
Le Département de l’Entreprise, du Commerce et de l’Emploi (DETE) a discrètement publié, le 20 juillet 2026, une nouvelle mise à jour des dates de traitement des permis de travail. Selon cette mise à jour, les demandes de Permis de Travail pour Compétences Critiques (CSEP) déposées le 2 juillet 2026 sont désormais en cours d’évaluation, tandis que les dossiers de Permis de Travail Général (GEP) soumis le 11 juin 2026 ont atteint la phase d’examen. Les demandes de transfert intra-entreprise (ICT) déposées le 19 juin sont également en attente, mais les renouvellements pour les catégories ICT et autres restent bloqués au 8 avril 2026.
Le système irlandais de délivrance des permis fonctionne selon un principe strict de « premier arrivé, premier servi », ce qui fait de la publication des dates de réception réelles le seul indicateur fiable du délai d’attente pour les employeurs avant une décision. Les multinationales dépendant de collaborateurs hors EEE se plaignent depuis des mois que les retards ralentissent les projets et les contraignent à recourir à des solutions coûteuses, comme des déplacements courts sous statut de visiteur d’affaires.
Les chiffres actuels indiquent un délai de traitement de huit à neuf semaines pour les dossiers CSEP prioritaires, et plus de cinq semaines pour les postes standards sous GEP. En comparaison, avant la pandémie, les délais moyens étaient de trois semaines pour les CSEP et six semaines pour les GEP. Cette mise à jour est également importante car elle montre que le DETE continue de privilégier les demandes des partenaires de confiance — grandes entreprises vérifiées déposant un volume important de permis — par rapport aux demandes classiques. Les demandes CSEP des partenaires de confiance sont traitées en moyenne deux semaines plus rapidement que les demandes individuelles, ce qui pousse les organisations professionnelles à encourager les petites entreprises à rejoindre ce dispositif.
Les équipes RH doivent noter que les demandes de révision ou d’appel n’ont quasiment pas évolué depuis fin 2025, ce qui signifie que les candidats refusés peuvent attendre plus de six mois avant une nouvelle évaluation. Concrètement, les entreprises prévoyant des missions en Irlande au quatrième trimestre doivent déposer leurs dossiers CSEP ou ICT au plus tard à la mi-août pour garantir une approbation avant la fin de l’année. Pour les GEP concernant des métiers récemment ajoutés à la liste des « compétences critiques éligibles » en mai, il faut prévoir au moins dix semaines.
Il reste essentiel de planifier les dates de début en tenant compte de ces délais, et de budgéter des solutions de logement temporaire ou de télétravail en cas de retard. Le DETE a laissé entendre qu’une option de traitement accéléré payant pourrait être envisagée d’ici la fin de l’année, mais aucune consultation officielle n’a encore été lancée.
Cette publication souligne à quel point le traitement des demandes d’immigration est devenu un indicateur clé des risques opérationnels dans le contexte tendu du marché du travail irlandais. Les responsables mobilité sont invités à consulter le site du DETE chaque semaine et à communiquer des délais réalistes aux managers recruteurs comme aux collaborateurs concernés.
Le système irlandais de délivrance des permis fonctionne selon un principe strict de « premier arrivé, premier servi », ce qui fait de la publication des dates de réception réelles le seul indicateur fiable du délai d’attente pour les employeurs avant une décision. Les multinationales dépendant de collaborateurs hors EEE se plaignent depuis des mois que les retards ralentissent les projets et les contraignent à recourir à des solutions coûteuses, comme des déplacements courts sous statut de visiteur d’affaires.
Les chiffres actuels indiquent un délai de traitement de huit à neuf semaines pour les dossiers CSEP prioritaires, et plus de cinq semaines pour les postes standards sous GEP. En comparaison, avant la pandémie, les délais moyens étaient de trois semaines pour les CSEP et six semaines pour les GEP. Cette mise à jour est également importante car elle montre que le DETE continue de privilégier les demandes des partenaires de confiance — grandes entreprises vérifiées déposant un volume important de permis — par rapport aux demandes classiques. Les demandes CSEP des partenaires de confiance sont traitées en moyenne deux semaines plus rapidement que les demandes individuelles, ce qui pousse les organisations professionnelles à encourager les petites entreprises à rejoindre ce dispositif.
Les équipes RH doivent noter que les demandes de révision ou d’appel n’ont quasiment pas évolué depuis fin 2025, ce qui signifie que les candidats refusés peuvent attendre plus de six mois avant une nouvelle évaluation. Concrètement, les entreprises prévoyant des missions en Irlande au quatrième trimestre doivent déposer leurs dossiers CSEP ou ICT au plus tard à la mi-août pour garantir une approbation avant la fin de l’année. Pour les GEP concernant des métiers récemment ajoutés à la liste des « compétences critiques éligibles » en mai, il faut prévoir au moins dix semaines.
Il reste essentiel de planifier les dates de début en tenant compte de ces délais, et de budgéter des solutions de logement temporaire ou de télétravail en cas de retard. Le DETE a laissé entendre qu’une option de traitement accéléré payant pourrait être envisagée d’ici la fin de l’année, mais aucune consultation officielle n’a encore été lancée.
Cette publication souligne à quel point le traitement des demandes d’immigration est devenu un indicateur clé des risques opérationnels dans le contexte tendu du marché du travail irlandais. Les responsables mobilité sont invités à consulter le site du DETE chaque semaine et à communiquer des délais réalistes aux managers recruteurs comme aux collaborateurs concernés.
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Irlande.Plus de Irlande
Voir tout
16 000 arrivées « sans passeport » depuis 2020 suscitent des appels à un renforcement des contrôles aux frontières irlandaises
Ryanair accusée de discrimination après le refus d’embarquement d’un passager en fauteuil roulant à Dublin