
En parallèle du traité principal, Londres a publié un dossier de 100 pages intitulé « Arrangements administratifs », qui traduit le texte juridique en procédures quotidiennes pour les forces frontalières, les douaniers et les institutions de sécurité sociale. Ces documents, publiés sur GOV.UK le 14 juillet, confirment qu’une équipe mixte composée d’agents espagnols et gibraltariens assurera la surveillance de la zone de contrôle aérien et maritime, l’Espagne étant habilitée à refuser l’entrée aux ressortissants de pays tiers inadmissibles, comme elle le fait aux autres frontières Schengen.
Pour le trafic de marchandises, les Arrangements instaurent une « voie verte » pour les produits conformes aux normes de l’UE circulant entre l’Espagne et Gibraltar, et une « voie rouge » pour les envois non conformes, reprenant le modèle utilisé en Irlande du Nord. Le système informatique douanier espagnol (SIDUNEA) échangera des données de risque avec les systèmes gibraltariens, et un centre conjoint d’analyse des risques sera installé à Algésiras. Le texte crée également une voie accélérée pour les marchandises liées à la défense et permet la reconnaissance mutuelle du statut d’Opérateur Économique Agréé (OEA), réduisant ainsi les contrôles pour les commerçants de confiance.
Particulièrement important pour les équipes RH, la Partie V détaille comment les périodes de couverture sociale accumulées à Gibraltar seront prises en compte pour les allocations chômage et les pensions en Espagne. Les travailleurs détachés pour une durée maximale de 24 mois resteront assurés dans leur régime d’origine, tandis que les missions plus longues entraîneront un transfert automatique vers le régime du pays d’accueil. Les entreprises devront présenter un certificat A-GIB, papier ou numérique, pour prouver la couverture lors des contrôles.
Les Arrangements précisent également que les permis de conduire gibraltariens seront reconnus pour les véhicules commerciaux en Espagne pendant cinq ans, sous réserve d’un programme d’échange qui débutera en 2027. Enfin, les deux parties s’engagent à négocier une plateforme commune de sécurité biométrique aux frontières, compatible avec le Système Entrée/Sortie de l’UE (EES), d’ici mars 2027 – un calendrier à suivre de près par les responsables mobilité.
Étant donné que ces documents ont un effet direct, les entreprises opérant dans le Campo de Gibraltar doivent intégrer immédiatement les nouveaux codes douaniers et formats de certificats dans leurs logiciels de conformité. Le non-respect de la présentation des documents adéquats pourrait entraîner des refus d’entrée pour les camions ou des amendes administratives dès l’application provisoire du traité le 15 juillet.
Pour le trafic de marchandises, les Arrangements instaurent une « voie verte » pour les produits conformes aux normes de l’UE circulant entre l’Espagne et Gibraltar, et une « voie rouge » pour les envois non conformes, reprenant le modèle utilisé en Irlande du Nord. Le système informatique douanier espagnol (SIDUNEA) échangera des données de risque avec les systèmes gibraltariens, et un centre conjoint d’analyse des risques sera installé à Algésiras. Le texte crée également une voie accélérée pour les marchandises liées à la défense et permet la reconnaissance mutuelle du statut d’Opérateur Économique Agréé (OEA), réduisant ainsi les contrôles pour les commerçants de confiance.
Particulièrement important pour les équipes RH, la Partie V détaille comment les périodes de couverture sociale accumulées à Gibraltar seront prises en compte pour les allocations chômage et les pensions en Espagne. Les travailleurs détachés pour une durée maximale de 24 mois resteront assurés dans leur régime d’origine, tandis que les missions plus longues entraîneront un transfert automatique vers le régime du pays d’accueil. Les entreprises devront présenter un certificat A-GIB, papier ou numérique, pour prouver la couverture lors des contrôles.
Les Arrangements précisent également que les permis de conduire gibraltariens seront reconnus pour les véhicules commerciaux en Espagne pendant cinq ans, sous réserve d’un programme d’échange qui débutera en 2027. Enfin, les deux parties s’engagent à négocier une plateforme commune de sécurité biométrique aux frontières, compatible avec le Système Entrée/Sortie de l’UE (EES), d’ici mars 2027 – un calendrier à suivre de près par les responsables mobilité.
Étant donné que ces documents ont un effet direct, les entreprises opérant dans le Campo de Gibraltar doivent intégrer immédiatement les nouveaux codes douaniers et formats de certificats dans leurs logiciels de conformité. Le non-respect de la présentation des documents adéquats pourrait entraîner des refus d’entrée pour les camions ou des amendes administratives dès l’application provisoire du traité le 15 juillet.
Source: GOV.UK
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