
Les trois principales organisations européennes du secteur aérien – Airlines for Europe (A4E), Airports Council International (ACI Europe) et l’International Air Transport Association (IATA) – ont conjointement demandé à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, d’autoriser les États membres à désactiver certaines parties du nouveau Système d’Entrée/Sortie Schengen (EES) durant les mois de juillet et août. Dans une lettre ouverte, ces groupes expliquent que dans plusieurs hubs « des vols partent à moitié vides alors que les passagers restent bloqués dans des files d’attente aux frontières pouvant durer jusqu’à cinq heures ». L’Italie est particulièrement pointée du doigt. Le PDG d’Aeroporti di Roma a averti la semaine dernière que Fiumicino pourrait devoir suspendre la capture biométrique des ressortissants non européens si des bornes supplémentaires et du personnel ne sont pas immédiatement déployés. Selon cette lettre de l’industrie, la capacité de Rome aux heures de pointe a chuté de 28 % depuis l’instauration obligatoire de l’enregistrement des empreintes digitales et des images faciales, malgré les récentes extensions du terminal.
Si Bruxelles accorde cette flexibilité, chaque pays pourrait invoquer une clause « volumes exceptionnels » leur permettant de laisser passer les voyageurs fréquents par des voies manuelles ou de reporter les contrôles biométriques complets à septembre. Cela ferait écho à l’exemption temporaire accordée par la Grèce aux touristes britanniques, mise en place en mai.
Concrètement, les voyageurs et les gestionnaires de mobilité peuvent atténuer une partie de cette incertitude en collaborant avec VisaHQ. La plateforme dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) propose des services accélérés de visa et de passeport, des alertes en temps réel sur les contrôles aux frontières ainsi qu’une assistance personnalisée pour réacheminer ou reprogrammer les trajets en cas de bouchons soudains liés à l’EES, offrant ainsi une meilleure résilience aux organisations durant la haute saison.
Impact pour les entreprises : Pour les sociétés italiennes qui déplacent des talents à l’intérieur ou à l’extérieur du pays cet été, la décision de la Commission orientera la marge de manœuvre à prévoir dans les plannings de voyage. Les équipes en charge du devoir de vigilance doivent actualiser leurs évaluations des risques dès maintenant : l’exposition prolongée à des halls d’immigration bondés et non climatisés a déjà provoqué des incidents médicaux à Fiumicino et Milan Malpensa. Les compagnies aériennes opérant des navettes d’entreprise vers Linate pourraient rediriger les correspondances long-courriers vers ce site si les embouteillages persistent à Malpensa.
Contexte stratégique : Cet appel met en lumière les tensions entre la volonté de l’UE d’instaurer des frontières numériques et les craintes du secteur face à un déploiement sous-dimensionné. L’Italie, deuxième marché européen du long-courrier après l’Espagne, sera un terrain d’épreuve pour savoir si l’EES peut absorber la demande estivale ou s’il nécessite une adoption progressive.
Prochaines étapes : La Commission devrait répondre avant la réunion du Conseil des Transports prévue le 8 juillet. En l’absence de dérogation, les autorités italiennes pourraient suivre l’exemple de la France en prononçant des suspensions unilatérales – une mesure susceptible d’entraîner des procédures d’infraction mais politiquement acceptable durant la saison touristique.
Si Bruxelles accorde cette flexibilité, chaque pays pourrait invoquer une clause « volumes exceptionnels » leur permettant de laisser passer les voyageurs fréquents par des voies manuelles ou de reporter les contrôles biométriques complets à septembre. Cela ferait écho à l’exemption temporaire accordée par la Grèce aux touristes britanniques, mise en place en mai.
Concrètement, les voyageurs et les gestionnaires de mobilité peuvent atténuer une partie de cette incertitude en collaborant avec VisaHQ. La plateforme dédiée à l’Italie (https://www.visahq.com/italy/) propose des services accélérés de visa et de passeport, des alertes en temps réel sur les contrôles aux frontières ainsi qu’une assistance personnalisée pour réacheminer ou reprogrammer les trajets en cas de bouchons soudains liés à l’EES, offrant ainsi une meilleure résilience aux organisations durant la haute saison.
Impact pour les entreprises : Pour les sociétés italiennes qui déplacent des talents à l’intérieur ou à l’extérieur du pays cet été, la décision de la Commission orientera la marge de manœuvre à prévoir dans les plannings de voyage. Les équipes en charge du devoir de vigilance doivent actualiser leurs évaluations des risques dès maintenant : l’exposition prolongée à des halls d’immigration bondés et non climatisés a déjà provoqué des incidents médicaux à Fiumicino et Milan Malpensa. Les compagnies aériennes opérant des navettes d’entreprise vers Linate pourraient rediriger les correspondances long-courriers vers ce site si les embouteillages persistent à Malpensa.
Contexte stratégique : Cet appel met en lumière les tensions entre la volonté de l’UE d’instaurer des frontières numériques et les craintes du secteur face à un déploiement sous-dimensionné. L’Italie, deuxième marché européen du long-courrier après l’Espagne, sera un terrain d’épreuve pour savoir si l’EES peut absorber la demande estivale ou s’il nécessite une adoption progressive.
Prochaines étapes : La Commission devrait répondre avant la réunion du Conseil des Transports prévue le 8 juillet. En l’absence de dérogation, les autorités italiennes pourraient suivre l’exemple de la France en prononçant des suspensions unilatérales – une mesure susceptible d’entraîner des procédures d’infraction mais politiquement acceptable durant la saison touristique.
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