
Les clients ayant perdu de l'argent à cause de consultants en immigration frauduleux peuvent désormais obtenir réparation grâce à des réglementations entrées en vigueur le 15 juillet 2026. Ces nouvelles règles obligent le Collège des consultants en immigration et en citoyenneté (CCIC) à maintenir un fonds d’indemnisation, permettant aux victimes de récupérer leurs pertes liées à des actes malhonnêtes remontant au 23 novembre 2021, date à laquelle le Collège a pris le contrôle réglementaire.
Dans ce cadre, les demandeurs doivent d’abord épuiser la procédure de plainte du CCIC et obtenir une décision de faute professionnelle avant d’accéder au fonds. Les « actes malhonnêtes » éligibles comprennent le vol, la fraude, le détournement de fonds et la fourniture délibérée de conseils faux ou trompeurs. Le CCIC peut ensuite poursuivre le consultant fautif pour récupérer les sommes versées, contribuant ainsi à reconstituer le fonds au fil du temps.
Cette mesure comble une lacune longtemps dénoncée dans le système canadien de conseil en immigration. Jusqu’à présent, les victimes — souvent des travailleurs étrangers temporaires ou des étudiants — disposaient de peu de recours en dehors des tribunaux civils pour récupérer les frais perdus face à des acteurs malhonnêtes.
Pour les programmes de mobilité d’entreprise, ce fonds offre une protection supplémentaire lors de la sous-traitance à des représentants externes, bien que la vérification rigoureuse des prestataires reste indispensable. Les réglementations renforcent également la supervision avec la création de nouveaux comités de discipline, de plaintes et d’évaluation des capacités, et imposent au CCIC de remettre des rapports annuels au ministre de l’Immigration. En cas de situation extrême, le ministre peut nommer un administrateur pour prendre la direction du Collège, un levier de responsabilité salué par les groupes concernés.
Employeurs et prestataires de services de relocalisation doivent mettre à jour leurs accords de service pour intégrer ce mécanisme d’indemnisation et s’assurer que leurs partenaires consultants détiennent une licence active du CCIC. Ils doivent aussi informer les nouveaux employés étrangers sur la manière de vérifier le statut d’un consultant et sur les démarches à suivre pour déposer une plainte en cas de soupçon de faute professionnelle.
Dans ce cadre, les demandeurs doivent d’abord épuiser la procédure de plainte du CCIC et obtenir une décision de faute professionnelle avant d’accéder au fonds. Les « actes malhonnêtes » éligibles comprennent le vol, la fraude, le détournement de fonds et la fourniture délibérée de conseils faux ou trompeurs. Le CCIC peut ensuite poursuivre le consultant fautif pour récupérer les sommes versées, contribuant ainsi à reconstituer le fonds au fil du temps.
Cette mesure comble une lacune longtemps dénoncée dans le système canadien de conseil en immigration. Jusqu’à présent, les victimes — souvent des travailleurs étrangers temporaires ou des étudiants — disposaient de peu de recours en dehors des tribunaux civils pour récupérer les frais perdus face à des acteurs malhonnêtes.
Pour les programmes de mobilité d’entreprise, ce fonds offre une protection supplémentaire lors de la sous-traitance à des représentants externes, bien que la vérification rigoureuse des prestataires reste indispensable. Les réglementations renforcent également la supervision avec la création de nouveaux comités de discipline, de plaintes et d’évaluation des capacités, et imposent au CCIC de remettre des rapports annuels au ministre de l’Immigration. En cas de situation extrême, le ministre peut nommer un administrateur pour prendre la direction du Collège, un levier de responsabilité salué par les groupes concernés.
Employeurs et prestataires de services de relocalisation doivent mettre à jour leurs accords de service pour intégrer ce mécanisme d’indemnisation et s’assurer que leurs partenaires consultants détiennent une licence active du CCIC. Ils doivent aussi informer les nouveaux employés étrangers sur la manière de vérifier le statut d’un consultant et sur les démarches à suivre pour déposer une plainte en cas de soupçon de faute professionnelle.
Source : CIC News
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