
Le tribunal de district des États-Unis pour le district de Columbia a émis une injonction nationale suspendant une politique du Département de la Sécurité intérieure qui permettait aux centres de détention pour immigrés de ne pas collecter les empreintes digitales et les photographies des détenus demandant un statut légal. La juge Tanya Chutkan a jugé cette politique — annoncée en décembre 2025 et déployée discrètement dans 24 centres de détention — « arbitraire et capricieuse », violant à la fois la loi sur les procédures administratives et les exigences législatives en matière de vérification d’identité.
Pour les employeurs concernés par la mobilité internationale, cette décision élimine un important goulot d’étranglement dans le traitement des dossiers. Depuis le début de l’année, les conseillers en immigration d’entreprise rapportaient que les demandes d’emploi déposées par des détenus restaient parfois en suspens pendant des mois, car les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) ne pouvaient pas associer les dossiers aux données biométriques manquantes.
L’injonction ordonne au DHS de rétablir la collecte normale des données biométriques sous 14 jours et de prioriser les dossiers en retard. Les fournisseurs de technologies équipant les centres de détention en unités mobiles de prise d’empreintes digitales constatent déjà une forte augmentation des commandes, ce qui laisse penser que le DHS s’appuiera sur des prestataires pour respecter ce délai.
De son côté, l’USCIS a indiqué au tribunal qu’il déploiera 60 agents d’adjudication en horaires de week-end jusqu’en décembre pour traiter environ 37 000 dossiers en attente d’autorisation de travail et de régularisation de statut.
Les organisations de défense des droits humains ont salué cette décision comme une victoire pour le respect des procédures légales, tandis que les praticiens de l’immigration d’affaires adoptent une approche plus pragmatique. « Quand le permis de travail du conjoint d’un détenu est bloqué, toute la mission H-1B ou L-1 peut s’effondrer », explique Elise Frazier, conseillère en mobilité chez un fabricant du Fortune 100. Elle prévoit que le rétablissement de la collecte biométrique réduira les délais de traitement de deux à trois mois — un cadeau de Noël anticipé pour les responsables de la mobilité internationale.
Pour les employeurs concernés par la mobilité internationale, cette décision élimine un important goulot d’étranglement dans le traitement des dossiers. Depuis le début de l’année, les conseillers en immigration d’entreprise rapportaient que les demandes d’emploi déposées par des détenus restaient parfois en suspens pendant des mois, car les Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis (USCIS) ne pouvaient pas associer les dossiers aux données biométriques manquantes.
L’injonction ordonne au DHS de rétablir la collecte normale des données biométriques sous 14 jours et de prioriser les dossiers en retard. Les fournisseurs de technologies équipant les centres de détention en unités mobiles de prise d’empreintes digitales constatent déjà une forte augmentation des commandes, ce qui laisse penser que le DHS s’appuiera sur des prestataires pour respecter ce délai.
De son côté, l’USCIS a indiqué au tribunal qu’il déploiera 60 agents d’adjudication en horaires de week-end jusqu’en décembre pour traiter environ 37 000 dossiers en attente d’autorisation de travail et de régularisation de statut.
Les organisations de défense des droits humains ont salué cette décision comme une victoire pour le respect des procédures légales, tandis que les praticiens de l’immigration d’affaires adoptent une approche plus pragmatique. « Quand le permis de travail du conjoint d’un détenu est bloqué, toute la mission H-1B ou L-1 peut s’effondrer », explique Elise Frazier, conseillère en mobilité chez un fabricant du Fortune 100. Elle prévoit que le rétablissement de la collecte biométrique réduira les délais de traitement de deux à trois mois — un cadeau de Noël anticipé pour les responsables de la mobilité internationale.
Source : The Financial Express
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