
Face à un déficit d’environ 600 infirmiers dans les hôpitaux publics, le ministre chypriote de la Santé, Neofytos Charalambides, a annoncé jeudi soir au parlement que le gouvernement pourrait autoriser le recrutement « strictement contrôlé » d’infirmiers qualifiés hors de l’Union européenne. Cette mesure permettrait à des personnels étrangers de représenter jusqu’à 10 % des effectifs dans chaque établissement, avec des permis de deux ans conditionnés à une maîtrise du grec.
Chypre s’est longtemps appuyée sur la mobilité intra-UE pour pourvoir son système de santé public, mais la concurrence de marchés mieux rémunérés comme l’Allemagne et les Pays-Bas s’est intensifiée depuis la pandémie. Les formations locales ne suffisent pas à suivre l’augmentation des capacités en soins intensifs et la demande liée au vieillissement de la population, poussant les autorités à élargir leur recrutement, notamment aux Philippines, à l’Inde et à la Jordanie, qui fournissent déjà des cliniques privées sur l’île.
Dans ce cadre, les infirmiers étrangers ne pourraient pas occuper de postes de supervision et ne seraient affectés aux services à forte pression qu’après une période d’intégration locale. Les syndicats accueillent prudemment cette initiative, à condition qu’elle reste temporaire et ne tire pas les salaires vers le bas. Parallèlement, le ministère commande une étude sur la planification des ressources humaines et négocie avec le ministère de la Défense pour reporter le service militaire des étudiants en soins infirmiers chypriotes, dans l’espoir d’augmenter le nombre de diplômés locaux d’ici quatre ans.
Sur le plan de la mobilité internationale, cette mesure pourrait faciliter les transferts d’entreprise pour les groupes hospitaliers multinationaux qui implantent des unités spécialisées à Nicosie ou dans le pôle croissant de tourisme médical à Paphos. Les employeurs devront toutefois prévoir une formation linguistique intensive et gérer la reconnaissance des licences professionnelles via le Conseil des infirmiers de Chypre.
Dans ce contexte, les hôpitaux et les professionnels peuvent se tourner vers le bureau chypriote de VisaHQ (https://www.visahq.com/cyprus/), qui coordonne les visas d’entrée, les permis de séjour temporaires et la légalisation des documents, simplifiant ainsi les démarches pour les infirmiers hors UE et les équipes RH qui les recrutent.
Si elle est adoptée, cette procédure accélérée s’ajoutera à l’unité de facilitation des affaires (BFU) et au visa Digital Nomad pour les profils hautement qualifiés, formant un arsenal migratoire de plus en plus souple destiné à attirer les talents sans compromettre les normes du travail.
Chypre s’est longtemps appuyée sur la mobilité intra-UE pour pourvoir son système de santé public, mais la concurrence de marchés mieux rémunérés comme l’Allemagne et les Pays-Bas s’est intensifiée depuis la pandémie. Les formations locales ne suffisent pas à suivre l’augmentation des capacités en soins intensifs et la demande liée au vieillissement de la population, poussant les autorités à élargir leur recrutement, notamment aux Philippines, à l’Inde et à la Jordanie, qui fournissent déjà des cliniques privées sur l’île.
Dans ce cadre, les infirmiers étrangers ne pourraient pas occuper de postes de supervision et ne seraient affectés aux services à forte pression qu’après une période d’intégration locale. Les syndicats accueillent prudemment cette initiative, à condition qu’elle reste temporaire et ne tire pas les salaires vers le bas. Parallèlement, le ministère commande une étude sur la planification des ressources humaines et négocie avec le ministère de la Défense pour reporter le service militaire des étudiants en soins infirmiers chypriotes, dans l’espoir d’augmenter le nombre de diplômés locaux d’ici quatre ans.
Sur le plan de la mobilité internationale, cette mesure pourrait faciliter les transferts d’entreprise pour les groupes hospitaliers multinationaux qui implantent des unités spécialisées à Nicosie ou dans le pôle croissant de tourisme médical à Paphos. Les employeurs devront toutefois prévoir une formation linguistique intensive et gérer la reconnaissance des licences professionnelles via le Conseil des infirmiers de Chypre.
Dans ce contexte, les hôpitaux et les professionnels peuvent se tourner vers le bureau chypriote de VisaHQ (https://www.visahq.com/cyprus/), qui coordonne les visas d’entrée, les permis de séjour temporaires et la légalisation des documents, simplifiant ainsi les démarches pour les infirmiers hors UE et les équipes RH qui les recrutent.
Si elle est adoptée, cette procédure accélérée s’ajoutera à l’unité de facilitation des affaires (BFU) et au visa Digital Nomad pour les profils hautement qualifiés, formant un arsenal migratoire de plus en plus souple destiné à attirer les talents sans compromettre les normes du travail.
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