
Les professionnels de la migration restent vigilants après que le ministre de l’Immigration, Tony Burke, ait déclaré à Sky News le 11 octobre que le gouvernement avait « stoppé l’afflux important provenant des visas de visiteur » en imposant la condition 8503 (Pas de prolongation de séjour) sur « tous les nouveaux visas de visiteur ». Cependant, une analyse détaillée publiée hier par la société spécialisée Migratio souligne qu’aucun texte législatif ni circulaire ministérielle n’a encore été publié. Selon la réglementation actuelle, les décideurs peuvent appliquer la condition 8503 aux visas de sous-catégorie 600 pour touristes et visiteurs d’affaires, mais pas aux autorisations électroniques de voyage (601) ni aux visas eVisitor (651) sans modification réglementaire. Les propos du ministre soulèvent donc des questions sur la portée, la date d’entrée en vigueur et les dérogations possibles.
Pour les employeurs, les enjeux sont importants: le passage « sur place » d’un visa de visiteur vers un visa partenaire, étudiant ou parrainé par un employeur est courant, surtout lorsque les quotas de nomination des États sont fermés. Une application généralisée de la condition 8503 obligerait à déposer les demandes depuis l’étranger, entraînant des délais de plusieurs mois et des frais de déplacement conséquents. Le rapport de Migratio précise que les titulaires actuels de visas de visiteur ne sont pas concernés et que les dérogations prévues par le règlement 2.05 restent en vigueur, mais conseille aux futurs demandeurs de vérifier attentivement leurs notifications d’octroi.
Les équipes en charge de la mobilité internationale, organisant des visites exploratoires pour des candidats, doivent s’assurer que les demandes ultérieures de visa de travail peuvent être déposées depuis l’étranger ou prévoir un budget pour une demande de dérogation à la condition 8503 (formulaire 1447, 405 AUD). Le ministère de l’Intérieur devrait publier un instrument LIN avant la fin octobre si la mesure est confirmée. En attendant, les agents de migration recommandent de ne pas céder à la panique, mais de préparer des plans de contingence pour les recrutements du premier trimestre 2027.
Pour les employeurs, les enjeux sont importants: le passage « sur place » d’un visa de visiteur vers un visa partenaire, étudiant ou parrainé par un employeur est courant, surtout lorsque les quotas de nomination des États sont fermés. Une application généralisée de la condition 8503 obligerait à déposer les demandes depuis l’étranger, entraînant des délais de plusieurs mois et des frais de déplacement conséquents. Le rapport de Migratio précise que les titulaires actuels de visas de visiteur ne sont pas concernés et que les dérogations prévues par le règlement 2.05 restent en vigueur, mais conseille aux futurs demandeurs de vérifier attentivement leurs notifications d’octroi.
Les équipes en charge de la mobilité internationale, organisant des visites exploratoires pour des candidats, doivent s’assurer que les demandes ultérieures de visa de travail peuvent être déposées depuis l’étranger ou prévoir un budget pour une demande de dérogation à la condition 8503 (formulaire 1447, 405 AUD). Le ministère de l’Intérieur devrait publier un instrument LIN avant la fin octobre si la mesure est confirmée. En attendant, les agents de migration recommandent de ne pas céder à la panique, mais de préparer des plans de contingence pour les recrutements du premier trimestre 2027.
Source : Migratio
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