
Une série de communiqués de presse de la Bundespolizei datés du 17 septembre illustre la mise en œuvre concrète des contrôles aux frontières intérieures réintroduits en Allemagne. À Kranenburg-Wyler, à la frontière néerlandaise, les agents ont intercepté un Bulgare de 24 ans recherché pour vol lors d’un contrôle routier sur l’autoroute fédérale B9. Lors d’un autre contrôle à Düsseldorf, à l’arrivée d’un vol en provenance de Zurich, un suspect allemand sous deux mandats d’arrêt a été arrêté. Des opérations supplémentaires à l’aéroport de Münster/Osnabrück ont conduit à la détention de deux personnes tentant de partir pour Antalya malgré des mandats en cours. Ces contrôles s’inscrivent dans le cadre du mécanisme de sauvegarde Schengen que l’Allemagne a activé pour la première fois en 2024 et récemment prolongé jusqu’en mars 2027, invoquant la pression migratoire persistante et les risques liés à la criminalité organisée.
Si la majorité des voyageurs passent encore sans encombre, la Bundespolizei souligne que les contrôles ciblés, basés sur le renseignement, affichent un taux de réussite élevé: près de 18 000 refus d’entrée et 9 000 exécutions de mandats d’arrêt ont été enregistrés au premier semestre 2026. Pour les voyageurs d’affaires, cela signifie qu’une vérification des documents est possible, notamment aux points de passage régionaux plus petits, rarement fréquentés par la police fédérale avant 2024. Les responsables de la mobilité doivent rappeler à leurs collaborateurs de toujours avoir sur eux passeports et titres de séjour lorsqu’ils traversent la frontière pour des réunions. Les entreprises organisant des navettes depuis des bureaux aux Pays-Bas ou en Suisse vers l’Allemagne peuvent également subir des retards ponctuels.
Les juristes continuent de débattre de la proportionnalité de ces contrôles, estimant qu’ils contreviennent à l’esprit, sinon à la lettre, du Code des frontières Schengen. La Commission européenne a jusqu’à présent accepté l’argument de sécurité avancé par l’Allemagne, mais exige des révisions semestrielles. Si les chiffres rapportés cette semaine restent élevés, Berlin devrait plaider pour une nouvelle prolongation au printemps prochain, ce qui pourrait faire des frictions ponctuelles aux frontières la « nouvelle normalité » pour les navetteurs transfrontaliers. En attendant, les entreprises doivent vérifier que leurs déclarations de travailleurs détachés (formulaires A1) et leurs documents de sécurité sociale sont à jour; les agents les demandent de plus en plus souvent lors des contrôles routiers, et les amendes pour non-conformité peuvent atteindre 30 000 € par travailleur.
Si la majorité des voyageurs passent encore sans encombre, la Bundespolizei souligne que les contrôles ciblés, basés sur le renseignement, affichent un taux de réussite élevé: près de 18 000 refus d’entrée et 9 000 exécutions de mandats d’arrêt ont été enregistrés au premier semestre 2026. Pour les voyageurs d’affaires, cela signifie qu’une vérification des documents est possible, notamment aux points de passage régionaux plus petits, rarement fréquentés par la police fédérale avant 2024. Les responsables de la mobilité doivent rappeler à leurs collaborateurs de toujours avoir sur eux passeports et titres de séjour lorsqu’ils traversent la frontière pour des réunions. Les entreprises organisant des navettes depuis des bureaux aux Pays-Bas ou en Suisse vers l’Allemagne peuvent également subir des retards ponctuels.
Les juristes continuent de débattre de la proportionnalité de ces contrôles, estimant qu’ils contreviennent à l’esprit, sinon à la lettre, du Code des frontières Schengen. La Commission européenne a jusqu’à présent accepté l’argument de sécurité avancé par l’Allemagne, mais exige des révisions semestrielles. Si les chiffres rapportés cette semaine restent élevés, Berlin devrait plaider pour une nouvelle prolongation au printemps prochain, ce qui pourrait faire des frictions ponctuelles aux frontières la « nouvelle normalité » pour les navetteurs transfrontaliers. En attendant, les entreprises doivent vérifier que leurs déclarations de travailleurs détachés (formulaires A1) et leurs documents de sécurité sociale sont à jour; les agents les demandent de plus en plus souvent lors des contrôles routiers, et les amendes pour non-conformité peuvent atteindre 30 000 € par travailleur.
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