
L’Autorité italienne de l’aviation civile (ENAC) et la société aéroportuaire publique ENAC Servizi ont inauguré le 8 juillet 2026 un terminal passagers moderne à l’aéroport de Rome Urbe, présenté comme le premier maillon du futur système italien de Mobilité Aérienne Régionale (RAM). Le vice-Premier ministre Matteo Salvini et le ministre délégué aux Transports Edoardo Rixi ont coupé le ruban, qualifiant ce projet de 38 millions d’euros de « prototype d’aéroport urbain » conçu pour les avions électriques à décollage court, les taxis aériens avancés et les petits jets d’affaires.
Le terminal rénové intègre des guichets dédiés au contrôle des passeports, une séparation Schengen/non-Schengen, des dispositifs de sécurité et de douane accélérés, lui permettant de gérer jusqu’à 400 passagers internationaux par heure.
Les voyageurs prévoyant de transiter par Rome Urbe — ou tout autre aéroport italien — peuvent simplifier leurs démarches de visa et documents de voyage grâce à la plateforme en ligne VisaHQ, qui offre des règles de visa actualisées en temps réel, des outils de demande numérique et des services de traitement accéléré, spécialement adaptés aux voyageurs d’affaires, aux équipages d’eVTOL et aux autres visiteurs internationaux confrontés aux procédures frontalières italiennes en évolution.
L’ENAC précise que l’installation est conforme au nouveau système biométrique d’entrée/sortie de l’UE et pourra accueillir les opérations d’eVTOL dès que l’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) délivrera les certifications de type attendues en 2027. Pour les multinationales, cette modernisation constitue une alternative pratique au hub congestionné de Fiumicino pour les navettes exécutives et les vols cargo urgents; plusieurs entreprises pharmaceutiques et de produits de luxe ont déjà réservé des créneaux sur l’aire de trafic pour des charters européens en journée. La région du Latium prévoit d’intégrer Urbe dans un réseau de « dernier kilomètre » composé de bus électriques et de navettes autonomes reliant l’aéroport au quartier d’affaires de Prati en moins de 15 minutes. Cette ouverture marque également la volonté de l’Italie de rivaliser avec la France et l’Allemagne dans le secteur émergent de la mobilité aérienne avancée. L’ENAC a confirmé la publication d’un plan directeur RAM d’ici décembre, détaillant les couloirs aériens, les normes des vertiports et les procédures douanières pour les vols eVTOL transfrontaliers. Les entreprises intéressées par des projets pilotes — comme les transferts aéroport-ville lors des Championnats du monde de ski alpin 2027 — devront suivre les prochaines circulaires ENAC sur la certification des opérateurs et les quotas de bruit.
Du point de vue du contrôle migratoire, cette nouvelle installation implique que les voyageurs d’affaires non-UE arrivant en jets d’entreprise doivent désormais déposer les listes de passagers via le portail en ligne du ministère de l’Intérieur au moins deux heures avant l’atterrissage à Urbe, contre quatre heures auparavant lorsque les arrivées étaient traitées à Fiumicino. Le non-respect de ces consignes pourrait entraîner des amendes pouvant atteindre 4 000 € par passager pour les opérateurs.
Le terminal rénové intègre des guichets dédiés au contrôle des passeports, une séparation Schengen/non-Schengen, des dispositifs de sécurité et de douane accélérés, lui permettant de gérer jusqu’à 400 passagers internationaux par heure.
Les voyageurs prévoyant de transiter par Rome Urbe — ou tout autre aéroport italien — peuvent simplifier leurs démarches de visa et documents de voyage grâce à la plateforme en ligne VisaHQ, qui offre des règles de visa actualisées en temps réel, des outils de demande numérique et des services de traitement accéléré, spécialement adaptés aux voyageurs d’affaires, aux équipages d’eVTOL et aux autres visiteurs internationaux confrontés aux procédures frontalières italiennes en évolution.
L’ENAC précise que l’installation est conforme au nouveau système biométrique d’entrée/sortie de l’UE et pourra accueillir les opérations d’eVTOL dès que l’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) délivrera les certifications de type attendues en 2027. Pour les multinationales, cette modernisation constitue une alternative pratique au hub congestionné de Fiumicino pour les navettes exécutives et les vols cargo urgents; plusieurs entreprises pharmaceutiques et de produits de luxe ont déjà réservé des créneaux sur l’aire de trafic pour des charters européens en journée. La région du Latium prévoit d’intégrer Urbe dans un réseau de « dernier kilomètre » composé de bus électriques et de navettes autonomes reliant l’aéroport au quartier d’affaires de Prati en moins de 15 minutes. Cette ouverture marque également la volonté de l’Italie de rivaliser avec la France et l’Allemagne dans le secteur émergent de la mobilité aérienne avancée. L’ENAC a confirmé la publication d’un plan directeur RAM d’ici décembre, détaillant les couloirs aériens, les normes des vertiports et les procédures douanières pour les vols eVTOL transfrontaliers. Les entreprises intéressées par des projets pilotes — comme les transferts aéroport-ville lors des Championnats du monde de ski alpin 2027 — devront suivre les prochaines circulaires ENAC sur la certification des opérateurs et les quotas de bruit.
Du point de vue du contrôle migratoire, cette nouvelle installation implique que les voyageurs d’affaires non-UE arrivant en jets d’entreprise doivent désormais déposer les listes de passagers via le portail en ligne du ministère de l’Intérieur au moins deux heures avant l’atterrissage à Urbe, contre quatre heures auparavant lorsque les arrivées étaient traitées à Fiumicino. Le non-respect de ces consignes pourrait entraîner des amendes pouvant atteindre 4 000 € par passager pour les opérateurs.
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