
Tard dans la soirée du 29 juillet 2026, le Sénat italien a donné son feu vert définitif—161 voix pour, 98 contre—à la conversion en loi du décret-loi 100/2026, le paquet législatif gouvernemental sur la justice et la migration. Ce texte transpose les éléments clés du Pacte européen sur la migration et l’asile avant son entrée en vigueur prévue le 12 juin 2027, et introduit plusieurs mesures nationales qui modifieront immédiatement les interactions des voyageurs d’affaires, des détachés et des étudiants internationaux avec les autorités italiennes de l’immigration.
Premièrement, le décret prolonge la durée maximale de la détention administrative des ressortissants de pays tiers en situation irrégulière, passant de 135 à 180 jours dans les cas standards, et jusqu’à 24 mois pour les personnes considérées comme une menace pour la sécurité. Les employeurs qui sponsorisent des permis de travail doivent donc anticiper des délais plus longs avant que les employés en situation irrégulière puissent être expulsés, et revoir leurs programmes internes de conformité pour éviter tout dépassement involontaire de séjour.
Deuxièmement, la loi instaure une procédure accélérée aux frontières pour les demandes d’asile jugées manifestement infondées, qui seront traitées dans des centres dédiés en moins de quatre semaines. Les transporteurs acheminant des passagers sans documents de voyage valides s’exposeront à des amendes plus sévères (jusqu’à 10 000 € par passager) et pourraient être tenus de fournir des garanties couvrant les frais éventuels de retour. Les compagnies aériennes et les responsables des voyages d’entreprise devront mettre à jour immédiatement leurs listes de contrôle de conformité lors de l’enregistrement.
Troisièmement, le décret simplifie la gestion des quotas dans le cadre du « decreto flussi ». Les quotas pour 2026–2028 seront attribués de manière continue, avec des loteries numériques remplaçant le controversé « click day ». Les entreprises dépendant de personnel non-UE saisonnier ou hautement qualifié doivent préparer leurs effectifs internes bien avant l’ouverture du portail en septembre.
Enfin, ce paquet transpose les règles européennes sur les résidents de longue durée, permettant aux détachés étrangers ayant vécu en Italie au moins trois des cinq dernières années de faire valoir les périodes passées sous permis de transfert intra-entreprise (ICT) pour l’éligibilité à la résidence permanente—une avancée très attendue par les multinationales qui font tourner leurs équipes à Milan, Turin et Rome.
La loi entrera en vigueur le lendemain de sa publication au Journal officiel (prévue pour le 31 juillet). Employeurs, prestataires en mobilité internationale et équipes de gestion des mobilités globales doivent auditer leurs dossiers d’immigration existants, mettre à jour les notifications de travailleurs détachés et anticiper d’éventuels retards dans les centres de détention et aux procédures frontalières durant cette phase de transition.
Premièrement, le décret prolonge la durée maximale de la détention administrative des ressortissants de pays tiers en situation irrégulière, passant de 135 à 180 jours dans les cas standards, et jusqu’à 24 mois pour les personnes considérées comme une menace pour la sécurité. Les employeurs qui sponsorisent des permis de travail doivent donc anticiper des délais plus longs avant que les employés en situation irrégulière puissent être expulsés, et revoir leurs programmes internes de conformité pour éviter tout dépassement involontaire de séjour.
Deuxièmement, la loi instaure une procédure accélérée aux frontières pour les demandes d’asile jugées manifestement infondées, qui seront traitées dans des centres dédiés en moins de quatre semaines. Les transporteurs acheminant des passagers sans documents de voyage valides s’exposeront à des amendes plus sévères (jusqu’à 10 000 € par passager) et pourraient être tenus de fournir des garanties couvrant les frais éventuels de retour. Les compagnies aériennes et les responsables des voyages d’entreprise devront mettre à jour immédiatement leurs listes de contrôle de conformité lors de l’enregistrement.
Troisièmement, le décret simplifie la gestion des quotas dans le cadre du « decreto flussi ». Les quotas pour 2026–2028 seront attribués de manière continue, avec des loteries numériques remplaçant le controversé « click day ». Les entreprises dépendant de personnel non-UE saisonnier ou hautement qualifié doivent préparer leurs effectifs internes bien avant l’ouverture du portail en septembre.
Enfin, ce paquet transpose les règles européennes sur les résidents de longue durée, permettant aux détachés étrangers ayant vécu en Italie au moins trois des cinq dernières années de faire valoir les périodes passées sous permis de transfert intra-entreprise (ICT) pour l’éligibilité à la résidence permanente—une avancée très attendue par les multinationales qui font tourner leurs équipes à Milan, Turin et Rome.
La loi entrera en vigueur le lendemain de sa publication au Journal officiel (prévue pour le 31 juillet). Employeurs, prestataires en mobilité internationale et équipes de gestion des mobilités globales doivent auditer leurs dossiers d’immigration existants, mettre à jour les notifications de travailleurs détachés et anticiper d’éventuels retards dans les centres de détention et aux procédures frontalières durant cette phase de transition.
Comment VisaHQ peut vous aider
VisaHQ simplifie la demande de visa pour les particuliers et les entreprises. Consultez les exigences de voyage en vigueur, préparez les documents nécessaires et gérez votre demande en ligne via le portail VisaHQ Italie.Plus de Italie
Voir tout
L’Italie envisage de suspendre les déplacements Schengen avec l’Espagne après l’afflux de migrants à Ceuta
Compte à rebours ETIAS : les entreprises italiennes invitées à se préparer au lancement de l’autorisation de voyage européenne au 4e trimestre 2026