illustre comment les modifications à la frontière terrestre Canada-États-Unis peuvent impacter les stratégies de relocalisation des entreprises, notamment celles qui transfèrent du personnel via le régime de permis de travail CUSMA (ALENA). Les membres de la famille accompagnant les employés et souhaitant demander l’asile doivent désormais prendre en compte que leur arrivée à un point d’entrée officiel peut entraîner un renvoi automatique vers les États-Unis. La nouvelle requête judiciaire vise à obtenir un contrôle judiciaire des directives d’application de l’ASFC et pourrait contraindre Ottawa à revoir la formation des agents ou à élargir les dérogations humanitaires. En cas de succès, les experts prévoient une augmentation des demandes d’asile aux points d’entrée officiels et un ralentissement possible du traitement des autres voyageurs. En attendant la résolution de ce dossier, les employeurs internationaux doivent continuer à considérer la frontière Canada-États-Unis comme une zone de conformité complexe : veiller à ce que les transferts disposent de tous leurs documents, les informer des implications de l’ATPS et collaborer avec des conseillers en immigration lorsque des membres de la famille pourraient avoir besoin de protection.
En vigueur depuis 2004, l’ATPS oblige les demandeurs d’asile à solliciter la protection réfugiée dans le premier pays « sûr » qu’ils traversent (Canada ou États-Unis). La Cour suprême du Canada a confirmé cet accord en 2023, tout en soulignant que des exemptions humanitaires doivent être prévues. Les défenseurs des droits estiment cependant que ces exemptions sont « largement théoriques » et que les agents de l’ASFC disposent de peu de marge de manœuvre pour suspendre les renvois. L’ASFC a déclaré aux médias qu’elle ne peut intervenir que dans des « cas exceptionnels » appuyés par des preuves claires de danger.
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D’un point de vue politique sur la mobilité, cette affaire illustre comment les modifications à la frontière terrestre Canada-États-Unis peuvent impacter les stratégies de relocalisation des entreprises, notamment celles qui transfèrent du personnel via le régime de permis de travail CUSMA (ALENA). Les membres de la famille accompagnant les employés et souhaitant demander l’asile doivent désormais prendre en compte que leur arrivée à un point d’entrée officiel peut entraîner un renvoi automatique vers les États-Unis. La nouvelle requête judiciaire vise à obtenir un contrôle judiciaire des directives d’application de l’ASFC et pourrait contraindre Ottawa à revoir la formation des agents ou à élargir les dérogations humanitaires. En cas de succès, les experts prévoient une augmentation des demandes d’asile aux points d’entrée officiels et un ralentissement possible du traitement des autres voyageurs. En attendant la résolution de ce dossier, les employeurs internationaux doivent continuer à considérer la frontière Canada-États-Unis comme une zone de conformité complexe : veiller à ce que les transferts disposent de tous leurs documents, les informer des implications de l’ATPS et collaborer avec des conseillers en immigration lorsque des membres de la famille pourraient avoir besoin de protection.
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