
Dans une décision rendue le 25 juin 2026 par 6 voix contre 3, la Cour suprême des États-Unis a annulé une injonction d’un tribunal inférieur qui interdisait aux agents des douanes et de la protection des frontières (CBP) de limiter le nombre de personnes autorisées à demander l’asile aux points d’entrée officiels. Cette pratique, appelée « metering », avait été utilisée brièvement sous l’administration Obama, mais est devenue un pilier de la stratégie frontalière de l’administration Trump entre 2018 et 2021. La décision de la Cour suprême signifie que les agents du CBP peuvent à nouveau refuser de traiter les demandes de protection des migrants n’ayant pas encore mis le pied sur le sol américain, obligeant ainsi les candidats à attendre au Mexique jusqu’à ce qu’une place se libère.
Les responsables de la Sécurité intérieure ont déclaré aux journalistes qu’ils « examinaient les plans opérationnels », tout en laissant entendre que la politique pourrait être rétablie dans les jours à venir. Les responsables des déplacements professionnels et de la mobilité internationale doivent se préparer à une nouvelle congestion dans les villes frontalières du nord du Mexique, telles que Tijuana, Mexicali et Ciudad Juárez. Des temps d’attente plus longs pour l’inspection des cargaisons commerciales sont également à prévoir si le CBP mobilise des agents pour gérer la foule.
Les entreprises basées aux États-Unis qui envoient régulièrement des cadres dans des usines maquiladoras ou qui déplacent des talents via les visas TN, L-1 ou B-1 devraient revoir leurs plans de contingence et envisager de faire transiter leur personnel par les aéroports plutôt que par les passages terrestres. Sur le plan de la conformité, cette décision souligne la rapidité avec laquelle les critères d’admissibilité peuvent évoluer. Les employeurs multinationales parrainant des demandes de libération humanitaire ou de carte verte PERM doivent s’attendre à un examen plus rigoureux du temps que leurs employés étrangers ont passé au Mexique durant le processus de demande.
Les avocats spécialisés en immigration prévoient également une augmentation des demandes de preuves (RFE) visant à vérifier que les candidats ont maintenu un statut légal après un refus d’entrée lié au metering. Les organisations de défense des droits humains ont dénoncé cette décision, estimant qu’elle viole les obligations internationales prévues par la Convention de Genève de 1951 sur les réfugiés. Les parlementaires conservateurs ont salué la décision, affirmant qu’elle rétablit un « levier essentiel » pour gérer les afflux migratoires.
Les observateurs juridiques notent que l’opinion majoritaire laisse la porte ouverte à de futurs recours si la mise en œuvre conduit à des refus systématiques plutôt qu’à des files d’attente ordonnées. Pour l’heure, cependant, les employeurs ayant des opérations transfrontalières doivent considérer que les demandes d’asile déposées le jour même aux postes terrestres resteront l’exception plutôt que la norme.
Les responsables de la Sécurité intérieure ont déclaré aux journalistes qu’ils « examinaient les plans opérationnels », tout en laissant entendre que la politique pourrait être rétablie dans les jours à venir. Les responsables des déplacements professionnels et de la mobilité internationale doivent se préparer à une nouvelle congestion dans les villes frontalières du nord du Mexique, telles que Tijuana, Mexicali et Ciudad Juárez. Des temps d’attente plus longs pour l’inspection des cargaisons commerciales sont également à prévoir si le CBP mobilise des agents pour gérer la foule.
Les entreprises basées aux États-Unis qui envoient régulièrement des cadres dans des usines maquiladoras ou qui déplacent des talents via les visas TN, L-1 ou B-1 devraient revoir leurs plans de contingence et envisager de faire transiter leur personnel par les aéroports plutôt que par les passages terrestres. Sur le plan de la conformité, cette décision souligne la rapidité avec laquelle les critères d’admissibilité peuvent évoluer. Les employeurs multinationales parrainant des demandes de libération humanitaire ou de carte verte PERM doivent s’attendre à un examen plus rigoureux du temps que leurs employés étrangers ont passé au Mexique durant le processus de demande.
Les avocats spécialisés en immigration prévoient également une augmentation des demandes de preuves (RFE) visant à vérifier que les candidats ont maintenu un statut légal après un refus d’entrée lié au metering. Les organisations de défense des droits humains ont dénoncé cette décision, estimant qu’elle viole les obligations internationales prévues par la Convention de Genève de 1951 sur les réfugiés. Les parlementaires conservateurs ont salué la décision, affirmant qu’elle rétablit un « levier essentiel » pour gérer les afflux migratoires.
Les observateurs juridiques notent que l’opinion majoritaire laisse la porte ouverte à de futurs recours si la mise en œuvre conduit à des refus systématiques plutôt qu’à des files d’attente ordonnées. Pour l’heure, cependant, les employeurs ayant des opérations transfrontalières doivent considérer que les demandes d’asile déposées le jour même aux postes terrestres resteront l’exception plutôt que la norme.
Source : Associated Press
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