
Les compagnies aériennes chinoises et japonaises ont annulé près de 1 500 vols sur les liaisons Chine-Japon depuis début juin, et la vague d’annulations s’accélère, selon des données citées par le diffuseur public CGTN le 8 juillet. Les routes reliant des centres d’affaires majeurs comme Pékin-Tokyo (Narita et Haneda), Shanghai-Osaka (Kansai) et Guangzhou-Nagoya sont les plus touchées, certaines liaisons secondaires ayant vu 100 % de leurs vols supprimés pour le mois. Les compagnies aériennes invoquent un cocktail de facteurs: une demande de loisirs faible après la dépréciation du yen qui a fait grimper les prix côté japonais pour les touristes chinois, des budgets de voyages d’affaires encore prudents, et des tensions bilatérales persistantes qui ont freiné les approbations de voyages de groupe depuis fin 2025. Les règles plus strictes d’attribution des créneaux horaires pour les compagnies internationales à Haneda et la pénurie d’appareils gros-porteurs dans la flotte chinoise ajoutent une pression opérationnelle.
Pour les multinationales, le timing est délicat. Juillet-août est traditionnellement la haute saison des lancements de projets, audits d’usines et visites d’évaluation pour relocalisation. Les responsables mobilité rapportent que des ingénieurs basés à Shenzhen, en route vers des fournisseurs à Kyushu, doivent désormais passer par Séoul ou Taipei, transformant des trajets de trois heures en odyssées de neuf heures.
Quand le contournement devient inévitable, obtenir rapidement les bons documents de voyage peut être aussi compliqué que de trouver des places. La plateforme digitale VisaHQ facilite les demandes de visa japonaises, coréennes et régionales pour les voyageurs basés en Chine, avec prise en charge par coursier, suivi en temps réel et assistance experte — un service qui peut réduire de plusieurs jours les délais de traitement et permettre de maintenir les déplacements d’affaires urgents malgré le chaos aérien.
Les tarifs plus élevés sur les rares vols directs restants — en hausse de 45 % sur un an selon Ctrip — font grimper les budgets voyages alors que de nombreuses entreprises cherchent à maîtriser leurs coûts post-pandémie. Les analystes du secteur prévoient que les perturbations dureront jusqu’à la fin de la saison estivale (jusqu’au 24 octobre). Les compagnies pourraient redéployer leurs capacités vers des marchés nord-américains et sud-est asiatiques à forte rentabilité, où la demande explose, laissant les fréquences Chine-Japon environ 30 % en dessous des niveaux de 2019. Les spécialistes de la mobilité recommandent aux employés de prévoir des jours tampons supplémentaires, d’envisager la participation à distance pour les réunions courtes, et de privilégier les billets remboursables quand c’est possible.
Un soulagement à plus long terme pourrait arriver fin 2026, avec la livraison par les compagnies chinoises d’Airbus A350 et COMAC C919 supplémentaires, configurés pour des missions régionales, offrant plus de flexibilité à la flotte. Mais tant que la dynamique touristique bilatérale ne s’améliorera pas et que les itinéraires d’affaires resteront instables, les liaisons aériennes Chine-Japon resteront un point de tension majeur pour les équipes de mobilité internationale.
Pour les multinationales, le timing est délicat. Juillet-août est traditionnellement la haute saison des lancements de projets, audits d’usines et visites d’évaluation pour relocalisation. Les responsables mobilité rapportent que des ingénieurs basés à Shenzhen, en route vers des fournisseurs à Kyushu, doivent désormais passer par Séoul ou Taipei, transformant des trajets de trois heures en odyssées de neuf heures.
Quand le contournement devient inévitable, obtenir rapidement les bons documents de voyage peut être aussi compliqué que de trouver des places. La plateforme digitale VisaHQ facilite les demandes de visa japonaises, coréennes et régionales pour les voyageurs basés en Chine, avec prise en charge par coursier, suivi en temps réel et assistance experte — un service qui peut réduire de plusieurs jours les délais de traitement et permettre de maintenir les déplacements d’affaires urgents malgré le chaos aérien.
Les tarifs plus élevés sur les rares vols directs restants — en hausse de 45 % sur un an selon Ctrip — font grimper les budgets voyages alors que de nombreuses entreprises cherchent à maîtriser leurs coûts post-pandémie. Les analystes du secteur prévoient que les perturbations dureront jusqu’à la fin de la saison estivale (jusqu’au 24 octobre). Les compagnies pourraient redéployer leurs capacités vers des marchés nord-américains et sud-est asiatiques à forte rentabilité, où la demande explose, laissant les fréquences Chine-Japon environ 30 % en dessous des niveaux de 2019. Les spécialistes de la mobilité recommandent aux employés de prévoir des jours tampons supplémentaires, d’envisager la participation à distance pour les réunions courtes, et de privilégier les billets remboursables quand c’est possible.
Un soulagement à plus long terme pourrait arriver fin 2026, avec la livraison par les compagnies chinoises d’Airbus A350 et COMAC C919 supplémentaires, configurés pour des missions régionales, offrant plus de flexibilité à la flotte. Mais tant que la dynamique touristique bilatérale ne s’améliorera pas et que les itinéraires d’affaires resteront instables, les liaisons aériennes Chine-Japon resteront un point de tension majeur pour les équipes de mobilité internationale.
Plus de Chine
Voir tout
Le Conseil d'État approuve un plan quinquennal pour faire de la Chine une « grande nation touristique »
Afflux record de voyageurs estivaux : la demande se tourne vers les villes de deuxième rang en Chine