
Le Département de la Sécurité intérieure (DHS) a publié le 17 juillet la règle finale très attendue remplaçant le statut d’admission « durée de séjour » (D/S) indéterminée par une date de fin fixe, un changement qui a dominé les briefings sur les campus lors de la réouverture des universités après les vacances, le 22 juillet 2026. À partir du 15 septembre 2026, la plupart des étudiants en F-1, des visiteurs d’échange J-1 et de leurs ayants droit recevront une « date d’admission jusqu’à » (Admit-Until-Date, AUD) liée à la date de fin de leur programme, ne pouvant excéder quatre ans. Passé ce délai, ils devront quitter les États-Unis ou déposer un formulaire I-539 pour une prolongation auprès des Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS).
Parmi les changements majeurs, on compte une période de grâce réduite à 30 jours pour les étudiants F-1 (contre 60 auparavant), l’obligation de demander une extension auprès de l’USCIS en cas de changement de programme, ainsi qu’un plafond de 24 mois pour les études en langue anglaise. Les étudiants en cycle supérieur ne pourront plus changer de spécialité en cours de programme, et les transferts de licence seront limités aux changements après la première année, sauf approbation au cas par cas. Le non-respect de ces nouvelles limites entraînera une accumulation automatique de présence illégale, réactivant une sanction pouvant interdire le retour aux États-Unis jusqu’à dix ans.
Pour les employeurs multinationales qui recrutent massivement dans les universités américaines, cette règle complique les stages et les rotations de formation. Les étudiants nécessitant plus de quatre ans pour achever un double diplôme ou une thèse de doctorat devront désormais obtenir une approbation gouvernementale, au lieu d’une simple annotation du responsable désigné de l’école (DSO). Cela engendre des coûts supplémentaires, de l’incertitude et des délais de traitement pouvant s’étendre sur plusieurs mois, ce qui pose problème notamment pour ceux qui envisagent de passer à la formation pratique optionnelle (OPT) ou à la période de transition H-1B.
Les universités s’activent pour mettre à jour leurs systèmes de conformité. Auburn University, l’Université du Maryland Baltimore County et le Bureau du Secrétaire à l’Enseignement supérieur du New Jersey ont émis le 22 juillet des alertes à l’échelle des campus, soulignant que la planification académique proactive est désormais indispensable. Les conseillers encouragent les étudiants à planifier précisément leur parcours et, si possible, à accélérer leurs cours afin d’éviter des demandes d’extension susceptibles de compromettre leurs voyages internationaux ou leur emploi post-diplôme.
Un contentieux est largement anticipé: les associations du secteur de l’enseignement supérieur estiment que cette règle dissuadera les talents internationaux et surchargera à la fois l’USCIS et les établissements. Le DHS a indiqué que la mise en œuvre pourrait être retardée de deux ans en cas d’intervention judiciaire, mais les universités et employeurs ne peuvent pas se permettre d’attendre. Les entreprises dépendant des formations pratiques curriculaires (CPT), de l’OPT ou des formations académiques J-1 doivent dès à présent auditer leurs filières, prévoir un budget pour les frais d’extension et envisager des modèles de recrutement alternatifs si les diplômés clés voient leur autorisation de travail retardée sous ce nouveau système à durée limitée.
Parmi les changements majeurs, on compte une période de grâce réduite à 30 jours pour les étudiants F-1 (contre 60 auparavant), l’obligation de demander une extension auprès de l’USCIS en cas de changement de programme, ainsi qu’un plafond de 24 mois pour les études en langue anglaise. Les étudiants en cycle supérieur ne pourront plus changer de spécialité en cours de programme, et les transferts de licence seront limités aux changements après la première année, sauf approbation au cas par cas. Le non-respect de ces nouvelles limites entraînera une accumulation automatique de présence illégale, réactivant une sanction pouvant interdire le retour aux États-Unis jusqu’à dix ans.
Pour les employeurs multinationales qui recrutent massivement dans les universités américaines, cette règle complique les stages et les rotations de formation. Les étudiants nécessitant plus de quatre ans pour achever un double diplôme ou une thèse de doctorat devront désormais obtenir une approbation gouvernementale, au lieu d’une simple annotation du responsable désigné de l’école (DSO). Cela engendre des coûts supplémentaires, de l’incertitude et des délais de traitement pouvant s’étendre sur plusieurs mois, ce qui pose problème notamment pour ceux qui envisagent de passer à la formation pratique optionnelle (OPT) ou à la période de transition H-1B.
Les universités s’activent pour mettre à jour leurs systèmes de conformité. Auburn University, l’Université du Maryland Baltimore County et le Bureau du Secrétaire à l’Enseignement supérieur du New Jersey ont émis le 22 juillet des alertes à l’échelle des campus, soulignant que la planification académique proactive est désormais indispensable. Les conseillers encouragent les étudiants à planifier précisément leur parcours et, si possible, à accélérer leurs cours afin d’éviter des demandes d’extension susceptibles de compromettre leurs voyages internationaux ou leur emploi post-diplôme.
Un contentieux est largement anticipé: les associations du secteur de l’enseignement supérieur estiment que cette règle dissuadera les talents internationaux et surchargera à la fois l’USCIS et les établissements. Le DHS a indiqué que la mise en œuvre pourrait être retardée de deux ans en cas d’intervention judiciaire, mais les universités et employeurs ne peuvent pas se permettre d’attendre. Les entreprises dépendant des formations pratiques curriculaires (CPT), de l’OPT ou des formations académiques J-1 doivent dès à présent auditer leurs filières, prévoir un budget pour les frais d’extension et envisager des modèles de recrutement alternatifs si les diplômés clés voient leur autorisation de travail retardée sous ce nouveau système à durée limitée.
Source : Auburn University / DHS Final Rule
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ États-Unis.Plus de États-Unis
Voir tout
Les parlementaires relancent la « Loi pour un accueil sécurisé des enfants » visant à réformer le traitement des mineurs demandeurs d’asile
Suspensions de vols au Moyen-Orient : les États-Unis émettent de nouvelles recommandations pour les voyages d'affaires