L’Espagne engagée dans une course contre la montre de trois mois pour traiter 1,2 million de demandes de régularisation des migrants
AENA va instaurer des limites de passagers aux heures de pointe à Madrid-Barajas et Barcelone-El Prat à partir de 2027
Les compagnies aériennes pressent l'UE d'assouplir les contrôles biométriques EES alors que les files d'attente s'allongent dans les aéroports espagnols
Dernières nouvelles
Le lancement de l’ETIAS repoussé à fin 2026, offrant un répit administratif aux voyageurs d’affaires se rendant en Espagne
Les autorités ont reporté le lancement de l’ETIAS au dernier trimestre 2026, ce qui signifie que les voyageurs d’affaires et de loisirs se rendant en Espagne cet été n’auront pas besoin de cette autorisation préalable. Cependant, les entreprises doivent d’ores et déjà adapter leurs systèmes à cette nouvelle exigence, qui devrait devenir obligatoire vers avril 2027.
La frontière Schengen va bouger : Sánchez s'apprête à célébrer la suppression de la frontière terrestre de Gibraltar
Un nouveau traité entre l’UE et le Royaume-Uni supprimera la frontière terrestre de Gibraltar la semaine prochaine, en déplaçant les contrôles aux passeports vers l’aéroport du territoire et en intégrant Gibraltar dans l’espace Schengen. Ce changement promet des trajets quotidiens plus fluides pour les 15 000 travailleurs transfrontaliers, mais impliquera des contrôles biométriques complets via le Système d’Entrée/Sortie (EES) pour les passagers aériens.
Le surtourisme touche 77 % des voyageurs d'affaires en Espagne, alerte une enquête de SAP Concur
Une nouvelle étude de SAP Concur révèle que 77 % des voyageurs d'affaires espagnols ont vu leurs itinéraires perturbés par le surtourisme, entraînant une hausse des coûts et une réticence accrue des employés à voyager. Face à cela, les entreprises réagissent en réservant plus tôt, en choisissant des destinations alternatives et en adoptant de nouvelles technologies, mais les défis liés à la conformité et à la gestion des risques s'intensifient. Ces résultats soulignent comment l'économie florissante du tourisme en Espagne commence à freiner la mobilité des entreprises.
AENA limitera le flux de passagers aux heures de pointe à Madrid-Barajas et Barcelone-El Prat à partir de 2027
AENA instaurera des plafonds de capacité spécifiques par terminal à Madrid-Barajas et Barcelone-El Prat à partir de l'été 2027 afin de répartir la demande de manière plus équilibrée tout au long de la journée. Les compagnies aériennes souhaitant accroître leur activité aux heures de pointe devront ajuster leurs horaires ou utiliser des terminaux alternatifs, tandis que les droits de créneaux existants resteront protégés. Cette mesure vise à préserver la qualité du service en attendant l'achèvement des extensions des terminaux, dont le coût s’élève à plusieurs milliards d’euros.
ENAIRE lance un plan « Été 26 » en 70 points et recrute 79 nouveaux contrôleurs aérien
ENAIRE, l’entreprise publique, déploiera 70 mesures opérationnelles et techniques et recrutera 79 contrôleurs aériens pour faire face au volume record de vols prévu pour l’été 2026. Les syndicats saluent ces renforts, mais estiment que des augmentations d’effectifs plus importantes sont nécessaires. Le plan promet des trajectoires plus efficaces et une meilleure coordination météorologique, mais les tensions sociales restent un point de vigilance pour les voyageurs d’affaires.
Ryanair désigne quatre aéroports espagnols comme les pires d’Europe pour les files d’attente aux contrôles de passeport
Ryanair dénonce l’insuffisance des infrastructures aux aéroports de Tenerife Sud, Palma, Alicante et Málaga pour gérer le nouveau Système Entrée/Sortie de l’UE, alertant sur d’importants bouchons aux contrôles de passeports durant l’affluence estivale. Cette critique publique met la pression sur les gestionnaires espagnols d’aéroports pour qu’ils augmentent le nombre de bornes et de personnel avant le pic de visiteurs hors Schengen.
La pénurie de chauffeurs pousse les transporteurs espagnols à intensifier leur recrutement à l'international
Face à un vieillissement des conducteurs et à un faible intérêt national pour les carrières dans le transport routier, les entreprises espagnoles de transport recrutent massivement à l’étranger. Des agences prennent désormais en charge l’ensemble des démarches d’immigration, permettant aux chauffeurs étrangers de pourvoir les postes vacants en quelques semaines. Cependant, cette pratique soulève des questions en matière de coûts, de sécurité et de relations sociales.