
Les voyageurs utilisant les aéroports suisses ont reçu une bonne nouvelle le 16 septembre 2026, après que Bruxelles a approuvé une demande de la Suisse pour plus de flexibilité opérationnelle dans le cadre du nouveau Système d’Entrée/Sortie Schengen (EES). Cette dérogation permet aux agents suisses des frontières de suspendre l’enregistrement biométrique obligatoire lors des pics d’attente excessifs – une mesure que l’UE prévoyait de supprimer le 6 septembre, mais qu’elle a finalement prolongée pour neuf États membres et associés, dont la France, l’Allemagne et l’Italie.
L’EES, déployé intégralement depuis le 10 avril 2026, enregistre les empreintes digitales, l’image faciale et les données du passeport de chaque voyageur non-UE entrant ou sortant de l’espace Schengen. Si ce système accélère les passages une fois l’enregistrement effectué, la première inscription a engendré des embouteillages aux aéroports de Zurich, Genève et Bâle-Mulhouse, avec des temps d’attente dépassant 90 minutes lors de la période estivale.
Les autorités suisses ont alerté que sans période de tolérance, les correspondances manquées et les retards de vols allaient augmenter, précisément au début de la saison automnale des voyages d’affaires. Grâce à cette nouvelle dérogation, les superviseurs du contrôle aux frontières pourront temporairement adopter des procédures « allégées » lorsque les files d’attente risquent de dépasser 45 minutes, privilégiant la ponctualité des vols au détriment de la capture biométrique complète. Cette exception doit être documentée et ne pourra être utilisée que jusqu’à la mise en place d’une amélioration permanente des capacités – avec des bornes électroniques supplémentaires, des kiosques biométriques mobiles et un renforcement des effectifs.
La Suisse s’est engagée à investir 42 millions de francs suisses pour accélérer ces améliorations d’ici la fin de l’année. Pour les responsables des voyages d’affaires, cette décision apporte un soulagement à court terme, mais indique aussi que le contrôle strict est inévitable. Les employés venant de pays exemptés de visa qui ne sont pas encore enregistrés dans l’EES doivent être informés de prévoir un temps supplémentaire au contrôle des passeports lors de leur prochain déplacement, surtout dans les aéroports Schengen hors Suisse où aucune dérogation n’est accordée.
Les entreprises doivent également vérifier les profils de leurs voyageurs: une fois que le système calcule automatiquement le quota de 90 jours sur 180 jours dans l’espace Schengen, tout dépassement déclenchera des alertes immédiates et des interdictions d’entrée possibles. À plus long terme, cet épisode souligne l’importance de la maîtrise des technologies numériques aux frontières pour les équipes RH et mobilité internationale.
À partir de 2028, l’UE prévoit de fusionner les données de l’EES avec la plateforme numérique des visas Schengen et le futur système d’autorisation de voyage ETIAS, créant ainsi une architecture unique d’analyse des risques. Les organisations qui déplacent du personnel à travers la Suisse et l’espace Schengen devront mettre à jour leurs manuels de politique interne, leurs modules de formation des voyageurs et leurs évaluations de protection des données en conséquence.
L’EES, déployé intégralement depuis le 10 avril 2026, enregistre les empreintes digitales, l’image faciale et les données du passeport de chaque voyageur non-UE entrant ou sortant de l’espace Schengen. Si ce système accélère les passages une fois l’enregistrement effectué, la première inscription a engendré des embouteillages aux aéroports de Zurich, Genève et Bâle-Mulhouse, avec des temps d’attente dépassant 90 minutes lors de la période estivale.
Les autorités suisses ont alerté que sans période de tolérance, les correspondances manquées et les retards de vols allaient augmenter, précisément au début de la saison automnale des voyages d’affaires. Grâce à cette nouvelle dérogation, les superviseurs du contrôle aux frontières pourront temporairement adopter des procédures « allégées » lorsque les files d’attente risquent de dépasser 45 minutes, privilégiant la ponctualité des vols au détriment de la capture biométrique complète. Cette exception doit être documentée et ne pourra être utilisée que jusqu’à la mise en place d’une amélioration permanente des capacités – avec des bornes électroniques supplémentaires, des kiosques biométriques mobiles et un renforcement des effectifs.
La Suisse s’est engagée à investir 42 millions de francs suisses pour accélérer ces améliorations d’ici la fin de l’année. Pour les responsables des voyages d’affaires, cette décision apporte un soulagement à court terme, mais indique aussi que le contrôle strict est inévitable. Les employés venant de pays exemptés de visa qui ne sont pas encore enregistrés dans l’EES doivent être informés de prévoir un temps supplémentaire au contrôle des passeports lors de leur prochain déplacement, surtout dans les aéroports Schengen hors Suisse où aucune dérogation n’est accordée.
Les entreprises doivent également vérifier les profils de leurs voyageurs: une fois que le système calcule automatiquement le quota de 90 jours sur 180 jours dans l’espace Schengen, tout dépassement déclenchera des alertes immédiates et des interdictions d’entrée possibles. À plus long terme, cet épisode souligne l’importance de la maîtrise des technologies numériques aux frontières pour les équipes RH et mobilité internationale.
À partir de 2028, l’UE prévoit de fusionner les données de l’EES avec la plateforme numérique des visas Schengen et le futur système d’autorisation de voyage ETIAS, créant ainsi une architecture unique d’analyse des risques. Les organisations qui déplacent du personnel à travers la Suisse et l’espace Schengen devront mettre à jour leurs manuels de politique interne, leurs modules de formation des voyageurs et leurs évaluations de protection des données en conséquence.
Source : Travel Inside
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