
Le ministère espagnol des Affaires étrangères a confirmé que la clôture symbolique dite « Verja », qui sépare La Línea de la Concepción de Gibraltar, commencera à être démantelée le lundi 13 juillet, soit deux jours avant la signature à Bruxelles du traité UE-Royaume-Uni sur l’intégration de Gibraltar dans l’espace Schengen. Le ministre des Affaires étrangères, José Manuel Albares, accueillera les maires locaux, les représentants syndicaux et les associations professionnelles à la frontière pour ce que les autorités qualifient « d’acte de démolition », marquant le début d’une nouvelle ère de mobilité sans friction pour les 14 000 travailleurs transfrontaliers qui franchissent quotidiennement la frontière.
Selon le projet de traité, Gibraltar rejoindra le régime des frontières extérieures de l’espace Schengen, avec l’Espagne en tant qu’État membre responsable. Les contrôles aux passeports seront déplacés de la frontière terrestre vers le port et l’aéroport de Gibraltar, permettant aux voyageurs de traverser l’isthme à pied ou en voiture sans contrôles systématiques — une situation inédite depuis l’édification de la clôture en 1910, renforcée sous Franco en 1969. Pour les entreprises des deux côtés, ce changement devrait réduire les temps d’attente, qui atteignent régulièrement 45 minutes aux heures de pointe, et faciliter les déplacements professionnels dans la journée entre la Costa del Sol et le secteur fintech en plein essor de Gibraltar.
L’accord prévoit également des installations conjointes de police et de douane à l’intérieur du terminal aéroportuaire de Gibraltar, calquées sur le modèle islandais-Schengen de Keflavík. Depuis mai, les autorités espagnoles et gibraltariennes mènent des simulations techniques pour garantir que les données biométriques recueillies à l’aéroport puissent être partagées en temps réel avec la Guardia Civil espagnole et le système européen d’entrée/sortie.
Les voyageurs peu familiers avec les procédures Schengen pourraient trouver cette transition déroutante, mais des plateformes spécialisées comme VisaHQ simplifient les démarches. Leur page dédiée à l’Espagne détaille les conditions d’entrée actuelles, aide à préparer les documents nécessaires et propose un service de conciergerie — un atout pour les travailleurs transfrontaliers comme pour les professionnels en visite.
Selon l’Association des entreprises espagnoles à Gibraltar, la suppression de la barrière physique pourrait accroître le commerce bilatéral de services jusqu’à 300 millions d’euros par an. Les implications pratiques pour les voyageurs sont immédiates: à partir du 15 juillet, les ressortissants de l’UE et du Royaume-Uni pourront utiliser les bornes électroniques des deux côtés de la frontière. Les ressortissants de pays tiers soumis à un visa Schengen passeront désormais l’immigration à l’aéroport de Gibraltar, et non plus à la clôture. La Junta de Andalucía a déjà annoncé des services de bus interurbains supplémentaires entre Málaga, Algeciras et Gibraltar pour faire face à l’augmentation prévue du trafic.
Pour les multinationales employant du personnel dans le sud de l’Espagne ou à Gibraltar, les services RH devront mettre à jour leurs politiques de mobilité afin de prendre en compte ce nouveau point de contrôle aux frontières, rappeler aux salariés que la règle des 90 jours sur 180 jours applicable à l’espace Schengen s’appliquera désormais au temps passé à Gibraltar, et revoir les contrats d’assurance d’entreprise mentionnant le territoire comme « hors UE ».
Selon le projet de traité, Gibraltar rejoindra le régime des frontières extérieures de l’espace Schengen, avec l’Espagne en tant qu’État membre responsable. Les contrôles aux passeports seront déplacés de la frontière terrestre vers le port et l’aéroport de Gibraltar, permettant aux voyageurs de traverser l’isthme à pied ou en voiture sans contrôles systématiques — une situation inédite depuis l’édification de la clôture en 1910, renforcée sous Franco en 1969. Pour les entreprises des deux côtés, ce changement devrait réduire les temps d’attente, qui atteignent régulièrement 45 minutes aux heures de pointe, et faciliter les déplacements professionnels dans la journée entre la Costa del Sol et le secteur fintech en plein essor de Gibraltar.
L’accord prévoit également des installations conjointes de police et de douane à l’intérieur du terminal aéroportuaire de Gibraltar, calquées sur le modèle islandais-Schengen de Keflavík. Depuis mai, les autorités espagnoles et gibraltariennes mènent des simulations techniques pour garantir que les données biométriques recueillies à l’aéroport puissent être partagées en temps réel avec la Guardia Civil espagnole et le système européen d’entrée/sortie.
Les voyageurs peu familiers avec les procédures Schengen pourraient trouver cette transition déroutante, mais des plateformes spécialisées comme VisaHQ simplifient les démarches. Leur page dédiée à l’Espagne détaille les conditions d’entrée actuelles, aide à préparer les documents nécessaires et propose un service de conciergerie — un atout pour les travailleurs transfrontaliers comme pour les professionnels en visite.
Selon l’Association des entreprises espagnoles à Gibraltar, la suppression de la barrière physique pourrait accroître le commerce bilatéral de services jusqu’à 300 millions d’euros par an. Les implications pratiques pour les voyageurs sont immédiates: à partir du 15 juillet, les ressortissants de l’UE et du Royaume-Uni pourront utiliser les bornes électroniques des deux côtés de la frontière. Les ressortissants de pays tiers soumis à un visa Schengen passeront désormais l’immigration à l’aéroport de Gibraltar, et non plus à la clôture. La Junta de Andalucía a déjà annoncé des services de bus interurbains supplémentaires entre Málaga, Algeciras et Gibraltar pour faire face à l’augmentation prévue du trafic.
Pour les multinationales employant du personnel dans le sud de l’Espagne ou à Gibraltar, les services RH devront mettre à jour leurs politiques de mobilité afin de prendre en compte ce nouveau point de contrôle aux frontières, rappeler aux salariés que la règle des 90 jours sur 180 jours applicable à l’espace Schengen s’appliquera désormais au temps passé à Gibraltar, et revoir les contrats d’assurance d’entreprise mentionnant le territoire comme « hors UE ».
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