
L’ancienne vice-Première ministre Angela Rayner est intervenue dans le débat sur l’immigration, dénonçant les propositions qui obligeraient les travailleurs étrangers du secteur des soins à attendre entre 10 et 15 ans avant d’obtenir le droit de résidence permanente. Lors d’une interview à la BBC le 12 juin, Rayner a qualifié de « contraire aux valeurs britanniques » l’imposition de règles rétroactives à des personnes « qui ont déjà construit leur vie ici » et a averti que ce projet aggraverait la pénurie chronique de personnel dans les services sociaux.
Cette prise de position intervient alors que le gouvernement dirigé par le Labour prépare une législation secondaire visant à doubler la durée minimale de résidence pour la plupart des migrants titulaires d’un visa Skilled Worker, passant de cinq à dix ans, avec une option à 15 ans pour ceux dont les revenus sont inférieurs au seuil général. Les ministres estiment que cette mesure permettra de réduire le solde migratoire net et de garantir que le droit à la résidence soit « mérité », mais le secteur des soins — qui compte 131 000 postes vacants — dépend fortement du recrutement international. Plus de 58 000 visas Health & Care Worker ont été délivrés entre mars 2023 et mars 2024.
Pour les organisations et les candidats individuels confrontés à ces exigences en constante évolution, la plateforme britannique de VisaHQ (https://www.visahq.com/united-kingdom/) propose des conseils actualisés, des outils de demande et un accompagnement expert, couvrant tout, des extensions de visa Skilled Worker aux visas Health & Care Worker, aidant ainsi les employeurs à rester en conformité et les travailleurs à mener à bien leurs projets d’immigration.
Les syndicats et les gestionnaires de maisons de retraite craignent que ce parcours plus long vers la résidence permanente ne dissuade les candidats et n’accroisse les risques d’exploitation, d’autant que les visas restent liés à un seul employeur pendant les quatre premières années. Rayner a plaidé pour un modèle de parrainage sectoriel permettant aux travailleurs de changer d’emploi sans compromettre leur statut. Bien que le gouvernement assure qu’aucune décision finale n’a été prise, les autorités confirment que des directives à l’attention des sponsors sont en cours de rédaction pour une publication « cet été ». Les entreprises doivent donc se préparer à des modifications des contrôles du droit au travail, des stratégies de fidélisation du personnel et des budgets de relocalisation.
Pour les responsables de la mobilité internationale, ce débat politique rappelle que la politique migratoire britannique devient de plus en plus imprévisible. Les entreprises dépendant du recrutement de travailleurs du secteur des soins doivent anticiper un horizon de résidence pouvant s’étendre sur une décennie et envisager des incitations supplémentaires pour retenir leurs talents et rester compétitives.
Cette prise de position intervient alors que le gouvernement dirigé par le Labour prépare une législation secondaire visant à doubler la durée minimale de résidence pour la plupart des migrants titulaires d’un visa Skilled Worker, passant de cinq à dix ans, avec une option à 15 ans pour ceux dont les revenus sont inférieurs au seuil général. Les ministres estiment que cette mesure permettra de réduire le solde migratoire net et de garantir que le droit à la résidence soit « mérité », mais le secteur des soins — qui compte 131 000 postes vacants — dépend fortement du recrutement international. Plus de 58 000 visas Health & Care Worker ont été délivrés entre mars 2023 et mars 2024.
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Les syndicats et les gestionnaires de maisons de retraite craignent que ce parcours plus long vers la résidence permanente ne dissuade les candidats et n’accroisse les risques d’exploitation, d’autant que les visas restent liés à un seul employeur pendant les quatre premières années. Rayner a plaidé pour un modèle de parrainage sectoriel permettant aux travailleurs de changer d’emploi sans compromettre leur statut. Bien que le gouvernement assure qu’aucune décision finale n’a été prise, les autorités confirment que des directives à l’attention des sponsors sont en cours de rédaction pour une publication « cet été ». Les entreprises doivent donc se préparer à des modifications des contrôles du droit au travail, des stratégies de fidélisation du personnel et des budgets de relocalisation.
Pour les responsables de la mobilité internationale, ce débat politique rappelle que la politique migratoire britannique devient de plus en plus imprévisible. Les entreprises dépendant du recrutement de travailleurs du secteur des soins doivent anticiper un horizon de résidence pouvant s’étendre sur une décennie et envisager des incitations supplémentaires pour retenir leurs talents et rester compétitives.
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