
Dans une décision rendue le 23 juin par 6 voix contre 3, la Cour suprême des États-Unis a donné raison à l’administration Trump dans l’affaire *Lau c. Mayorkas*, qui portait sur l’étendue des pouvoirs des agents frontaliers lorsqu’un résident permanent légal (LPR) revient d’un court voyage à l’étranger. L’opinion majoritaire, rédigée par le juge Clarence Thomas, a confirmé l’autorité du gouvernement à placer Muk Choi Lau — un résident permanent accusé (mais non encore condamné) d’une infraction de contrefaçon datant de 2012 — en « liberté conditionnelle d’immigration » et à engager une procédure d’expulsion dès son retour aux États-Unis depuis la Chine. Cette décision signifie que les agents frontaliers n’ont pas besoin de « preuves claires et convaincantes » qu’un détenteur de carte verte arrivé a effectivement *commis* un crime impliquant une turpitude morale pour le traiter comme un demandeur d’admission. Le simple soupçon suffit.
VisaHQ, une plateforme en ligne spécialisée dans les visas et passeports, peut aider aussi bien les employeurs que leurs employés titulaires d’une carte verte en déplacement à s’adapter à ces règles changeantes, en conseillant sur les documents de voyage valides, en surveillant les mises à jour des politiques en temps réel, et en préparant les documents de secours avant le départ. Son portail dédié aux États-Unis (https://www.visahq.com/united-states/) offre un accompagnement pas à pas et un support en direct pour que les voyages de dernière minute ne soient pas compromis à la frontière.
Pour les entreprises qui dépendent de résidents permanents mobiles — notamment les cadres qui voyagent régulièrement pour superviser des opérations à l’étranger — cette décision introduit un nouveau risque. Un employé titulaire d’une carte verte accusé d’un comportement criminel, à l’étranger ou sur le sol américain, peut désormais être détenu et faire l’objet d’une procédure d’expulsion sans les protections procédurales normalement accordées aux résidents permanents déjà présents dans le pays. Comme la Cour a abordé la question sous l’angle de l’interprétation législative plutôt que du respect du droit à une procédure régulière, c’est au Congrès — et non aux tribunaux — qu’il revient de restreindre ce pouvoir. Les avocats spécialisés en immigration recommandent aux employeurs de revoir leurs politiques de voyage d’entreprise, de s’assurer que les LPR mobiles comprennent que même des accusations criminelles non résolues peuvent entraîner un contrôle secondaire, et d’intégrer des marges de temps supplémentaires dans les plannings de voyages critiques en cas de détention d’un employé. Les équipes des ressources humaines doivent également revoir leurs plans de contingence pour assurer la continuité des projets si un titulaire clé de la carte verte se voit refuser un retour immédiat. À long terme, cette décision pourrait encourager les services des douanes et de la protection des frontières (CBP) à renforcer les contrôles des résidents revenant aux États-Unis et influencer les débats parallèles sur la citoyenneté par naissance et le durcissement des règles d’asile actuellement examinés par la Cour. Les multinationales doivent surveiller les éventuelles nouvelles directives du ministère de la Sécurité intérieure (DHS), car toute extension du pouvoir de « liberté conditionnelle plus expulsion » pourrait concerner des milliers de navetteurs transfrontaliers dans les secteurs technologiques, énergétiques et des sciences de la vie aux États-Unis.
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Pour les entreprises qui dépendent de résidents permanents mobiles — notamment les cadres qui voyagent régulièrement pour superviser des opérations à l’étranger — cette décision introduit un nouveau risque. Un employé titulaire d’une carte verte accusé d’un comportement criminel, à l’étranger ou sur le sol américain, peut désormais être détenu et faire l’objet d’une procédure d’expulsion sans les protections procédurales normalement accordées aux résidents permanents déjà présents dans le pays. Comme la Cour a abordé la question sous l’angle de l’interprétation législative plutôt que du respect du droit à une procédure régulière, c’est au Congrès — et non aux tribunaux — qu’il revient de restreindre ce pouvoir. Les avocats spécialisés en immigration recommandent aux employeurs de revoir leurs politiques de voyage d’entreprise, de s’assurer que les LPR mobiles comprennent que même des accusations criminelles non résolues peuvent entraîner un contrôle secondaire, et d’intégrer des marges de temps supplémentaires dans les plannings de voyages critiques en cas de détention d’un employé. Les équipes des ressources humaines doivent également revoir leurs plans de contingence pour assurer la continuité des projets si un titulaire clé de la carte verte se voit refuser un retour immédiat. À long terme, cette décision pourrait encourager les services des douanes et de la protection des frontières (CBP) à renforcer les contrôles des résidents revenant aux États-Unis et influencer les débats parallèles sur la citoyenneté par naissance et le durcissement des règles d’asile actuellement examinés par la Cour. Les multinationales doivent surveiller les éventuelles nouvelles directives du ministère de la Sécurité intérieure (DHS), car toute extension du pouvoir de « liberté conditionnelle plus expulsion » pourrait concerner des milliers de navetteurs transfrontaliers dans les secteurs technologiques, énergétiques et des sciences de la vie aux États-Unis.